Alors que la détective Maud Graham commence à réaliser que ses parents se fragilisent, elle est appelée à enquêter sur le meurtre de Lydia Francoeur, la secrétaire de la résidence des Cèdres. Dans cet univers apparemment paisible, Maud et ses collègues de l’équipe d’enquêteurs du service de police de la ville de Québec font face à des obstacles inhabituels. Si ces policiers chevronnés savent composer avec la dissimulation et la manipulation, ils sont beaucoup moins familiers avec le flou, la frustration et la détresse découlant des problèmes liés au vieillissement. Il leur faudra rivaliser de détermination et d’humanité pour parvenir à reconstituer le fil des évènements entourant la mort tragique d’une femme qu’on croyait aimée de tous.
Avec le beau temps revient le plaisir de mettre la main sur une nouvelle enquête de la détective la plus reconnue au Québec, Maud Graham. Dans ce seizième titre de la série, l’écrivaine Chrystine Brouillet nous comble : avec un impressionnant savoir-faire et une profonde sensibilité, elle brosse un tableau tout en ombres et lumière, vérités et mensonges. Ses personnages prennent vie, nous choquent, nous bouleversent, mais on retrouve avec bonheur l’univers de son enquêtrice.
Petite enquête facile à lire, bien ficelé quand les liens entre les personnages sont révélés. J’ai pas hais de connaitre le meurtrier dès le début et de le voir réagir aux différentes pistes d’enquête.
Un roman bien tissé mais peu de suspense. Le lecteur connaît déjà l'histoire du meurtre dès le début et on voit comment Maud et ses collègues arrivent à trouver le meurtrier. Le sujet de vieillissement est très intéressant.
se lit bien, très bon :) j'adore la psychologie des personnages. Dommage par contre qu'on n'ait pas plus d'infos sur Maud...
Seul petit irritant (minime) : le stéréotype classique du tutoiement irrespectueux à l'hôpital/dans les résidences. Pour être aux premières loges du travail avec les personnages âgées aux prises avec une maladie dégénérative : lorsque la personne est trop avancée dans la maladie, les intervenants doivent la tutoyer et l'appeler par son prénom, car la régression est rendue trop loin (à l'enfance ou l'adolescence), donc, c'est le seul moyen de les toucher, et ce n'est pas un manque de respect. ;)
Du bon Chrystine Brouillet, comme d'habitude! J'ai adoré le fait que le témoin principal soit un vieillard atteint d'Alzheimer... cela offre une perspective et une enquête très différente! Super intéressant!
C'est un bon polar. J'ai aimé le fait qu'il se déroule dans une résidence de personnes âgées. Mais un peu trop de coïncidences et une peu trop de prévisible...
Dans un polar, le crime est toujours le thème principal. Ici, malgré qu'il y a une intrigue policière, le thème est beaucoup plus la terrible maladie de l'Alzheimer. On découvre aussi la réalité des résidences pour personnes âgées. Un polar très original!
Du bon "Brouillet". J'aime moins quand on connait déjà le meurtrier mais le genre (beaucoup de dialogues, peu de description inutile) me plait toujours