Août 1936 : un jeune athlète vient de remporter le marathon aux J.O. de Berlin ; et pourtant, il semble bien triste sur le podium. Il cache son maillot japonais. Car Kiteï Son, alias Sohn Kee-Chung, vient de Corée, pays annexé par le Japon, et il a dû courir sous les couleurs de l’ennemi.
D’où vient-il ? Quelle a été son enfance, dans une petite ville près de la frontière chinoise ? Comment est-il devenu le coureur le plus endurant du monde ? Quelles épreuves a-t-il traversées – et quel sera son sort lorsqu’il devra rentrer dans une Corée sous le joug qui voudrait le fêter en libérateur ?…
Voici le roman d’une obstination, d’un jeu constant avec le danger et l’effort suprême.
François-Guillaume Lorrain, né en 1970, est journaliste au Point. Il est l’auteur de quatre romans remarqués (L’Elève troublé, Fayard, 1995 ; L’Equipier, Fayard, 1997 ; Les Enveloppes, Stock, 1999 ; L’Homme de Lyon, Grasset, 2011).
Un livre d’après l’histoire vraie de Sohn Kee-Chung, je l’ai lu d’une traite! C’est un livre très émouvant et cela tout du long. L’histoire est racontée de manière fluide et l’auteur a su parfaitement faire vivre l’histoire de ce marathonien à travers sa plume. (J’aurais néanmoins aimé que l’auteur appuie plus sur le plan historique durant ce roman. Mais cela est peut-être parfait pour une introduction) 🙏🏼
J’ai vraiment adoré cette lecture, ce sera un livre que je relirais.
« Il avait aimé avoir le visage fouetté par le vent. Il avait aimé la chaleur dans ses veines, le martèlement sous ses pieds. Mais ce qui lui avait plu, surtout c’était cette sensation de bondir, pour voler au-dessus du sol. Puis de retomber. Puis de s’envoler à nouveau. À chaque foulée, il lui avait semblé osciller entre la Terre et le ciel »
« il aurait expliqué qu’il éprouvait un bien-être étrange, qui le laissait un peu idiot tout en se dissipant en lui. Une chaleur nouvelle irriguait tout son corps et sa tête. Le sang circuler à vive allure comme ce torrent qu’un jour, il avait vu cascader de rochers en rochers dans une colline. Tout était fluide, apaisé. Il se sentait vivant… Invisible. »
« une chose est d’espérer un combat, une autre de le vivre »
Savoir que cette histoire a pour base une histoire vraie m’intriguait, après ma lecture je suis d’ailleurs allée faire un tour sur le net pour voir ce qui faisait partie de la réalité.
Mais par-dessus tout, ce que j’ai apprécié, c’est le respect de l’auteur envers cet homme dont il fait ce héros, ce respect ne fait pas que ce ressentir, il suinte véritablement de chacune des pages que l’on tourne. C’est véritablement un hommage tout en émotions très fortes.
En le commencant, je ne m’attendais pas à un tel condensé émotionnel, et au final, à moi-même ressentir un tel respect pour cet homme qui courait.
Kee-Chung est cet homme qui courait, au fil de notre lecture, nous parcourons sa vie. Du pourquoi il a commencé à courir, du comment c’est devenu une nécéssité pour lui, comment ce jeune garçon est devenu un champion olympique lors des JO de Berlin en 1936. Et même si on sait qu’il a remporté les JO, on arrive à avoir de l’incertitude, de l’espoir, et on ressent la victoire comme une véritable libération.
Le message transmi est également qu’avec de la détermination nous pouvons réaliser de très grandes choses, il faut croire en nous, et c’est là que tout les espooirs sont permis.
Je ne connaissais pas cette figure coréenne, et bien que romancée, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire son histoire ! Les dernières pages m'ont beaucoup touchées (oui j'ai versé ma larme). Il y a plusieurs ellipses lors de sa vie d'adulte, mais cela ne m'a pas dérangé. Je trouve que l'auteur fait passer un beau message avec ce roman !
Très belle biographie sportive retraçant l'histoire de Son Kee-chung, premier marathonien coréen à remporter les JO de 1936... en tant que japonais (la Corée n'existant plus durant cette période). Superbe leçon de vie, servie par une écriture fluide. A mettre entre toutes les mains !
Une petite perle conseillée par mon libraire. L'histoire peu connue voir inconnue mais vraie d'un jeune Coréen pendant l'annexion de la Corée par le Japon. J'ai aimé découvrir ce pan de l'histoire, notamment la préparation au JO de Berlin.
L'histoire vraie d'un homme touchant et exeptionnel! En 1919, la Corée est occupée par le Japon. Un jeune coréen se met à courir pour sauver son frere. Il va briller en endurance et se faire remarquer. Sa vie sera dédiée à la cause de son pays.
Incroyablement surprenant, une histoire d'un garçon déterminé qu'on suit dans ses efforts ! La fin était un peu rapide avec les sauts dans le temps mais j'ai complètement apprécié tout de même.
Lecture rapide et simple, malheureusement j'ai été un peu déçu... j'ai trouvé le récit assez lent parfois, et lorsque cela commençait à devenir intéressant il y avait une énorme ellipse. J'ai d'ailleurs trouvé que l'auteur y avait trop souvent recours, cela n'importait pas forcément grand chose, au contraire, cela m'a fait perdre le fil plusieurs fois, le temps que je comprenne qu'on avait fait un saut dans le temps (et parfois espace). Je pense qu'il aurait été plus judicieux de le signaler d'entrée, au début des chapitres.
Le roman m'a tout de même appris pas mal de petites choses sur l'histoire de la Corée que je ne connais que très peu, et m'a donné envie d'en savoir plus. Je regrette un peu également que le contexte historique et politique n'ait pas été plus approfondi, ou du moins exposer au début du roman.
Le Garçon qui courait reste tout de même une belle leçon de courage et d'humilité. Comme quoi, quand on veut on peut, et surtout des petites actions de petites gens peuvent aider à changer les choses, même à travers le sport.
Lorsque j’ai lu le résumé, j’ai été intriguée car je ne connaissais pas ce pan de l’histoire. L’annexion de la Corée par le Japon était un événement inconnu pour moi. Merci aux éditions Sarbacane pour cet envoi.
L’histoire racontée par l’auteur est bien réelle, elle rend le roman encore plus intéressant. D’autant plus que l’auteur nous raconte l’histoire de ce jeune garçon devenu homme d’une manière très intéressante.
J’ai ressenti toutes les souffrances de ce jeune garçon qui voit son pays et même son nom volé par les japonais. Il n’aura de cesse de vouloir l’indépendance de son pays mais aussi de retrouver son nom.
Comme je l’ai dit précédemment, je ne connaissais pas cette partie de l’histoire et j’ai aimé la découvrir. J’ai aussi aimé voyagé dans la Corée du début du 20ème siècle.
La plume de l’auteur est fluide et agréable et nous permet de pénétrer rapidement dans l’histoire. J’ai adhérer à la lutte de Kee-Chung. Le roman est parcouru de messages porteurs d’espoir, d’encouragement ou de détermination.
En bref, un beau roman sur un événement historique méconnu. Un roman très agréable qui aura su me charmer. Pas un coup de cœur malheureusement, mais j’aurai aimé car ce roman a tout pour plaire