Je reviens sur ce que j'ai dit.
Ce 2e tome est une véritable réussite qui parvient à nous faire oublier la qualité médiocre des dessins. Cette fois ci, Astier exploite beaucoup mieux ce médium pour sa trame narrative : on a donc du comique de répétition, de situation, et plein de gags visuels. Le coup de la chambre / bureau et des céléris m'a tuée.
Quant aux engueulades multiples entre Arthur et son beau père, on sent bien l'influence de Gosciny qui plane par ci par là. Du grand art.