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Kiki van Beethoven

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Jeśli istotą twojego życia jest muzyka, co się stanie, gdy wokół ciebie zapadnie cisza? Czy poradzisz sobie z życiem, jego codziennym rytmem? Jak długo będziesz trwać w drętwocie, zanim zorientujesz się, że coś jest nie tak? Że od dawna nic nie czujesz.
Dla Kiki początkiem zmian stała się zapomniana melodia. Wraz z nią wróciły bolesne wspomnienia, ale i coś jeszcze. Nadzieja. I wiara w to, że znowu można poczuć głód życia.
Kiki van Beethoven to bardzo osobista książka Erica-Emmanuela Schmitta, w której z właściwą sobie wrażliwością autor opisuje niezwykły związek sztuki i naszych najsilniejszych emocji.

Na dołączonej do książki płycie znalazły się ważne dla samego autora i wybrane przez niego utwory Beethovena.

152 pages, Hardcover

First published September 1, 2010

11 people are currently reading
292 people want to read

About the author

Éric-Emmanuel Schmitt

207 books4,020 followers
Eric-Emmanuel Schmitt is a Franco-Belgian playwright, short story writer and novelist, as well as a film director. His plays have been staged in over fifty countries all over the world.

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Community Reviews

5 stars
72 (15%)
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161 (35%)
3 stars
151 (33%)
2 stars
52 (11%)
1 star
21 (4%)
Displaying 1 - 30 of 36 reviews
Profile Image for Post Scriptum.
422 reviews120 followers
November 15, 2017
Non è una biografia. Non è nemmeno un trattato di analisi musicale. È un piccolo saggio, per tutti, scritto con quella semplicità che solo la conoscenza profonda e l’amore possono rendere.
Eric scopre Beethoven a 15 anni, un’età difficile, l’età in cui si intrecciano debolezze e conflitti, paure e scoperte. Lo accompagna per 5 anni, per tutta la durata di quel periodo travagliato che è l’adolescenza. Poi si lasciano. E Beethoven diventa un nome, uno fra tanti. Fino a quando Eric si reca a Copenaghen per la promozione di una sua pièce. L’incontro avviene, al Ny Carlsberg Glyptotek, dove è in corso la mostra “Le maschere dall’antichità greca a Picasso”. Un’intera sala è dedicata a colui che ha sbalordito la civiltà occidentale. Lui, Ludwig! Busti, effigi. Una nuova esplosione violenta e vigorosa di emozioni, e il ricordo di quelle ore di intimità in cui Beethoven innalzava tanto la sua anima da dargli la forza di affrontare il mondo e la capacità di polverizzare l’ottusità e la mediocrità umane.
Poche ore dopo, Eric, inizia a scrivere sul taccuino da viaggio una storia intitolata “Kiki van Beethoven” destinata al teatro (che si trova nella seconda parte del libro).
Eric-Emmanuel Schmitt suggerisce l’ascolto di alcune pagine beethoveniane mentre si srotolano, insieme alle note, riflessioni musicali e umane. Come umana è quella gelosia che alza la tensione quando Mozart fa capolino, con la sua grazia miracolosa, la sua bellezza sconcertante. Ma…
“Mozart ode. Beethoven fabbrica.
In entrambi il mestiere è solido, superiore, rigoroso, virtuoso. In entrambi trionfa l’arte.
Tuttavia laddove Mozart nasconde il gesto, Beethoven lo mette in primo piano. Mozart ci propone il prodotto della mente, Beethoven la mente che produce.
Beethoven cerca. Mozart ha trovato.
Beethoven rimane presente nella sua opera. Mozart se ne va.
Beethoven ci lascia con la sua musica. Mozart con la musica.
Nella creazione Beethoven si comporta da uomo, Mozart da dio. Il primo si mette in mostra, l’altro in disparte. Uomo immanente, dio nascosto.
È per questo che, innalzando Mozart alle stelle, ci sentiamo più vicini a Beethoven. Uno è divino, l’altro umano”.


Beethoven prende per mano, guida, fortifica. Insegna il coraggio al fragile adolescente che ne trarrà giovamento poi, in età matura, quando affronterà i travagli personali e affronterà le asperità di quel mondo che inizia là, dove finisce lo zerbino.
Beethoven insegna a non abdicare, a proseguire, ad affrontare gli ostacoli con ardimento e ottimismo. Sebbene il padre, tenore fallito e alcolizzato, gli imponga lo studio del clavicembalo a suon di botte, umiliazioni e insulti, Ludwig amerà la musica. A 26 anni viene colpito da sordità. Ludwig, dalla terza sinfonia in poi comporrà le sue opere privo di udito. Con i pochi veri amici dialogherà utilizzando il suo taccuino (suggerisco la lettura, a tal proposito, di Luigi Magnani: Quaderni di conversazione di Beethoven).

“Beethoven non guarda in alto, guarda l’uomo e lo trova alto. Nessun Gloria o Magnificat o Laudate per lui. A differenza di Bach e Mozart, non ringrazia il Creatore né lo implora. Sa che Dio abita lontano, e se la cava senza di lui.”

La sordità gli impedisce ogni legame, lo condanna all’isolamento, ma peggio ancora gli toglie la possibilità di ascoltare l’esplosione di suoni che riempie i teatri. Sentirà la musica in solitudine, con la mente e con il cuore. Nonostante ciò, al crepuscolo della vita scriverà un Inno alla gioia.

Ci sono intime e misteriose forze che trasformano l’uomo in eroe. Malgrado tutto.
Ludwig van Beethoven lo è. Eroe oltreché uomo.
Profile Image for Ettore1207.
402 reviews
March 26, 2018
Bach è la musica che Dio scrive.
Mozart è la musica che Dio ascolta.
Beethoven è la musica che convince Dio a prendersi una vacanza dopo aver constatato che la piazza è ormai invasa dagli uomini.

---

Beethoven non guarda in alto, guarda l’uomo e lo trova alto.
Nessun Gloria o Magnificat o Laudate per lui. A differenza di Bach e Mozart, non ringrazia il Creatore né lo implora. Sa che Dio abita lontano, e se la cava senza di lui.
747 reviews
June 29, 2017
Essai: 4,5/5 étoiles
Nouvelle: 3/5 étoiles

J'ai beaucoup apprécié ce livre. Il faut dire qu'Éric-Emmanuel Schmitt est un de mes auteurs préférés. J'adore son style. À certains points, on dirait que ses mots forment une "envolée musicale". Il y avait aussi une touche d'humour. Le fait que la phrase (et le titre): "Quand je pense que Beethoven est mort..." reviennent si souvent m'a plus, car cela liait les propos entre eux. Son petit mot pour sa prof de piano me parait essentiel, car il boucle la boucle en quelque sorte. De plus, j'ai aimé qu'il ne parle pas seulement de la façon que Beethoven l'a influencé, mais aussi d'humanisme et d'optimisme. En ce moment même, j'écoute la 9e symphonie et je pense à l'analyse qu'il en a fait. Je n'ai pas donné 5 étoiles à l'essai, car certaines parties étaient un peu confuse selon moi. Aussi, je me sens mal de noter les opinions de quelqu'un comme étant "extraordinaire". De façon générale, toutefois, son analyse et son argumentation à propos de Beethoven étaient intéressantes.

Par contre, j'ai moins aimé la nouvelle/pièce. Elle m'a paru un peu futile. L'idée était intéressante, mais sans plus. Les personnages n'était pas très développés, se réduisant à des stéréotypes (je comprends toutefois que c'est une nouvelle donc il ne peut pas y aller en profondeur). J'ai quand faillit verser quelques larmes à la fin et le message qu'elle transmettait m'a plu. Je crois toutefois qu'elle aurait été plus pertinente en tant qu'introduction pour l'essai et non l'inverse.

En conclusion, Éric-Emmanuel Schmitt ne m'a pas déçue. Je suggère cependant de ne pas commencer à lire du É.-E. Schmitt avec ce livre. Commencez avec ses romans de fictions et cet essai ferra plus de sens.
Profile Image for Ingsf_.
15 reviews
June 16, 2019
En général les œuvres de E.-E. Schmitt baignent dans une sentimentalité que je supporte chez peu d'artistes. Et pourtant, à travers cette naïveté qu'on lui attribue, il affirme toujours une démarche optimiste avec un goût évident de la vie. Comme il l'explique lui-même en parlant de Beethoven, cet optimisme n'est pas une forme d'ignorance, un étourdissement de masse produit par un divertissement débilitant. Au contraire, c'est un optimisme actif, politique, un "credo humaniste". En somme, un optimisme nécessaire pour survivre au monde qui nous entoure.

Donc, oui, son propos peut paraître simpliste, populaire, et son œuvre presque commerciale (j'ai d'abord connu le dramaturge, je n'ai longtemps pas su qu'il était philosophe de formation tant ses idées sont vulgarisées - rendues commercialisables ?) Disons-le clairement, il peut sonner parfois (souvent) un peu cucul. Mais dans ce livre, à travers sa relation avec Beethoven, j'ai retrouvé un peu celle qui me lie à lui, E.-E. Schmitt, le dramaturge, depuis l'adolescence : il reste pour moi un puit d'optimisme dans lequel j'aime puiser à la fois avec délectation et honte. Mais je n'en sors jamais endormie et en tire toujours des questionnements bénéfiques.

"Tandis que je ricanais à l'ouverture du rideau, à sa fermeture j'étouffais de gratitude."
Profile Image for Yves.
689 reviews7 followers
April 9, 2012
Qu'est-ce que j'attendais de ce livre avant de le lire? Je m'attendait à ce que l'auteur me dise pourquoi il aime Beethoven et qu'il me donne le goût d'en écouter pendant la lecture. Je peux donc dire que mes attentes ont été pleinement remplies. J'aime beaucoup la lecture mais j'aime encore plus la musique. Je ne peux pas passer un moment sans en écouter et j'aime partager mes goûts. Cette fois-ci avec ce livre c'est quelqu'un d'autre qui me partage son amour de la musique. Son argumentaire est excellent et digne d'un écrivain.

La seconde partie, Kiki Van Beethoven aurait dû être en premier car tout l'argumentaire qu'il a utilisé dans la première partie est utilisée dans une histoire fictive. Je crois que ça aurait été mieux de garder les arguments pour la fin. Ça reste le choix de l'auteur.

Ce livre m'a donné le goût de lire celui que Schmitt a écrit sur Mozart.
Profile Image for France.
227 reviews7 followers
September 2, 2011
Le titre me rebutait un peu mais j'ai fait confiance à l'auteur et j'en suis très heureuse. Le livre est le deuxième d'une série consacrée aux musiciens que l'auteur apprécie tout particulièrement. J'ai adoré celui consacré à Mozart dont la musique me semble parfois divine. Celui sur Beethoven est plus humain et célèbre l'humanisme et l'optimisme. Ici et là, l'auteur nous invite à écouter des pièces musicales dont il fait référence dans le texte. Tout comme Eric Emmanuel Schmitt, je suis aujourd'hui et pour toujours une optimiste!
424 reviews3 followers
May 9, 2019
Si j'ai mis 4 étoiles c'est plus pour la petite histoire qui suit : Kiki von Beethoven que pour la principale histoire où on n'apprend pas grand chose sur Beethoven. J'ai l'impression qu'Eric Emmanuel Schmitt parle parfois pour ne rien dire. Il répète 4 ou 5 fois Quand je pense que Beethoven est mort ..... J'en attendais bien plus de ce livre que je voulais lire depuis longtemps.
Le fait que le livre soit accompagné d'un CD de quelques musiques de ce célèbre musicien sourd est original et ajoutait un peu plus à mon envie de le découvrir.
Profile Image for Marzena.
1,377 reviews57 followers
September 12, 2012
Well, I'm not impressed. While the Kiki part was chaotic yet likeable, I absolutely detested Schmitt's pseudo-intelectual, pseudo-psychological, pseudo-philosophical babbling about his connection to Beethoven.
Profile Image for Emanuela.
35 reviews11 followers
March 16, 2011
Je suis seulement à page 50 de ce livre et je l'adore déjà! Je vous en dirai plus lorsque je l'aurai terminé.
Profile Image for Cristina.
72 reviews42 followers
October 6, 2020
"Le peripezie, gli appuntamenti, i decenni che scorrono, le riflessioni, la musica... ogni elemento possiede un ritmo proprio. La verità ignora il tempo. Un incontro si rivela "decisivo" anni dopo. Una prima volta acquista il carattere di "prima volta" solo dopo aver provocato un cambiamento, magari solo alla centesima... Le nostre esistenze saranno pure cronologiche, ma la vita della nostra mente non lo è di certo."

Ho almeno una trentina di libri che mi guardano minacciosi, un kindle che straripa di romanzi non letti. E allora faccio liste, determino priorità, decido di smettere di leggere più libri alla volta e soprattutto di non aggiungere altri titoli alla già infinita categoria dei "non letti" e come ogni volta... il piano è miseramente destinato a fallire! Perché un libro se decide che deve essere letto trova il modo di attirare la tua attenzione, ti si piazza davanti e non schioda fino a quando non ti arrendi e cedi alle sue insistenti lusinghe, alle sue minacce quasi. Il libro di cui mi accingo a parlare ha poi voluto giocare sporco, prima incuriosendo una cara amica che stuzzicata dal titolo particolarmente simpatico ha pensato bene di portarlo alla mia attenzione e poi facendo attivare le mie celluline grigie, come amava dire Hercule Poirot, che hanno iniziato a vorticare impazzite per poi porre la fatidica domanda: "ma questo autore non lo conosco già?" Una breve ricerca su internet ha chiarito ogni dubbio: Eric-Emmanuel Schmitt è l'autore de Il Visitatore, bellissima pièce teatrale che ho avuto modo di gustare a teatro interpretata dai bravissimi Alessandro Haber nel ruolo di Sigmund Freud e Alessio Boni nei panni di un beffardo quanto affascinante Dio.
Il danno era fatto, il libro andava letto. Le coincidenze della vita mi avevano giocato un tiro mancino, proprio come capitato all'autore di questo breve saggio che, durante la visita ad una mostra di maschere a Copenaghen, riallaccia i rapporti con un vecchio amico a lungo ignorato: Ludwig van Beethoven. Il burbero compositore tedesco è stato per l'autore una figura centrale durante la sua adolescenza per poi cadere nel dimenticatoio. Questo incontro in età adulta produrrà una serie di riflessioni che sono confluite tutte nel libro, Schmitt si domanda dove siano finite le emozioni profonde, i moti interiori, la gioia che la musica di Beethoven sapeva ispirargli: cosa è successo a quel ragazzo appassionato? Perché al suo posto vi è ora un uomo reso cinico dalle asperità della vita? Perché Beethoven non viene più ascoltato? Chi, coprendolo di indifferenza, lo ha praticamente ucciso? Questi gli interrogativi che l'autore si pone in quei pochi momenti trascorsi dentro la sala del museo della città scandinava. Interrogativi che richiedono risposte.
Riandando indietro nel passato l'autore ricorda una frase abbastanza esplicativa esclamata dalla sua maestra di pianoforte:"Quando penso che Beethoven è morto mentre tanti cretini ancora vivono" , frase che esprime una visione del mondo piuttosto negativa ma quanto mai veritiera: Beethoven non aveva alcuna ragione per essere felice, era brutto, scorbutico, con un amore infelice alle spalle e ironia della sorte era pure sordo! Eppure la sua musica è un continuo spronare verso la luce, la gioia, la vita! Nelle sue note non si ravvisa nessun tono patetico o di commiserazione. E intanto lui è morto, la sua musica oggi viene ascoltata solo da poche persone, sembra che il mondo intero si sia dimenticato di lui, perché? Perché il mondo è popolato da "cretini", da uomini ciechi alle mille opportunità che la vita può offrire, troppo gretti ed egoisti per vedere cosa succede al di là del proprio naso, al di là dei propri interessi. In definitiva non si ascolta più Beethoven perché non si crede più nell'umanità. E qui secondo Schmitt sta il nocciolo dell'intera questione, se si tornasse ad ascoltare Beethoven, se ci si lasciasse trasportare dalla sua musica, riscopriremmo un mondo in cui si può, e si deve, credere nell'uomo o almeno nella sua versione migliore. Infatti Beethoven non era scontroso e burbero per puro spirito di contraddizione, per creare uno stravagante dualismo tra la propria opera e la sua vita. No, assolutamente no. Beethoven assumeva quell'espressione così accigliata, come ci mostra il suo ritratto più famoso, perché vedeva le potenzialità dell'uomo e al tempo stesso le vedeva tutte sprecate, era misantropo perché avvertiva un'insanabile discrepanza tra ciò che l'uomo può essere e ciò che è. Questa cosa lo faceva imbestialire, lo faceva urlare ma, nella speranza di aprire gli occhi a questa banda di cretini che chiamiamo umanità, componeva musica per risvegliare le coscienze e destarci dal torpore, componeva niente meno che l'Inno alla Gioia!
Ovviamente si potrebbe rivolgere a Schmitt la critica di giocare a lanciare il sasso e poi nascondere la mano, disdegnare gli uomini per poi sbandierare un ipocrita amore per l'umanità
ma l'autore risponde con coerenza, dicendoci che credere nell'umanità al giorno d'oggi è affare per coraggiosi, le delusioni come ci dimostra il caro Ludovico Van sono sempre dietro l'angolo, ma bisogna pur tentare, è necessario non accontentarsi, non lasciarsi sopraffare dalla negatività, ma puntare al miglioramento, godersi la vita senza farsi assoggettare dal tempo, quel caino che scorre impietoso e trascina tutto nell'oblio, il presente, quello che può essere fatto oggi, è la sola cosa che conta. È necessario essere eroi, e si sa che gli eroi sono i solitari per antonomasia eppure è meglio credere nell'umanità, la religione laica che tutti noi dovremmo abbracciare con senso critico e voglia di rimboccarci le maniche anche a costo di fare come Beethoven e scegliere di abbandonare la folla pur di fantasticare su un'umanità più "umana".
"Tutto troppo semplice" tornerebbe ad obiettare il lettore più brontolone ma anche in questo caso Schmitt non si preoccupa, è vero che la sua visione del mondo potrebbe essere etichettata come eccessivamente semplicistica e buonista ma l'autore accetta di correre il rischio.
"Infondo non era lui a essere morto, ma noi. Decesso cerebrale. Coma spirituale. Avevamo ucciso quella fede nell'uomo su cui si fondano le imprese nobili, l'esaltazione volontaria, l'ottimismo eroico. Non so se la signora Vo Than Loc sia sempre fra noi o sia andata a cantare in un coro di angeli, ma ovunque si trovi vorrei con queste righe ringraziarla e soprattutto informarla della buona notizia: «Alla fine, forse, Beethoven non è morto. E dubito che i cretini vivano...»"

Così si chiude la riflessione di Schmitt, con ottimismo e con la speranza che Beethoven non sia morto perché la sua musica può ancora essere riscoperta e ascoltata e con il dubbio che i cretini così egoisticamente chiusi in se stessi possano davvero chiamare vita quel succedersi di giorni sempre uguali e vuoti.
Nell'edizione e/o fa subito seguito il piccolo monologo teatrale "Kiki van Beethoven" che si riallaccia a quanto detto precedentemente, narrando la storia di un'anziana donna che grazie ad una statuetta di Beethoven acquistata per pochi soldi, riscopre la musica del compositore tedesco intraprendendo così un viaggio dentro se stessa e dentro il cuore di un'umanità ormai assopita e sorda al richiamo alla vita che le note del maestro vogliono risvegliare. Riscoprire la musica sarà per Kiki anche un modo per affrontare un dolore per troppo tempo nascosto e taciuto, una riconciliazione con il passato e una piena accettazione della vita nella sua fantastica e allo stesso tempo drammatica interezza.

RECENSIONE: http://afoxamongthebooks.blogspot.it/...
Profile Image for Manon.
200 reviews
August 10, 2024
L'impression de lire de la musique.
Une très belle écriture et surtout le talent d'écrire plus d'une centaine de pages sur du son. Ses analyses sont toujours très pertinentes et ça ne devient jamais ennuyeux (à condition d'aimer soi même la musique).
Profile Image for Rita .
4,023 reviews92 followers
September 7, 2017
NON ARRENDIAMOCI ALLA SORDITÀ

Confesso che né il saggio introduttivo, né il racconto "Kiki van Beethoven" mi hanno particolarmente entusiasmato. Infatti, non essendo una grande fan di questo compositore (Mozart tutta la vita!), il primo ha finito per annoiarmi, mentre dal secondo mi sarei aspettata una maggior azione. Non mancano, comunque, dei passi veramente toccanti e profondi quanto il significato complessivo dell'opera, ovvero la necessità di ascoltare, una capacità che il dolore e le difficoltà tendono a strapparci via. Smettiamo di essere sordi, smettiamo di tapparci le orecchie di fronte a ciò che non vogliamo sentire, smettiamo di arrenderci così facilmente.

"Beethoven non getta mai la spugna. Quando il destino gli impedisce di sentire la musica, la crea nel suo cranio di sordo. Quando la sorte gli lesina la gioia, la fabbrica dentro di sé, la esprime nella nona sinfonia e, grazie al suo talento, la rende contagiosa. Quanta generosità in un individuo che aveva ricevuto una miseria. Inesauribile!... Solo la morte lo batte! E anche di questo non sono tanto sicuro, visto che a distanza di duecento anni Beethoven è ancora fra noi."

"Al giorno d'oggi nessuno ritiene ragionevolmente che l’individuo conti qualcosa. L'umano solo e nudo appare ormai triturato, fatto a polpette, superato dal progresso tecnologico, esposto alla rapacità delle banche, dello stato, dei gruppi capitalistici. [...]
Auschwitz è la dimostrazione che il progresso esiste nella scienza e nella tecnica, ma non nell'umanità: lì fallisce, perché con il tempo gli uomini non diventano più buoni né più intelligenti né più morali. [...] Auschwitz è il cimitero degli ebrei, degli zingari, degli omosessuali, ma è anche il cimitero della speranza. [...] Dobbiamo lasciare che il secolo ci schiacci? Smettere di credere in noi stessi? Rassegnarci a sopravvivere anziché vivere?
"
Profile Image for Ksiazki_wloczykija.
102 reviews1 follower
January 30, 2022
Przytocze wam najpierw pewien cytat:
"Mamo, wiem, że cię zawiodłem, że jeszcze się przeze mnie zadręczasz, ale cokolwiek się stanie: niezapominaj, że cię kocham"

Słowa napisane kojarzą się nam jednoznacznie. Z samobójstwem. Ale czy oby kiedyś zastanawialiśmy się nad tym dlaczego taka osoba to zrobiła ? A zrobiła to dla tego że zabito w niej człowieczeństwo, dość często zabito w niej każde uczucie szczęścia i miłości, bawiono się nim i potraktowano go niczym przedmiot bezwartościowy. Dość często my ludzie zabijamy w drugim człowieku to co najważniejsze... Ses jego istnienia... morderca... Tak możemy nazwać osobę która zabija w nas to co najważniejsze... życie... Osobę która niszczy nasze serce, uczucie, duszę...
A co gdy w tym całym nieszczęściu przychodzi choroba i zabiera nam to co mogliśmy jeszcze robić? Choć na chwilkę przestać myśleć ?
Jesteśmy zdani tylko na siebie. Na nasz umysł który dawno popadł w śpiączkę duchową, zdani na naszą duszę która nie chce istnieć bo tak bardzo się zgubiła... Tak bardzo rozumiem Bethovena... jestem w tym samym miejscu co on... na rozdrożu... waham się... którą drogą iść... Ale czy oby na pewno zrozumie to osoba która nigdy tego nie doświadczyła? A jaką rolę odgrywa w tym muzyka ?
W muzyce mamy wspomnienia, muzyka pomaga nam podjąć decyzję, odejść... Muzyka pozwala nam doznać ukojenia...

Najcudowniejszą książka jaką w tym roku i dotychczas czytałam. Można płakać i kojarzyć sytuację które wydają nam się błahe i takie racjonalnie proste... A tak naprawdę nie mamy o niczym bladego pojęcia... To forma pamiętnika... Historia zawarta jedynie w 152 stronach...
Powinna być obowiązkowa dla każdego !
Profile Image for Edith.
491 reviews69 followers
to-read-someday
January 15, 2012
Je veux le lire un jour juste parce que j'adore le titre!
Et en plus le titre me fait toujours penser au film La face cachée de la lune, où il y un poisson qui s'appelle Beethoven et qui meurt. (ça n'a aucun rapport avec le livre j'en suis certaine, mais mon cerveau fait toujours d'étranges rapprochements. Il ne faut pas chercher à comprendre...)
Profile Image for Hyem.
18 reviews8 followers
November 1, 2010
Comme toujours avec Schmitt on reste partagé,il y a des moments très profonds et d'autres très...naïfs.
Profile Image for Vanessa.
211 reviews15 followers
January 13, 2012
J'ai aimée l'histoire , un peu moins bon que d'autre de ses livres... cependant il ma tiré quelques larmes alors je ne peux pas dire que c'était mauvais.
Profile Image for Kat.
326 reviews27 followers
December 12, 2015
Część fikcyjna - o Kiki - super! Część autobiograficzna - nudy.
Profile Image for David Radavich.
Author 18 books6 followers
April 8, 2013
C'est un livre quelque peu insouciant, certes, mais aussi charmant et etincelant pour les gens qui peuvent lire francais. Specialement les esprits musicaux l'aimeront.
167 reviews1 follower
January 25, 2016
Hautement recommande aux amateurs de Beethoven. Analyse musicale suivi d'une nouvelle sur le meme theme.
655 reviews4 followers
June 26, 2020
Wow! Le meilleur livre que j'ai lu de cet auteur. Meilleur que M. Ibrahim et les fleurs du Coran.

L'auteur explore d'abord dans un essai la relation entre l'humain et le travail des compositeurs Bach, Mozart et Beethoven. Il complète ensuite cette comparaison en décrivant l'influence de Beethoven dans sa vie personnelle.

Une pièce de théâtre suit. Intitulée Kiki van Beethoven. Elle démontre en pratique ce sur quoi l'auteur a disserté dans son essai.

À lire absolument. Si vous ne lisez qu'un livre cette année, ça doit être celui-ci.
Profile Image for maybepsychology.
405 reviews15 followers
December 7, 2022
Trochę mam problem żeby ją ocenić. Nie wiem, przeczytałam tą książkę w odpowiednim momencie w sowim życiu, ale na ten moment aż tak nie trafiała do mnie. Być może wrócę do niej kiedyś i dam jej drugą szanse
Profile Image for JOAN BASSETS.
639 reviews7 followers
July 4, 2023
la primera part és la més interessant, i probablement si hagués tingut les peces de música en paral·lel a la lectura m'hagués agradat més. De moment, he de dir que està ben escrit i he entès coses de beethoven. Ara cal que el torni a llegir amb la banda sonora.
Profile Image for Wiktoria.
118 reviews
December 16, 2023
Pierwsze opowiadanie było naprawdę wciągające, drugie troszkę mniej, przez co nie do końca mogłam się skupić. Czytając, słuchałam utworów Bethovena. Filozofia pełną parą. Większość tekstu mogłabym zakreślić jak niesamowite cytaty.
Profile Image for sumerkidestate.
130 reviews10 followers
September 14, 2020
Un libro che suggerisce la fratellanza spirituale tra Beethoven e Spinoza non può che essere un libro da apprezzare e ringraziare profondamente.
4 reviews
June 29, 2023
1 cześć: 4/5 (historia Kiki Van Beethoven)

2 cześć: 4/5
Profile Image for Dario Delfino.
287 reviews19 followers
November 5, 2023
Not the best of Schmitt. It reminded me too much of "My Story with Mozart". My copy didn't even have the CD. Schmitt can write very well and he can communicate effectively his love of music.
43 reviews
June 13, 2024
Quel beau lien entre l’écriture et la musique.

J’ai beaucoup aimé sa réflexion sur la joie.
Profile Image for ajsinfajer.
275 reviews10 followers
June 18, 2020
opowiadanie „kiki van beethoven” jest bardzo powierzchowne i banalne, za krotkie jak na to, co moim zdaniem mogl przekazac autor. do tego bardzo topornie przetlumaczone na polski, kanciaste i niespojne, w oryginale moze brzmiec troche lepiej. druga czesc - wspomnieniowa autora - rowniez bardzo plytka. moim zdaniem Schmitt nie ma w ogole talentu do pisania o muzyce. opisywane wrazenia i przemyslenia nt. beethovena sa tak osobiste, ze trudno odebrac je w szerszym kontekscie i cos z nich wyniesc dla siebie. a same w sobie sa nieciekawe, bo wyrywkowe i lapidarne. w calym wywodzie trafia sie tylko kilka bardziej ogolnych refleksji. reszta to ladne i patetyczne slowa dobrane dla samej formy, ktora wychodzi plytka. bez towarzystwa opisywanej muzyki ciezko sie to czyta, z jej obecnoscia - opisy sa i tak zbyt pobiezne i subiektywne. wedlug mnie Schmitt nie powinnien pisac o muzyce, lektura byla raczej meczaca.
Displaying 1 - 30 of 36 reviews

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