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Une jeunesse à l'ombre de la lumière
Une jeunesse sous le signe des contradictions : c'est le roman autobiographique d'un jeune homme pauvre dans une famille riche, allergique à la peinture et vivant au milieu des tableaux de Manet, de Berthe Morisot, de Degas qui forment son cadre quotidien. Malheureux et sombre, errant parmi les souvenirs de ces peintres de la lumière, cultivant une névrose d'échec face à des artistes statufiés par la gloire, il se sent menacé par l'aîle noire de la folie. Cette mélancolie le jette dans les bras des psychanalystes qui voient en lui un gibier de choix. Échec amoureux, social, scolaire, tentation du suicide, Rouart ne nous dissimule rien de ses douloureux secrets.C'est à travers la figure d'un peintre du début du XIXᵉ siècle, Léopold Robert, mélancolique, suicidaire, amoureux d'une princesse Bonaparte qui se moque de lui-, en qui il a reconnu son double, que l'écrivain nous entraîne dans la quête de ses origines.S'interrogeant sur le mystère d'une destinée que tout conduisait au ratage, il brosse une fresque de la grande famille de l'impressionnisme qu'il observe des coulisses et de l'atelier. L'auteur de ce roman vagabond - on passe d'îles en îles, de Venise à Samos, puis à Ibiza - cherche dans le récit de ses aventures les clés perdues de sa vie sentimentale et le chemin du labyrinthe : cet insconscient qui de sa jeunesse déshéritée où il a failli sombrer l'a ramené vers la lumière. Celle de la peinture, celle de l'impressionnisme.
162 pages, Mass Market Paperback
First published September 6, 2000
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Community Reviews
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
May 21, 2019
Ce livre est une succession de chapitres relatant des souvenirs, des moments de vie de l'auteur (ses trente premières années).
C'est un peu fourre-tout, non chronologique, prétentieux sans vouloir l'être, décousu parfois. J'ai bien aimé les évocations sur l'impressionnisme, Léopold Robert, l'Empire.
Le style est poétique, érudit : à vos dictionnaires ! Il y a des passages vraiment magnifiques, surtout ceux décortiquant les états âmes et la relation maternelle.
Le rythme est lent et j'avoue, par moments, je me suis ennuyé.
C'est un peu fourre-tout, non chronologique, prétentieux sans vouloir l'être, décousu parfois. J'ai bien aimé les évocations sur l'impressionnisme, Léopold Robert, l'Empire.
Le style est poétique, érudit : à vos dictionnaires ! Il y a des passages vraiment magnifiques, surtout ceux décortiquant les états âmes et la relation maternelle.
Le rythme est lent et j'avoue, par moments, je me suis ennuyé.
January 31, 2020
C'est un mémoire assez désordonné et divagant. Mon problème principal est la décision de l'auteur de compléter l'histoire de sa vie avec la de Léopold Robert qui m'a paru superflue et pas du tout connectée à la sienne (même s'il l'a beau essayé). En plus, le langage est trop compliqué, au moins pour moi. Mais c'est une lame à deux tranchants, parce que parfois on s'arrête ébahi par des passages exquis, surtout éminent dans les descriptions de la nature. D'ailleurs, j'ai trouvé les sections parisiennes écrites avec plus d'assurance que celles se déroulant en Grèce ou Ibiza où l'auteur battait le désir constant de fuir.
Bref, un livre contenant des morceaux des vies des impressionistes passionnants et beaucoup de fatras ennuyeux en outre.
Bref, un livre contenant des morceaux des vies des impressionistes passionnants et beaucoup de fatras ennuyeux en outre.
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