Savoir distiller le meilleur du pire et non le pire du meilleur
Née d’un père touareg et d’une mère française, voici l’incroyable parcours d’une femme privée de tout – l’amour de sa propre mère, le respect de son mari arabe et son enfant qui lui a été arraché – qui a reconstruit entièrement sa vie.
Ce récit est une véritable transfusion de courage et de résilience. Oui, il faut croire et s’accrocher car, si le pire arrive parfois, une lumière peut aussi poindre des ténèbres. L’auteure nous raconte comment elle a su faire fructifier au maximum ses talents pour se rebâtir, avec l’ultime objectif qu’un jour son fils soit fier d’elle. Ses retrouvailles, mille fois rêvées, ont dû s’adapter à la réalité. On ne peut conjuguer l’amertume du passé au présent sans risque de contaminer l’avenir.
C’est toujours différent, avec une touche spéciale et particulière de lire pour ne pas dire de plonger dans l’histoire de vie d’une personne qu’on côtoie et qu’on apprend à découvrir.
Tout ce que je peux dire c’est de vous encourager à mettre la main sur ce livre.
L’histoire de Blandine (et celle de son fils) est une véritable personnification parfaite de ce qu’est la force, le courage, la résilience face à la souffrance, à l’adversité et surtout face à la méchanceté que parfois et malheureusement un être humain peut faire subir à un autre. Il y’a, je crois, plusieurs dans ce monde souffrant qui peuvent facilement se retrouver dans les pages de ce livre et de ce vécu incroyable.
On tournant la dernière page de cette histoire, je ne puis m’empêcher de remémorer un dicton African « tant qu’on vit il y’a de l’espoir. ». Si vous désespérez au point de se sentir au bord du gouffre, vous saurez trouver un encouragement dans l’histoire rocambolesque de Blandine pour vous relever et pour continuer à vous battre pour la vie qui vaut malgré tout la peine d’être vécu.