Roman Vučji sat Roberta R. Makamona kreće se s velikim autoritetom kroz istoriju, narodna predanja i mitove kako bi kombinovao dva naizgled nespojiva žanra – akcionog trilera iz Drugog svetskog rata i paranormalne ljubavne priče – u beprekornu i neodoljivu celinu.
Makamonov junak je Majkl Galatin, žitelj dva suprotstavljena sveta. Rođen u ruskoj aristokratskoj porodici, da bi ga „preobrazio“ i odgajio čopor vukodlaka, Majkl iz divljih predela rodne Rusije stiže u prostranstva naružena ratnim ožiljcima. Ponudivši svoj jedinstveni dar saveznicima, Majkl postaje neka vrsta tajnog oružja s ciljem da se unište Hitler i njegov „Hiljadugodišnji Rajh“. Pustolovine ga vode od pustinja Severne Afrike do zemalja Zapadne Evrope pod nemačkom okupacijom. Tamo, uz pomoć prijatelja, drugova i ljubavnica, otkriva zastrašujuću zaveru poznatu kao „Gvozdena pesnica“, koja preti da osujeti brižljivo planiranu savezničku invaziju Evrope i izmeni ishod rata.
Istovremeno triler s pomno istraženom istorijskom podlogom i briljantno novo viđenje tradicionalne priče o vukodlacima, Vučji sat nudi zadovoljstvo, uzbuđenje i prosvetljenje praktično na svakoj stranici. Egzotično, zanosno i beskrajno inventivno, ovo je delo majstorskog pripovedača koji u potpunosi vlada svojim nenadmašnim narativnim darom.
Je mets 3 étoiles parce que je reconnais des qualités au livre. En réalité j aurais mis moins car je n’ai pas aimé mais ça c’est en partie propre à moi. En soi le roman est bien rythmé de l’action et des pauses quand il faut avec des retours dans le passé qui permettent de comprendre petit à petit qui est le perso principal. Le coté lycanthrope est bienvenu, ça amène quelque chose qui rend le roman différent des autres romans de guerre. MAIS Ça fait quand même vachement James Bond sans les gadgets et j’avoue que bon ça m’a un peu saoulé. Le gros point négatif pour moi c’est la place des femmes dans le romans. J’ai espéré qu’elles aient un rôle badass mais non elles ne sont là que pour le coté sexy émouvant oléolé…. Bref, oui à re-situé dans son époque parce que sinon on grince un peu des dents.
Es ist mittlerweile - glaube ich - kein Geheimnis mehr, dass ich Robert McCammon sehr gerne lese. In "Die Verwandlung" begegnete mir jedoch ein McCammon, den ich so noch nicht kannte.
1944, D-Day steht kurz bevor und der Spion Michael Gallantin soll hinter den feindlichen Linien einem Geheimnis auf die Spur kommen um den Erfolg von D-Day nicht zu gefährden. Schon zuvor hat er in Afrika Bekanntschaft mit den Nazis gemacht und gezeigt, was er kann und vor allem auch, was in ihm steckt. Gallantin ist nämlich nicht nur ein Spion, sondern auch ein Werwolf.
In der deutschen Veröffentlichung wurde das Buch "Wolf's Hour" in zwei Bände gesplittet. Dieses ist der erste Teil und weist demnach keine abgeschlossene Geschichte auf; man kann das Buch aber gut lesen und die Stelle zur Unterbrechung ist meines Erachtens gut gewählt. Ich mag den Erzählstil von McCammon, der wie kaum ein anderer die Gabe besitzt so zu schreiben, dass sich mein Kopfkino sofort angesprochen fühlt. Dies kann man auch hier wieder sehen, jedoch gab es ein paar Dinge, die mich gestört haben.
Der Autor erschafft hier sehr stereotype Charaktere. Der Protagonist, der das Tier in sich trägt und eine entsprechende Wirkung auf die Damenwelt hat und dieser auch gerne und ausführlich beschrieben nachgeht. Zudem scheint er so gut wie unfehlbar zu sein und ihm scheint alles mehr oder minder zu gelingen, was ihm vor die Füße fällt. Obwohl auch seine Vergangenheit und sein Werwolf-werden beschrieben wurde, bot mir dies zu wenig Ecken und Kanten, um einen glaubwürdigen Charakter zu haben. Dies spiegelt sich auch in allen anderen beschriebenen Charakteren wieder, da sie ausnahmslos typischen Klischees entsprungen sind und keine Überraschung mit sich bringen.
Zudem ist mir die Geschichte zu geradlinig, zu einfach. Ein Werwolf bricht auf um es den bösen Nazis zu zeigen und genau das bekommt man hier nebst der Vergangenheit Gallantins, die aufzeigt, wie er zum Werwolf wurde. Es gibt keine Kniffe, keine Überraschungen, nichts wirklich Relevantes. Das kenne ich anders von McCammon.
Trotzdem: Wenn man sich von einer actiongeladenen, teilweise auch sexuellen Geschichte angesprochen fühlt und einfach mal was lesen möchte ohne groß nachzudenken, dann bringt diese Story durchaus Spaß. Den zweiten Teil dieser Geschichte werde ich jedenfalls auch lesen und diesmal einfach meine Ansprüche, die ich sonst an den Autor habe, senken.
"Russischer Werwolf wird von den Briten/Alliierten gegen die Nazis eingesetzt" - hört sich erstmal spannend an ... kaum zu glauben, dass es McCammon schafft, daraus eine derart lahme Story zu machen ... Abbruch nach etwa der Hälfte wegen gähnender Langeweile ...
Service presse Netgalley - Livre audio reçu gratuitement
J’étais très intriguée par cette nouvelle parution des éditions Monsieur Toussaint Louverture, que je suis assiduement et apprécie toujours beaucoup. L’objet livre est, comme toujours, très bien travaillé, mais j’hésitais à me le procurer, ne me voyant pas le lire tout de suite. Quand j’ai vu la proposition de service presse audio, j’ai sauté sur l’occasion de le découvrir sans tarder. Malheureusement je n’ai pas du tout apprécie mon écoute.
Le lecteur n’est pas à blamé en l’occurence, ni la qualité sonore de l’audio que j’ai trouvé très agréable, et qui collait bien avec l’ambiance du récit. Ma déception tient en partie à ce que je ne m’étais pas ou peu renseigné sur le résumé de ce titre, dans lequel on va suivre un agent spécial/espion anglais pendant la seconde guerre mondiale, alors qu’il effectue des missions toutes plus dangereuses les unes que les autres. Agent secret qui se trouve par ailleurs être un loup garou. Ce qui aurait pu être un point très positif pour moi, amatrice de Bit Lit et Urban Fantasy que je suis, mais qui n’a malheureusement pas suffit à compenser le côté daté de l’oeuvre, publiée en 1989. Outre le personnage principal masculin plat et inintéressant au possible (comme du reste tout le reste du casting des personnages secondaires), ce qui me reste particulièrement en travers de la gorge c’est le traitement sexiste des personnages féminins, qui ne sont qu’objets de désirs à séduire et corps à déshabiller. Dès le deuxième chapitre une femme (au demeurant présentée comme puissante et maitresse de son destin et d’elle même) se désole de ne pas pouvoir pleinement tomber amoureuse, “trop de bateaux étant déjà passé par son port”… Il y a globalement un côté James Bond/film d’action sur fond de Seconde Guerre Mondiale auquel ne n’adhère plus (pas ?) du tout. Je pense n’avoir jamais été une grande fan du genre, mais je pense être de plus en plus mal à l’aise devant cette utilisation du nazisme en tant qu’enemi suprême “facile” que l’on réutilise à toute les sauces pour contextualiser des “exploits” qui auraient tout à fait pu advenir dans d’autres circonstances. De même, le point de vue omniscient qui se balade dans la tête de tous les personnages, dont lors d’un cours passage, dans celle d’Hitler lui même, m’a mise un peu mal à l’aise. Ca amène, à mon sens, une forme de banalisation des atrocités commises. Banalisation qui n’est pas aidé ici par la violence et le gore à outrance, encore une fois imotivé a mon sens. Je n’ai pas l’impression d’avoir l’estomac fragile, mais certaines descriptions m’ont été pénible à entendre. Ame sensible s’abstenir donc si vous n’appréciez pas les scènes de chasses, les descriptions explicites de viande dans des etats de cuisson plus ou moins inexistants, l’ingestion très descriptive de tout ou partie d’un corps humain ou animal… Et les vers evidemment, probablement le pompom pour moi.
Les passages qui m’ont le plus intéressé étaient les retours en arrière sur l’origine de la lycantropie du personnage principal, mais ils n’étaient pas exempts des défauts des autres parties, et étaient probablement parmi les plus gore (les vers, encore une fois..).
Globalement, vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout apprécié mon écoute. Je pense que ça tient en partie de mes gout en la matière, je suis plus cliente des romans historiques s’attachants au quotidien des gens touchés par la guerre et son influence sur leur vie, avec une histoire plus centrée sur les personnages et moins sur les explosions et démembrement donc (Le Siècle de kent Folett typiquement). Mais j’aurais peut être pu passé outre si ça n’avait pas été aussi daté et aussi gore par ailleurs.. Bref, j’ai abandonné à 50% donc peut être que ça s’améliore par la suite, mais je n’avais pas la foi de le découvrir..
Pour moi, chaque sortie chez Monsieur Toussaint Louverture est un petit événement que je guette avec curiosité et sur lequel, souvent, je me jette avec envie. Ici, la promesse d’un grand roman d’aventure mélangeant fantastique et Seconde Guerre Mondiale, cadre auquel je m’intéresse de plus en plus, me faisait saliver. Je suis malheureusement passée totalement à côté de cette lecture T.T
Pourtant, cela commençait très bien, d’abord avec un superbe objet. Bon ok, le coffret a du retard à l’allumage, et je me suis procurée les volumes indépendamment de lui, tant pis. Ils sont déjà superbes comme ça avec cette reliure fer à froid rappelant celles en rébus à la mode depuis Blackwater. On adore ! J’étais donc toute frétillante en démarrant ma lecture. Les premières pages, sans totalement m’emballer, m’ont quand même confortée. Cela se lisait tout seul, le cadre de l’espionnage et d’une guerre sale était bien là. Cela promettait du punch, du grinçant.
Malheureusement, j’ai également dû me faire très vite une raison également, passé 100 pages, j’avais l’impression qu’il y avait eu tromperie sur la marchandise. Ok, le texte date un peu, 1989 pour sa première parution… ce qui donne un héros bien viril et rempli de testostérone, et pas que lui… Mais surtout où est l’originalité ? J’ai eu l’impression, très rapidement, d’être dans une série B où on enchaîne les scènes sans importance, apportant un brin d’action mais sans souffle, où l’intrigue se coupe sans arrêt, ce qui l’empêche de décoller. Bref, malgré une plume fluide, je me suis profondément ennuyée. La promesse d’une aventure spectaculaire, d’un espion garou extraordinaire en butte aux grands méchants nazis n’y était pas du tout…
Parlons également de la promesse de fantastique. Je veux bien qu’on me dise que loup garou = fantastique, ok. Je veux bien qu’on me dise que les scènes de transformation sont plutôt bien écrites, ok. Mais encore faut-il en faire quelque chose et dans ce tome cela reste bien mince. J’ai vraiment plus eu l’impression d’un artifice pour tenter de créer un héros se détachant du lot, mais au final vu que l’auteur s’inscrit totalement dans le roman de genre, celui des films d’action et d’espionnage pendant la 2nde GM, je n’ai rien trouvé d’original. C’est juste un héros qui sait un peu mieux se battre que la moyenne, qui est un peu plus violent et poilu également. La douche froide.
Quand je lis la présentation de l’éditeur, j’ai vraiment l’impression qu’ils intellectualisent quelque chose qui ne le mérite pas, qu’ils lui trouvent des qualités inexistantes pour renforcer une absence d’enjeu et de profondeur, l’ensemble étant divertissant mais il ne faut pas abuser non plus. C’est une déception. Je ne vais d’ailleurs pas poursuivre car ce n’est définitivement pas pour moi. J’ai besoin d’un autre fantastique, d’une autre critique historique. Le divertissement n’a pas fonctionné avec moi. Décidément McCammon ne sera l’homme que d’un livre pour moi : Zéphyr Alabama, car depuis Swan Song, il n’est que déception… V.V
Un roman d’aventure et de fantastique que j’ai beaucoup apprécié en audio car il y a certains passages que j’aurais survolés voire évités en lecture. Plus particulièrement les romantico-érotiques qui m’ont toujours semblé être totalement inutiles et ne faire que du remplissage.
1944, le débarquement allié est pour bientôt mais les allemands semblent être en mesure de contrecarrer ce projet. Un espion est envoyé derrière les lignes et ce n’est pas un espion comme les autres ! C’est un lycanthrope et l’auteur nous ramène à la genèse de sa transformation.
Ce premier tome est beaucoup plus sur son passé que sur la raison de son incursion derrière les lignes ennemis et il a le mauvais goût de s’arrêter en plein milieu d’un moment de tension et c’est frustrant ! Heureusement le second sort bientôt car ma curiosité a été éveillée et je veux savoir quel est le secret des nazis et quel est l’avenir de l’espion.
Il y a beaucoup de descriptions, trop parfois, qui passent sans souci avec la narration d’Hadrien Rouchard qui sait quand accentuer et où laisser filer l’histoire.