Shrapnels, c’est une femme qui glisse, avec peu de choses pour s’accrocher, qui voudrait en finir parfois mais qui n’a d’autre choix que de se blinder, pour voir un peu de lumière passer par l’écoutille et déposer une autre cenne noire dans le pool d’espoir.
C’était violent, intense, un récit intime d’une perte qui laisse des marques indélébiles. Autant la structure du texte au travers la conception et définition de différentes armes à feu, tous les métaux durs, tout est là pour éraillé, laisser des marques, des traces, une permanence. J’ai déjà hâte de lire plus de l’autrice.