Les Trois discours sur la condition des grands sont un ensemble de discours éducatifs tenus par Blaise Pascal au futur duc de Chevreuse Charles-Honoré d'Albert, probablement vers 1660. Ils sont reconstitués et retranscris par Pierre Nicole dans son ouvrage De l'éducation d'un prince, publié en 1670. Dans un premier discours, Pascal affirme que la condition des grands n'est pas liée à des qualités naturelles, mais à une suite de hasard établie par la un grand doit donc avoir une double-pensée, en se comportant extérieurement comme le veut son rang, mais en sachant par-devers lui qu'il n'est pas intrinsèquement supérieur aux autres hommes. Dans un second, il dit qu'il existe des grandeurs d'établissement et des grandeurs on doit le respect aux grandeurs d'établissement, mème si elles sont seulement le fruit de la coutume, car le respect des conventions établies par les hommes est nécessaire; un grand ne peut toutefois pas exiger qu'on admire chez lui des grandeurs naturelles (qui sont le fait du talent ou de la vertu) s'il n'en possède pas, car cela serait commettre une injustice en confondant les deux sortes de grandeurs. Enfin, dans un troisième discours, Pascal établit quelles relations un grand entretient avec son ce sont celles d'un roi de concupiscence, qui possède ce que désire ce dernier; pour ne pas se comporter en tyran, il doit mettre seulement son plaisir à satisfaire cette concupiscence. Les Trois discours sur la condition des grands sont le seul texte issu de Pascal, exclusivement consacré à la politique. On y retrouve des thèmes abordés dans les Pensées, tel le caractère conventionnel des coutumes. En leur découvrant leur vraie nature, Pascal cherche à empècher les grands de se comporter en tyrans, tout en évitant le chaos qui résulterait d'une remise en cause de leur rang par le peuple. Il s'agit toutefois seulement pour lui d'un la véritable grandeur consiste à suivre la voie de Dieu Ed
Early work of Blaise Pascal of France included the invention of the adding machine and syringe and the co-development with Pierre de Fermat of the mathematical theory of probability; later, he, a Jansenist, wrote on philosophy and theology, notably as collected in the posthumous Pensées (1670).
This contemporary of René Descartes attained ten years of age in 1633, when people forced Galileo Galilei to recant his belief that Earth circled the Sun. He lived in Paris at the same time, when Thomas Hobbes in 1640 published his famous Leviathan (1651). Together, Pascal created the calculus.
A near-fatal carriage accident in November 1654 persuaded him to turn his intellect finally toward religion. The story goes that on the proverbial dark and stormy night, while Pascal rode in a carriage across a bridge in a suburb of Paris, a fright caused the horses to bolt, sending them over the edge. The carriage, bearing Pascal, survived. Pascal took the incident as a sign and devoted. At this time, he began a series, called the Provincial Letters, against the Jesuits in 1657.
Pascal perhaps most famously wagered not as clearly in his language as this summary: "If Jesus does not exist, the non Christian loses little by believing in him and gains little by not believing. If Jesus does exist, the non Christian gains eternal life by believing and loses an infinite good by not believing.”
Sick throughout life, Pascal died in Paris from a combination of tuberculosis and stomach cancer at 39 years of age. At the last, he confessed Catholicism.
Classement des discours : 1er - le 1er 2eme - le 2eme 3eme - le 3eme ou alors 2eme - 3eme 3eme - 1er 1er - 2eme ou bien peut-être 2eme - 1er 3eme - 2eme 1er - 3eme
Discours qui peuvent être appliqués à la société d'aujourd'hui. Sensation d'éclairement sur la condition des hommes qui pourraient s'avérer utile actuellement
Des propos toujours très actuels (on peut les rapporter aux ultra riches et autres hauts placés de notre société), critiques et intéressants. La parabole est claire et l’écriture est très soignée.
Pour les 6 liasses des Pensées:
La plume est belle, les propos sont tantôt touchants, tantôt menant à la réflexion. Tout n’a pas été saisi, mais tout n’est pas à saisir et ces pensées de Pascal sont une nécessité à lire. Je vais de ce pas lire les Pensées au complet.