Un protagonista más bien patoso y poco aficionado al deporte es abandonado por su padre en una cabaña perdida en el bosque. Solo cuenta con unas pocas latas de conserva, una escopeta y un libro del naturalista Thoreau. De entrada parece una lección de supervivencia bastante radical: no hay más opción que ingeniárselas para sobrevivir. Cada día es un triunfo que Walden anota sobre la corteza de un árbol: doce años, siete meses y cuatro días… sin saber que está en una cuenta atrás y que su vida corre más peligro del que imagina.
J’ai trouvé la première moitié trop descriptive. Je m’attendais à une ambiance plus angoissante, étant donné que le récit se déroulait en pleine forêt. Quand j’ai embarqué dans l’histoire, je ne pouvais plus lâcher et j’avais hâte de connaître la fin. Malheureusement, celle-ci m’a déçue (les 5-6 dernières pages).
http://www.unbrindelecture.com/2015/0... Un thriller jeunesse vraiment particulier avec une ambiance pesante , menaçante et qui donne des frissons. On se pose beaucoup de questions et on fronce les sourcils au départ puis on se laisse embarquer et captiver jusqu'à la toute fin de cette aventure qui ne ressemble à aucune autre... Une vision troublante et dérangeante d'un drame malheureusement assez classique et ses conséquences ...
Ouf! Ce n’était pas du tout l’histoire à laquelle je m’attendais. L’histoire est perturbante! Je ne conseillerai pas ce livre à mes élèves. Le vocabulaire est trop complexe pour eux, trop de description et des lieux qu’ils ne connaissent pas.
Lorris Murail est né en 1951 au Havre. Il habite Paris. Critique, traducteur d'anglais et journaliste spécialisé en gastronomie, il écrit depuis l'âge de seize ans. Il a publié des textes aussi bien pour la jeunesse que pour les adultes. Il est l'auteur chez Pocket Jeunesse de la saga Golem qu'il a créée avec ses sœurs Marie-Aude et Elvire.
Douze ans, sept mois et onze jours est un roman d'apprentissage haletant, qui plonge le lecteur au cœur des forêts du Maine.
Walden sortira-t-il vainqueur de l'épreuve infligée par son père ? Réussira-t-il à survivre dans cette forêt à la beauté aussi sauvage que fascinante ? Pourquoi sont père l'a-t-il abandonné ? Il faudra à l'adolescent beaucoup de courage pour surmonter ses peurs, ses doutes et oser affronter l'inconnu qui l'attend. Peur, solitude, incompréhension, lassitude, moment de bravoure, confiance, trahison..., les difficultés impitoyables de la vie sauvage et le combat psychologique que devra affronter Walden vont le révéler à lui-même et lui faire comprendre que l'ennemi n'est pas toujours celui qu'on croit...
La narration de ce roman est si bien conçue que l'on ne peut s'empêcher de lire, presque en apnée, de façon compulsive. En quelques pages seulement, le lecteur se retrouve enchaîné au récit de Lorris Murail comme s'il s'en trouvait prisonnier. Spectateur de la situation de survie de Walden, on s'imagine avec lui en pleine forêt et on analyse les possibilités et les chances de se sortir de ce dédale impénétrable, inextricable et oppressant.
Lorris Murrail entraîne le lecteur dans un huis-clos troublant, étrange et inquiétant dont on ressort complètement vidé, chamboulé, assailli par les bruits, la matière, mais surtout rendu à sa propre vulnérabilité, comme si on avait soi-même traversé cette nature hostile et si belle...
Douze ans, sept mois et onze jours est un roman inédit, au suspense haletant qui ne laissera personne indifférent ! Plein d'aventures et de dangers, c'est un roman qui joue sur les peurs ancestrales et qui, forcément, plaira à tous les lecteurs en quête de sensations fortes ! Un roman dont on se souviendra longtemps !
J’avais très envie de découvrir ce livre, et j’ai même failli l’acheter à plusieurs reprises après avoir lu de nombreux avis positifs. En fin de compte, je l’ai emprunté à la médiathèque, et c’est tout aussi bien. Je m’attendais à tellement de choses ! Du suspense, de l’aventure, de la peur, de la tension… Malheureusement, je vous le dis de suite, je n’y ai rien trouvé de tout cela ou si peu !
Jack Stephenson, le père de Walden, trouve son fils un peu trop mauviette ! Alors que lui c’est un homme, un pur et dur. Il aimerait que ce dernier s’endurcisse. Il a alors d’idée saugrenue d’abandonner son fils dans une forêt profonde du Maine. Il se rend alors avec ce dernier au lieu-dit, et le laisse dans une cabane au confort spartiate, en lui laissant peu d’informations et de vivres. Du coup, Walden ne sait absolument pas quand son père va revenir le chercher.
Le début du livre m’avait paru prometteur, l’écriture de Lorris Murail étant plaisante. Le personnage de Jack est détestable à souhait et je plaignais le pauvre Walden d’avoir un tel père. J’avais hâte d’enfin arriver au moment ou Walden se retrouverait seul, pour sentir monter son angoisse et la tension ambiante.
Malheureusement, le début a été bien trop lent, j’ai du attendre les cent dernières pages pour qu’enfin il se passe réellement un peu d’action. Je me suis vraiment ennuyée. Walden a passé énormément de temps à lire deux livres dans sa cabane, des livres ennuyeux à souhaits, autant que les pages que je tournais de mon côté, oui je sais, je suis sévère, mais ce n’est que mon ressenti sincère. Je suis vraiment désolée.
Heureusement, la fin sauve tout de même cette histoire, et elle m’a plu. Il n’en reste pas moins, que ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable.
En bref, je m’attendais à un thriller jeunesse, et je n’y ai pas retrouvé les ingrédients nécessaires, c’est une déception. Dommage.
Ce roman est disponible aux Editions PKJ depuis janvier 2015.
Malheureusement, cette lecture dont j'attendais beaucoup fut une déception. Le style de l'auteur à beau être agréable, il n'empêche pas toute la première partie du roman d'être profondément ennuyeuse, au contraire, les éternels descriptions des forêts deviennent répétitives, tout comme les complaintes du personnages principales qui n'accomplis pas grand chose. Après tout ce temps passer avec un Walden bien peu intéressant, il faut un bon nombre de pages pour rentrer à nouveau dans l'histoire. Si les quelques dernières scènes on le suspense et l'action qu'on attendait tant, les explications que nous donne le roman sont un peu stupide (le genre d'histoire qui n'aurait jamais eu lieu si le père avait eu le bon sens d'appeler la police) et très loin de l'incroyable twist qu'on m'avait promis. TLDR : Le roman est bien trop pour une révélation tout à fait moyenne.
L'écriture de l'auteur est vraiment très agréable, fluide, c'est de la bonne littérature. Seulement, je suis partie sur une thriller en débutant ce livre et j'ai été un peu déçue. Alors évidemment c'est un thriller jeunesse, donc je ne m'attendais pas à du Harlan Coben, mais le récit met vraiment beaucoup de temps à s'installer et plus de la moitié du livre n'est consacrée qu'à la description de l'environnement ce qui nous ne nous aménage peu temps pour nous attacher au personnage principal. De plus, le récit comporte très peu de dialogues. En définitive, ce n'était pas une mauvaise lecture mais ce n'était pas non plus un coup de coeur.
3,5/5 Une lecture qui n'était pas gagnée d'avance! En effet, le prologue m'a laissée assez perplexe et m'a en quelque sorte ennuyé, et j'ai eu du mal à rentrer directement dans l'histoire. Cependant, je me suis de plus en plus attaché à Walden avec son innocence et son ignorance touchante. Enfin, le dénouement de l'histoire m'a beaucoup surprise, je ne m'attendais pas du tout à cela. Un bon thriller jeunesse qui change de mes lectures habituelles!
17/20 En bref, on ne sait pas très bien où l'auteur nous entraine mais on le suit sans se poser de question. Les pages se tournent toutes seules, on est pris par l'intrigue et petit à petit, quand les choses commencent à s'éclaircir, on comprend l'horreur de la situation et où est ce qu'on va. Frappant, flippant, stressant, parfois violent mais avec quand même un peu d'espoir.... quand même !
Este es un libro que se me ha atragantado bastante e incluso me hizo en entrar en un bloqueo lector. Además de que con las clases no tenía ni tiempo ni ganas de seguir con él. Finalmente he podido acabarlo, por fiiiin.
La historia nos presenta a Jack, un padre que un día decide abandonar a su hijo,Walden, en medio de los gigantescos bosques de Maine para que él solo se las apañe para sobrevivir unos días. Los fragmentos de Walden viviendo en la cabaña del bosque se hacen terriblemente pesados, creo que se podría haber resumido mucho más o tocar el tema sin tanta profundidad, dado que es bastante irrelevante lo que hace el niño en su día a día para la resolución de la trama. Por otra parte la historia de Jack es más interesante, aunque no me parece un personaje tan entrañable como su hijo. Ambos protagonistas pasan varios tramos de la historia solos en algún lugar, por lo que la ausencia de diálogo no agiliza la lectura. El final, que es quizá lo que se debería haber explicado mejor, queda un poco en el aire. En escenas de acción sentía que me perdía bastante, e incluso en momentos en que se mezclan varias narraciones o se cambia de persona al narrar. Por último, me ha dado la sensación de que la traducción ha tenido algo que ver con qué algunas escenas queden confusas, por lo menos para mí. No me parece un mal libro pero me ha dejado indiferente, el único mensaje que le puedo sacar son algunas reflexiones de Walden y el caso de los Crowder...
(2.5/5) Uffff. Tenía este libro pendiente desde hace un año y medio que me lo regalaron, menos mal que le lo regalaron porque no me hubiera gastado jamás 12,95 en esto. Básicamente todo el libro es un tutorial de supervivencia, excepto un 20 % más o menos de sobre la historia de Jack y más cosas. Por eso el libro no me ha gustado, es increíblemente aburrido y al faltarle dialogo se hace muy pesado de leer aunque sólo tiene 270 páginas en mi edicion. El final es bastante apresurado y al acción esta bastante mal llevada, nunca sabes que, donde, cuando o como estan pasando las cosas. Lo único destacable es la historia de Jack que se hace interesante a ratos. En resumen, no lo he odiado con todo mi ser pero es una lectura muy olvidable.
Le titre ainsi que le synopsis sont prometteurs. Pourtant, dès les premières pages, le style m’a déplu. Certaines phrases sont inutilement alambiquées. Il n’y a aucune adaptation de la plume selon les personnages. J’ai lu ce livre d’une traite, en sautant parfois de trop longues et inutiles description uniquement car je voulais connaître la fin. J’aurais pu m’arrêter aux 3/4.
Me ha gustado mucho a sido una lectura muy ligera y la historia de la venganza me ha gustado aunque me ha recordado que si hubiera sido película serían de las que hechan los sábados por la tarde la verdad jajaja
Ce livre n’était pas pour moi malheureusement. Je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire et je trouvais ça très long dès le démarrage :/ Je m’attendais à quelques choses de plus sombres étant donné que le roman se déroulait dans une forêt
j’ai vite accroché mais je n’ai pas été tres surprise finalment, ce que j’ai trouvé dommage. je m'attendais à plus de l'intrigue et j’ai trouvé que c’étair un peu fade mais j’ai quand même apprécié la lecture et l’histoire!
Le plot n'est pas une si mauvaise idée. Joel Dicker aurait fait ça mieux, ça se voit que ça a été écrit dans les années 2010 par un homme de soixante ans.
c’était pas du tout ce à quoi je m’attendais.. je l’ai lu rapidement, pour me débarrasser et le vendre lol. mais le retournement de situation est sympa mais bon, pas fifou comme livre quoi