Ce huitième tome des formidables aventures de Lapinot réjouira les amateurs d'albums de BD cartonnés, de livres en couleurs, de personnages animaliers dt de mort..
The phenomenal Lewis Trondheim is never where you next expect him. As an artist and writer, Trondheim has earned an international following as one of the most inventive, versatile, and prolific graphic authors. From autobiography to adventure, from bestselling fantasy and children's books to visual essays, Trondheim's unique, seminal imagination consistently dazzles. His work has won numerous awards, including the Angoulême prize for best series with McConey and he also co-created the titanic fantasy epic Dungeon with Joann Sfar.
He is one of the founding members of the alternative publishing house L'Association, a proving ground for many of the greatest talents in European comics working today. He is also the editorial director of a new imprint called Shampooing, dedicated to comics for all ages.
Lewis lives in the South of France with his wife, Brigitte Findakly, and two children.
L’un de nous va mourir, je l’ai lu dans les cartes …
Et voilà toute l’intrique du livre. Dans ce qui pourrait ressembler à un huis clos, les dangers vont se multiplier pour les principaux protagonistes. Evidemment LEWIS TRONDHEIM multiplie les fausses pistes. C’est un secret de polichinelle, mais je ne vais pas révéler l’identité de la victime – c’est un véritable sacrilège. Cette histoire illustre bien la difficulté d’échapper à son destin. Ce qui me fait penser à ce passage cité par Alberto Manguel dans son Journal d’un lecteur.
Un jeune jardinier persan dit à son Prince : - J’ai rencontré la mort ce matin. Elle m’a fait un geste de menace. Sauve-moi. Je voudrais être, par miracle, à Ispahan ce soir. Le bon prince prête ses chevaux. L’après-midi, ce prince rencontre la mort. - Pourquoi, lui demande-t-il, avez-vous fait ce matin, à notre jardinier, un geste de menace ? - Je n’ai pas fait un geste de menace répond-elle, mais un geste de surprise. Car je le voyais loin d’Ispahan ce matin et je dois le prendre à Ispahan ce soir.
Allez je donne un indice, il s’agit du dernier tome de la série “Les Formidables aventures de Lapinot” – bien qu’il soit numéroté 8 sur 9. J’ai eu envie de relire ce tome à l’occasion de l’inauguration d’une toute nouvelle série intitulée fort logiquement “Les nouvelles aventures de Lapinot”. Ce qui est bien avec la fiction c’est que tout est possible, on n’est pas à une compromission près.
En y réfléchissant un peu je trouve que c’est finalement raccord avec la série puisque chaque tome fonctionne comme une pièce de théâtre différente jouée par les même acteurs (Lapinot et ses amis). Souhaitons donc longue vie à Lapinot !
Car oui, je me rappelle très bien que ça avait fait grand bruit à l'époque. Mais je ne me rappelais plus que ce tome était le dernier de cette toute première série de Lapinot.
Donc oui … Lapinot meurt à la fin.
C'est un poil triste, mais en fait on ne s'attache pas aux personnages du coup ça passe très bien et ne choque pas vraiment.
Ce tome est plaisant à lire, presque fun, des concepts rigolos. Un final avec de l'émotion, surtout les 4 dernières cases.
Sinon, hâte de lire les aventures sans Lapinot et les nouvelles aventures de Lapinot. En espérant rentrer un peu plus dans le trip .
Ce livre m'a donné l'impression d'avoir déjà lu cette histoire, autrement racontée. Rien de très humoristique ni de très intéressant dans les réflexions des personnages, un peu fade en comparaison d'autres BD de Trondheim.
J’ai vu un commentaire comme quoi le livre échappait au pathos parce qu’on ne s’attachait absolument pas aux personnages. J’espère que l’auteur de cette critique est pris en charge psychologiquement.
Dit is volgens mij niet de La Vie Comme Elle Vient die ik gelezen heb, maar anders telt 'ie niet mee voor m'n reading challenge, dus dan maar deze. Het was mijn eerste Franstalige boek en ik kon het meeste wel begrijpen. Trots op mezelf dat ik 'm - na zo'n tussenpose -toch nog heb uitgelezen!