Né au Congo, partageant son temps entre la Californie où il enseigne comme professeur de littérature à UCLA (University of California – Los Angeles), Paris où il a fini ses études, et le monde qu’il parcourt pour présenter ses livres, Alain Mabanckou est un auteur en langue française pour qui sa langue n’est pas enfermée dans le carré français. Loin de là, elle est parlée dans le monde entier par les gens les plus passionnants et les plus inattendus.
Le monde est mon langage est le tour du monde de la pensée et des émotions telles que la langue française les véhicule, par les gens les plus divers, célèbres ou inconnus, adolescents ou vieillards, Haïtiens ou Français. Alain Mabanckou les a rencontrés et nous les raconte, en une suite de portraits admiratifs et aimants. JMG Le Clézio ou un inconnu de la Nouvelle-Orléans, Sony Labou Tansi qui, au Congo, écrivait dans des cahiers à spirales devant deux posters du Che Guevara, bien d’autres encore.
Ils ont ces mots en partage et ils les partagent. Leur langage est notre monde.
Alain Mabanckou was born in 1966 in Congo-Brazzaville (French Congo). He currently resides in Los Angeles, where he teaches literature at UCLA, having previously spent four years at the University of Michigan. Mabanckou will be a Fellow in the Humanities Council at Princeton University in 2007-2008. One of Francophone Africa's most prolific contemporary writers, he is the author of six volumes of poetry and six novels. He received the Sub-Saharan Africa Literary Prize in 1999 for his first novel, Blue-White-Red, the Prize of the Five Francophone Continents for Broken Glass, and the Prix Renaudot in 2006 for Memoirs of a Porcupine. He was selected by the French publishing trade journal Lire as one of the fifty writers to watch out for in the coming century. His most recent book is African Psycho.
I found this book to be very interesting and well written. It made me want to read many more Arabic and African writers whose books are unfortunately quite hard to find (they are absent from the bookshops within my vicinity anyway). My only criticism is that it focused too much on male writers, and even though female writers are not entirely absent from the book, about 90% of the book speaks of male writers.
Abandonné et rendu. Je ne sais pas pourquoi, je n'accroche pas, ça ne me dit rien. Il faut vraiment que j'essaie de lire quelque chose de Mabanckou... Couldn't read it, not my thing. Another day maybe ?
Oui, j'ai apprécié cette lecture souvent intéressante, parfois amusante, voire même poétique. Mais... où donc sont les femmes?!! D'autant plus décevant que ce livre se veut "ouvert sur le monde"...en fait il s'agirait plutôt de la moitié du monde ...
Le Monde est mon langage est un essai et un hommage vibrant à ces auteurs africains et francophones que Mabanckou connaît et/ou admire.
Chaque chapitre retrace sa rencontre avec un auteur et son oeuvre. On y pointe notamment les raisons de la renommée des textes cités (l'ouverture sur le monde, une nouvelle façon d'entreprendre la littérature africaine...). Ce livre est un touchant hommage dédié à la littérature africaine et ses auteurs.
Mais ce livre c'est aussi "une autobiographie capricieuse élaborée grâce au regard des uns et des autres" (p.13).