Fin des années cinquante à Montréal : période transitoire où les pionnières du début du siècle cèdent la place à ces femmes de l'après-guerre qui grandiront en même temps que la révolution tranquille. Tout sépare pourtant Micheline et Elise, les filles de Blanche Lauzé. La première, avocate, arbore l'étendard féministe, collectionne les amants et rejette tout conformisme, l'autre, amoureuse de l'amour, rêve de nature et de maternité. Trompée, délaissée, reprise et comblée, la douce Elise avance en aveugle dans un monde en perte de repères. Avec Elise , Arlette Cousture mène à son terme la grande saga des Filles de Caleb , explorant avec nuance et sensibilité le dilemme des femmes écartelées entre leur attachement aux valeurs traditionnelles et leur soif de liberté. À travers le destin exemplaire d'Elise, elle décrit une quête acharnée du bonheur dans laquelle beaucoup se reconnaîtront.
L’écriture d’Arlette Cousture surpasse le récit offert dans ce dernier tome. J’ai lu ce livre presque d’un trait, ce qui m’est rare, mais n’est pas le témoignage d’un récit aussi achevé que ces deux précédents tomes. On y accorde très peu de temps aux personnages, ce qui rend difficile de comprendre leurs décisions et réactions, et ainsi s’attacher à eux comme on a pu s’attacher à Émilie et Ovila. La conclusion est surprenante, précipitée, mais ce fut tout de même une lecture agréable et un livre beaucoup plus concis que L’Oie Blanche.
J'étais très impatiente de lire ce livre dont - je dois l'avouer - j'ignorais l'existence jusqu'à très récemment. Ayant adoré les deux premiers romans de la série, je savais que j'allais l'aimer.
Au début, je dois avouer que je l'ai aimé moins que les deux premiers. Il me semble qu'on était trop éloigné dans le temps d'Émilie et de tout ce qu'elle avait vécu. L'histoire était trop rapproché dans le temps, il y avait donc moins de magie, moins de nostalgie. De plus, je ne savais pas trop ce qui allait se passer, et j'avais de la difficulté à m'attacher aux personnages. Enfin, à force de lire, tellement de choses se sont passées que j'ai fini par les aimer, et à la fin, lorsque l'auteure raconte ce qui est arrivé dans la vraie vie de ces personnes, j'étais très heureuse d'avoir ces détails parce que je me suis rendu compte que je m'étais attachée à elles.
J'ai donné 2 étoiles par respect pour la dynastie et parce qu'il y avait quand même plusieurs références à des événements historiques de l'époque, ce qui donnait un setting intéressant. Par contre, c'était médiocre. Les personnages très peu attachants aux réactions souvent incohérente avec leur personnalité... personnalités finalement inexistantes. Les dialogues souvent décousus et non-pertinents. L'histoire ennuyeuse et quasi sans rebonds. Mme Cousture aurait vraiment pu s'arrêter à deux tomes... il était forcé celui-là et ça parait.
Histoire incomparable aux deux premiers tomes de la série. J’ai eu de la difficulté à comprendre où l’auteure voulait nous amener. Les personnages sont également beaucoup moins attachants que ce à quoi Arlette Cousture nous avait habitué. Toutefois, les derniers chapitres m’ont réconcilié avec l’histoire. La fin était inattendue, mais pour moi très satisfaisante!
Le troisième tome de la saga des filles des Caleb a malheureusement été celui que j’ai le moins aimé. Malgré le fait que l’esprit restait le même j’ai eu du mal à sympathisé avec la personnage principale. Dommage d’avoir fini sur cette note là.
Je viens de finir ce troisième livre dans la trilogie et je l’ai trouvé le moins bon des trois.
J’ai trouvé que les personnages d’Élise et de Micheline n’étaient pas vraiment attachantes. Elles sont passées de bébés à la fin du deuxième livre à des adolescentes au début du troisième. L’histoire d’amour d’Élise était pathétique et ça n’aidait pas à l’attachement. Il ne se passait pas grand-chose dans le livre avant la fin quand c’est devenu un peu plus juteux! Le deuxième tome demeure mon préféré.
Ceci étant dit, il faut le lire pour « boucler le boucle » car d’anciens personnages apparaissent.
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Ce troisième tome m'a semblé plus loin des personnages que les 2 premiers. Peut-être est-ce parce que moi-même je l'ai lu beaucoup plus tard dans la vie, je ne saurais le dire mais le personnage d'Émilie Bordeleau me hantait toujours. J'ai trouvé que ce nouveau roman manquait de corps, moins empreint de l'ambiance qu'on trouvait dans les précédents romans. Mais toujours un lecture qui ne m'a pas déçu.
Pas terrible comme roman, mais je n'ai pas du tout eu l'impression que je lisais une suite aux Filles de Caleb. Oui, les noms Emilie et Ovila ont été mentionnés quelques fois, mais autrement il y avait très peu pour rapprocher la vie d'Élise à celle d'Émilie, ou même de Blanche. Parlant de Blanche, je l'ai trouvé trop transformé. Le deuil ne peut pas complètement justifier pourquoi cette femme, si indépendante et déterminée dans le tome 2, avait quasiment pas de personnalité.
Contrairement à plusieurs avis ici, je n'ai pas été déçue du troisième tome de Les filles de Caleb.
J'ai trouvé que la suite était en continuité des deux tomes précédents et suivait la réalité historique du moment. J'ai beaucoup apprécié les détails historiques apporté au cours de l'histoire.
Je me suis attachée aux personnages. Je trouve que c'est une force de la trilogie de Les filles de Caleb: la description psychologique des personnages les rend attachants, peu importe leurs forces et leurs défis.
Les défis que rencontre Élise dans sa vie son certes différents que ceux de sa mère Blanche et sa grand-mère Émilie, mais ils ne sont pas plus futiles. Chaque époque sa misère.
Cela boucle la boucle de trois femmes fortes et déterminées. Des personnages qui resteront longtemps dans mon cœur, comme s'ils faisaient parti de ma propre famille.
Quand j’ai franchi la première centaine de pages de ce livre, j’étais convaincu l’haïr à jamais, parce que je n’ai jamais haïs un livre autant. En toute honnêteté, le plus grand échec que ce livre a commis est de ne pas rencontrer les attentes du reste de la série. Élise a agi comme une conne et c’était frustrant en maudit. Le pire, c’était la manie d’Arlette Cousture de tuer quelqu’un pour progresser l’histoire encore et encore. Après deux livres, j’en avais assez. Cependant, j’étais satisfait de voir cette béquille disparaître pour le reste du livre, créant une expérience plaisante teinte d’un français fantastique.
Objectivement pas mauvais, mais tellement pas du même calibre que les deux premiers tomes! J'ai été déçue de terminer la trilogie ainsi, alors que le tome 2 clôturait parfaitement la saga. Si c'était à refaire, je ne lirais tout simplement pas le tome 3. Point positif : une portion du livre se déroule pendant la crise d'Octobre, dont on fêtait le 50e anniversaire ce mois-ci. C'était donc intéressant d'une perspective historique (mais pas romanesque).
Au début du livre, tout est déjà de travers, tout est triste. On devine tout de suite que l'amoureux d'Élise est un salaud. On attend impatiemment la suite... Hé ben! En effet, son mari la trompe avec toute la population mondiale. Ça lui prend jusqu'au dernier chapitre pour se réveiller, lorsqu'elle apprend que sa soeur était enceinte de son mari (!!!). Elle le quitte, engueule sa soeur. Fin.
Maudit livre plate. Aucunement satisfaisant comme les deux premiers livres de la série!
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Ce n'est pas ma 1ere lecture de ce livre. Je l'aime beaucoup. Par contre quelques chose qui m'achale d'une fois a l'autre il y a des erreurs dans le livre si tu te fis juste aux livres. Les erreurs partent de la série télévisée