Le patrimoine universel, qui perpétue l'aventure humaine depuis les premiers âges, ne s'exprime pas seulement à travers les prestigieux vestiges de l'architecture et de l'art. Les œuvres de l'esprit, et notamment celles transmises par l'écriture, sont aussi la mémoire des peuples. C'est pourquoi Jean Markale propose une reconstitution totale et chronologique du mythe du Graal, extraordinaire foisonnement de symboles et de réflexions, perçu souvent de façon fragmentaire en raison même de l'abondance des textes et de la diversité des faits et des personnages évoqués. La Naissance du Roi Arthur constitue la première époque de ce fabuleux cycle. Il concerne les origines de la légende, explique et introduit l'énigmatique figure de Merlin inspiré tout à tour par Dieu et par le Diable, deus ex machina de tous les événements appelés à se dérouler sur les terres très anciennes d'Angleterre et de Bretagne, mais aussi sur celles imprécises et brumeuses de l'île magique d'Avalon.
Jean Markale is the pen name of Jean Bertrand, a French writer, poet, radio show host, lecturer, and retired Paris high school French teacher.
He has published numerous books about Celtic civilisation and the Arthurian cycle. His particular specialties are the place of women in the Celtic world and the Grail cycle.
His many works have dealt with subjects as varied as summations of various myths, the relationships of same with occult subjects like the Templars, Cathars, the Rennes le Château mystery, Atlantis, the megalith building civilisations, druidism and so on, up to and including a biography of Saint Columba.
While Markale presents himself as being very widely read on the subjects about which he writes, he is nonetheless surrounded by controversy regarding the value of his work. Critics allege that his 'creative' use of scholarship and his tendency to make great leaps in reasoning cause those following the more normative (and hence more conservative) mode of scholars to balk. As well as this, his interest in subjects that his critics consider questionable, including various branches of the occult, have gained him at least as many opponents as supporters. His already weakened reputation was further tarnished in 1989, when he became involved in a plagiarism case, when he published under his own name a serious and well-documented guide to the oddities and antiquities of Brittany, the text of which had already been published twenty years before by a different writer through the very same publisher. Also a source of controversy is his repeated use of the concept of "collective unconscious" as an explanatory tool. This concept was introduced by Carl Jung, but in modern psychology it's rejected by the vast majority of psychologists.
Un interesante libro dentro de las sagas Arturicas, en este nos cuenta el nacimiento de Bretaña como país y nación, sus primeros habitantes y el surgimiento de dos de las mas grandes leyendas de la Saga Arturica, Merlín y en el resto de su territorio. Conocemos el origen de Merlin y del Rey Arturo. Si les gusta las sagas antiguas no se lo pueden perder.
Ok, il faut attendre plus de 200 pages pour qu'Arthur pointe le bout de son nez, mais ça en vaut la peine. Ce livre est un incroyable travail de reconstitution et de réécriture de toutes les légendes arthuriennes que l'on a pu retrouver au fil des siècles. Je suis épatée par le travail que Jean Markale a du fournir. Il est vrai qu'il n'était pas un romancier dans l'âme, et que son style est parfois un peu lourd et répétitif. Malgré tout, je m'y suis plongée dedans, une fois arrivée à l'époque de Pendragon. Les 100-120 premières pages ont été un peu plus lentes pour moi. Mais elles fournissent l'arrière-plan complet du Graal, et la lignée dont Arthur est descendant. Hardcore niveau follow up pour les persos, mais avec quelques notes, easy peasy. "Le cycle du Graal" est LA série à lire, en tant que passionné d'Arthur et sa légende. About time I finally read it. Hhh
Prenant, plutôt facile à lire et assez fidèle (il s'agit d'une réécriture et non d'une traduction) au cycle arthurien (en tout cas à certains des textes les plus anciens).
Hautement recommandé, ce premier tome m'a donné envie de lire les "versions originales" (Chrétien de Troyes et consorts)...
Evidemment, l'auteur Jean Markale n'est pas un écrivain majeur et son style est parfois discutable, parfois anachronique, parfois un peu plat, mais en tout cas c'est une excellente introduction au cycle arthurien.
Longtemps avant notre ère, les trente filles du roi de Grèce sont exilés par leur père pour avoir tenté de tuer la même nuit leurs époux respectifs (par rébellion contre un mariage forcé et collectif). Après une interminable traversée, elles finissent par accoster en Angleterre. Parvenant à survivre sur une île hostile, elles regrettent malheureusement l'absence d'hommes à leur côté, et sont une proie facile pour des démons incubes qui les mettent enceintes.
Elles donnent naissance à des géants qui se multiplient et la lignée de géants se perpétuent jusqu'à ce qu'ils s'entretuent et qu'un certain Brutus, lui-même exilé pour avoir tué son père, accoste en Angleterre, extermine les derniers géants et fonde le royaume des bretons (Angleterre aujourd'hui).
A la mort de Brutus, le royaume est partagé entre ses trois fils dont les descendants sont constamment harcelés par les scots et les pictes. Quelques siècles plus tard, au temps des romains, le royaume est partagé entre les deux fils du roi Moelmud : Beli et Bran, qui commencent par se quereller et finissent par mettre la Bretagne, la Gaule et l'Italie en coupe réglée. Bran s'installe en Italie et Beli revient en Bretagne avec ses quatre fils, dont Lludd qui devient roi. Au bout de quelques années, le royaume est perturbé par un cri terrible qui terrifie tout le pays une nuit par an. Lludd et son frère Llevelys découvrent que ce sont deux dragons qui se battent et poussent ce cri terrible. Il fait cacher une cuve d'hydromel dans la terre et la recouvre d'un tissu. Les deux dragons tombent dedans et s'endorment, puis sont enterrés vivants dans un lieu inaccessible et reculé. Les deux fils de Lludd étant trop jeunes, leur oncle, Cassawallawn fils de Beli accède au trône et voit Jules César chercher à envahir la Bretagne. Après que Jules César ait été repoussé deux fois, le royaume entre dans une longue période de troubles, régulièrement harcelé par les romains. Tegvan, fils de Lludd, puis Cynfelyn fils de Tegvan, puis Caradoc fils de Cynfelyn résistent aux romains, jusqu'à ce que Caradoc soit trahi par Cartismandua, reine d'une tribu bretonne (qui voulait se venger du fait que son mari avait rejoint Caradoc). Malgré une courageuse résistance, les romains envahissent la Bretagne, détruisent un sanctuaire de druides sur l'île de Mon et anéantissent la nation bretonne. Le temps des druides était dépassé, la Bretagne était romaine et le christianisme faisait son apparition aux confins du royaume romain...
Et pendant ce temps... Lors du dernier repas de Jésus, se trouvait sur la table une coupe taillée directement dans une émeraude qui était tombée du front de Lucifer lorsque celui-ci avait été chassé du Ciel par Dieu et avait chuté pendant des siècles. Après la crucifixion, en récompense de la fidélité de Joseph d'Arimathie, Ponce Pilate lui donne la coupe qui avait été retrouvée sur la table après l'arrestation de Jésus. Après quelques péripéties, Jésus apparaît en songe à Joseph et lui donne la mission de protéger la coupe, dénommée le Graal, et d'établir une table où siégeront tous ceux qui souhaitent comme lui protéger le Graal. A cette table, une place restera vide en permanence et seul un homme pur pourra s'y asseoir.
Tous ceux qui siègent à cette table (dont Joseph, son fils Joséphé et son beau-frère Bron) voient leurs écuelles se remplir comme par magie pendant que les autres les envient et n'ont rien à manger. Un jour, Moyse (qui n'en est pas digne) s'assied sur ce siège et est immédiatement englouti par les entrailles de la terre. Une nuit, une voix mystérieuse commande à Joseph de naviguer vers le couchant avec tous ses proches et ceux qui siègent à la Table du Graal, pour trouver une terre où il pourra édifier une forteresse digne de recevoir le Graal.
En chemin, Joseph évangélise la cité de Sarras, et en particulier son roi, Evalach (qui prend pour nom de baptème Nascien) et son frère Séraphé (rebaptisé Mordrain). Après que Joseph a quitté Sarras, la main de Dieu emporte Nascien et le dépose sur l'"Ile tournoyante". Ayant à peine repris ses esprits, Nascien voit accoster une nef dans laquelle il découvre l'épée la plus belle qui ait jamais existé. Sur la lame de l'épée est gravé un texte qui indique qu'elle ne pourra être retiré que par le meilleur chevalier de tous les temps. Cette nef avait été mise à flot plusieurs siècles auparavant par le roi Salomon qui avait appris par une antique prophétie qu'un de ses descendants dépasserait en valeur et en générosité tous ceux qui l'auraient précédé.
Voulant communiquer avec ce lointain descendant, et lui faire savoir que sa venue avait été annoncée, Salomon avait décidé de mettre à flot cette nef et d'y déposer l'épée de son père, le roi David, la plus tranchante qui ait été forgée par l'homme. Après avoir vu cette épée, Nascien entend en songe une voix lui dire qu'un de ses descendants dépassera en chevalerie tous les hommes qui l'auront précédé. Emporté par une terrible tempête, Nascien finit par accoster sur une terre lointaine où il retrouve Joseph et ses proches. Ils partent à la recherche des vaux d'Avalon où il était dit que Joseph devait ériger la forteresse qui accueillerait le Graal.
Après que Mordrain ait rejoint Nascien pour libérer Joseph et Josephé emprisonnés par un roi païen, il cède une nuit à la tentation de contempler le Graal et en devient aveugle pour expier sa faute (on l'appelle à partir de là le roi Méhaigné). Après que Joesph et Joséphé soient morts sans avoir trouvé les Vaux d'Avalon, c'est finalement Alain le Gros, le Riche Roi Pêcheur, frère de Joséphé, qui découvre les Vaux d'Avalon et y fait construire une forteresse nommée Corbénic, où il cache le Graal dans une chambre secrète. Les générations suivantes perdent rapidement la mémoire du Graal et de cette forteresse perpétuellement masquée par un opaque brouillard...
Pendant ce temps, Macsen, empereur romain en Bretagne, voit en songe une belle jeune femme, Elen, qu'il épouse (il s'avère que Caradoc était son grand-père). Alors qu'il part conquérir la Gaule et d'autres territoires, la Bretagne est assaillie par les pictes et les gaels.
Seul Constantin-le-Béni, petit-fils de Macsen parvient à ramener la paix, mais à sa mort, son neveu Vortigern manigance pour faire tuer Constant, l'un de ses 3 fils, et devient roi. Après des alliances malheureuses avec les saxons pour contrer les pictes, et de nombreuses trahisons, Vortigern se retrouve isolé, désavoué par son peuple et inquiet à l'idée du retour éventuel d'Uther et Emrys, les deux derniers fils exilés de Constantin-le-Béni. Vortigern décide de se construire une tour fortifiée imprenable sur une montagne, en Cambrie.
Mystérieusement, cette tour s'effondre dès qu'elle est construite. Vortigern consulte des mages, qui ne trouvent pas la solution du problème mais leur magie leur révèlent l'existence d'un enfant conçu par une femme mais pas par un père de la race des hommes. Comme cet enfant est destiné à causer leur perte, ils expliquent à Vortigern que pour consolider la tour, il faut mélanger au mortier des fondations le sang d'un enfant qui n'a pas de père de la race des hommes.
Lorsque les démons des Enfers apprennent qu'un certain Jésus détourne les hommes du mal, ils décident de faire en sorte qu'un des leurs féconde une femme pour que l'enfant devienne le représentant des démons sur terre. Il pourra contrer l'influence de Jésus et promouvoir le mal parmi les hommes. Par des moyens détournés, un démon parvient à mettre enceinte une jeune femme qui se confie au prêtre Blaise pour essayer d'échapper au bûcher. Le démon avait donné à l'enfant le pouvoir de connaître le passé mais comme sa mère s'est tourné vers Dieu, et pour contrer le projet maléfique des démons, Dieu donne à l'enfant le pouvoir de connaître l'avenir et le détourne du diable. Dès l'âge de 18 mois Merlin démontre ses pouvoirs et parvient à sauver sa mère du bûcher. Blaise devient le compagnon et le scribe de Merlin, qui lui raconte l'histoire du Graal et de la forteresse de Corbénic.
Pendant ce temps, Merlin parvient à déjouer la machination des mages et révèle à Vortigern pourquoi sa tour s'effondre : sous les fondations se trouvent un grand dragon blanc et un grand dragon rouge. Le poids de la tour est à chaque fois intolérable pour eux et ils cherchent à chaque fois à alléger la charge en détruisant la tour. En creusant très profondément, on fait apparaître les 2 dragons qui se réveillent et commencent à se battre, et le dragon blanc qui semblait plus faible meurt après avoir tué le dragon rouge qui paraissait pourtant bien plus fort et agressif. Vortigern reconstruit la tour mais Merlin lui explique que le dragon rouge le représente lui, Vortigern, et que le dragon blanc représente Uther et Emrys, les fils de Constantin-le-Béni, qui reviendront le tuer. Et quelques mois plus tard, assiégé par Uther et Emrys, Vortigern meurt dans sa tour embrasée par un feu venu du ciel. Emrys devient roi, et Merlin son conseiller et confident. Après avoir repoussé plusieurs assauts des saxons grâce à l'aide de Merlin, Emrys meurt au cours de la bataille décisive mais Uther finit par triompher. Au moment de la victoire, un dragon vermeil apparaît dans le ciel, d'où le surnom du nouveau roi : Uther Pendragon Ayant le pouvoir d'apparaître sous n'importe quelle forme humaine ou animale, Merlin parcourt le monde et se dérobe régulièrement sous l'apparence d'un homme sauvage lorsqu'Uther le cherche pour lui demander conseil mais que lui Merlin considère que le temps n'est pas encore venu de faire bénéficier Uther de ses pouvoirs. Keridwen, une magicienne préparait une potion pour donner une intelligence supérieure à son fils laid et stupide, quand cette potion s'est perdue sauf 3 gouttes absorbées par un certain Gwyon. Keridwen pourchasse Gwyon qui prend toutes les formes animales possibles pour échapper à la magicienne. Finalement sous la forme d'un grain de blé, Gwyon est avalé par Keridwen qui avait pris la forme d'une poule. "Enceinte" de ce grain de blé, Keridwen donne naissance à un bébé dont elle se débarrasse. Elfinn, un pêcheur le recueille et lui donne le nom de Taliesin, le barde. Taliesin, qui n'est encore qu'un bébé parle comme un adulte et promet de faire le bonheur et la richesse d'Elfinn. Taliesin tient sa promesse et devient plusieurs années plus tard un compagnon de Merlin, comme Blaise. Merlin et Taliesin débattent avec Blaise de la possibilité d'influer sur la marche du monde quand on connaît le passé et l'avenir et qu'on a le pouvoir d'influencer les hommes. Taliesin raconte la légende de Bran et Branwen, qui démontre que tout est écrit, que si on apaise un conflit un autre surgit, qu'on ne peut échapper à son destin et qu'intervenir pour éviter une guerre est inutile à long terme. Merlin démontre aussi à Uther et son vassal Uryen que s'ils sont fiers, orgueilleux et batailleurs, ils n'arriveront jamais à unir leurs forces pour contrer les saxons. Uther et Uryen s'allient et Taliesin devient le barde d'Uryen. Merlin invite Uther à instituer une table ronde, qui fera une sorte de trinité avec la table de Jésus et la table du Graal.
Cette table ronde se tiendra à Carduel et réunira 50 chevaliers parmi les plus valeureux (avec, de nouveau, une place vide, réservée au Bon Chevalier qui mettra fin aux temps aventureux du Graal). C'est aussi l'occasion de réunir tous les nobles du pays. Le roi Uther tombe amoureux d'Ygerne, la femme de Gorlzis le duc de Tintagel. Prêt à tout pour gagner le cœur d'Ygerne, Uther provoque la colère de Gorlais et entre en guerre contre lui. La forteresse de Tintagel étant imprenable, Merlin décide de venir en aide à Uther en lui faisant prendre l'apparence du duc Gorlais. Il favorise ainsi une action immorale et totalement malhonnête, mais qui, à long terme permettra de grands bienfaits. Uther se glisse ainsi dans le lit d'Ygerne qui ne se rend compte de rien, pendant que Gorlais meurt sur le champ de bataille face aux armées d'Uther. Uther prétend ne pas avoir voulu la mort de Gorlais et pour compenser la perte subie par la famille de Tintagel, Uther propose à Ygerne de l'épouser et que Anna la fille de Gorlais et Ygerne épouse le roi Loth d'Orcanie. Gorlais et Ygerne avait aussi une deuxième fille, Morgane, surnommée Morgane la fée car elle connaissait l'astrologie et la magie. Pendant la nuit passée avec Uther, Ygerne tombe enceinte et Merlin fait promettre à Uther qu'il lui confiera de manière définitive la garde de l'enfant. Merlin confie l'enfant à Antor qui jure de l'élever comme son propre fils Kaï. Merlin donne à l'enfant le prénom d'Arthur.
Rydderch le roi de Cambrie avait épousé Gwendydd la sœur de Merlin, et Merlin très amoureux de Gwendolyn, la sœur de Rydderch l'épousa. Lors d'une grande bataille qui oppose Rydderch à d'autres peuples bretons, Merlin participe aux combats. Merlin ayant juré de ne jamais verser le sang des hommes, Dieu le condamne à l'exil pour avoir enfreint son serment. Rendu fou par la tristesse et la solitude, Merlin n'a pas perdu ses pouvoirs. Il voit que Gwendydd trompe son mari et accepte que Gwendolyn choisisse un autre mari car il ne pourra pas la rendre heureuse. Heureusement Taliesin revient d'Armorique au secours de Merlin et lui indique une source aux vertus curatives qui guérit Merlin. De passage à la cour du roi Loth d'Orcanie, Merlin délivre le chevalier Lionel d'un sortilège qui l'avait transformé en loup, et Arthur tombe amoureux d'Anna la fille de Loth (et passe une nuit avec elle). Merlin en est très triste car il sait que l'irréparable vient d'avoir lieu.
De nouveau assailli par les Saxons Uther meurt au combat et Merlin lui révèle sur son lit de mort la destinée royale de son fils Arthur. La nuit de la mort d'Uther, Morgane se rappelle au bon souvenir de Merlin et l'accuse d'être responsable de la mort de son père. Le royaume n'ayant plus de roi, Merlin suggère aux barons de se réunir à Carduel le jour de Noël, pour que Dieu désigne leur roi.
Le lendemain matin, une rumeur se répand : une épée au pommeau ciselé d'or fin (l'épée de Souveraineté, Excalibur, qui vient des îles du Nord du Monde) fichée dans une enclume posée sur un bloc de marbre, sur un perron de pierre, était apparue non loin de là. En aspergeant l'épée d'eau bénite, l'évêque fait apparaître une inscription :"Celui qui retirera cette épée de la pierre sera le roi choisi par Dieu." Après que tous les chevaliers et barons du royaume aient échoué, c'est Arthur, qui n'a que 17 ans, qui parvient à soulever Excalibur !
I greatly enjoyed this book which skillfully combines thorough historical research with captivating storytelling. The author takes us to the legendary origins of Arthur, long before his birth, exploring the deep roots of Celtic mythology and bringing to life tales and characters that are often little-known.
What I particularly appreciated is the way the author relies on solid sources to enrich his narrative. The explanatory notes and extensive bibliography provide a deeper understanding of the myths surrounding the Arthurian legend and reflect the quality of his approach.
There are occasional slow parts that slightly disrupt the pacing, but they remain manageable. Despite this, the book is immersive and intriguing enough to make you eager to dive into the next volume.
A star for the epic work of pulling all stories into one and into a logical sequence. Yet I prefer Mr Markale’s own voice in his more investigative and theorising works. This is why I wonder that the story of Merlin’s origins and birth is not covered as such in his work on Merlin.
Ce livre est un vrai plaisir. J’y ai retrouvé tous les grands épisodes que je connaissais déjà, très bien racontés et bien détaillés. Et j’ai découvert plein d’autres choses, notamment les origines : origines de la Grande Bretagne, origine du Graal etc, différents épisodes annexes mais liés, et je perçois mieux aussi les liens entre les différents personnages. Conclusion : je me précipite vers le tome 2 !
3.5/5 car l'histoire ne m'a vraiment intéressée que vers la fin, lorsque j'ai commencé à reconnaître les personnages et les histoires, c'est-à-dire la conception d'Arthur, et Excalibur.