Nouvelle nuit d’angoisse et d’insomnie. Mais c’est l’heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes… Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux… Il ferme les yeux, il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu’on ne porte plus l’uniforme rouge ou violet de l’élite et que l’on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l’échec ni la liberté d’expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c’est ce à quoi il aspire en secret… La liberté, le plus beau des combats !
Bon, pour un livre scolaire c'est un des rares de ces dix dernières années que j'ai plus ou moins aimé. Le rythme est bien maintenu, l'écriture fluide et efficace, l'intrigue qui se met en place dès le début n'est entièrement résolue qu'à la fin, bref, un livre qui tient assez en haleine (si on peut dire ça ^^).
Le système de narration du récit y est pour beaucoup car les chapitres jonglent avec le présent et le passé, relatés du point de vue de plusieurs personnages différents.
Max vit dans un monde dans le futur du nôtre, où les élèves du lycée sont classés par uniformes de couleurs différentes, les violets et rouges sont les élites, et les bruns sont ceux au plus bas niveau. Pour une raison encore inconnue au début, Max a été retranché chez les bruns car il a enfreint une règle importante de la société.
Malheureusement, j'ai été déçue de la tournure que prend l'histoire quand on comprend ce qui s'est passé. La fin nous tourne sur un autre personnage, en abandonnant Max ce qui est dommage puisqu'on ne sait pas quelles sont les leçons tirées par le héros.
En soi un livre un peu molasson avec une histoire qui aurait pu être légèrement plus travaillée.
Sto facendo un lavoro di ricerca per la biblioteca in cui mi trastullo in questo periodo.
Sono un po' in difficoltà perché ricordo benissimo cosa leggevo a undici anni e credo mi sarei sentita già allora un po' offesa già allora dal tono semplicistico di questo libro. Rimane tutto estramamente sul vago, sia nella definizione della società in cui si muovono i personaggi che nei grandi ideali che si cercano di trasmettere al protagonista e attraverso di lui ai lettori. Per non parlare del finale a tarallucci e vino...
Il titolo italiano poi mi sembra un po' troppo ambiguo: è un titolo già famosissimo per il suo collegamento a Mandela, dà la sensazione che parli di razzismo quando al massimo c'è un riferimento simbolico nella gerarchia per colori del liceo che rimane però un po' lì. Insomma.
4 étoiles pour le message d’espoir. La chemise brune, qui marque la disgrâce du garçon rappelle les chemises brunes nazies. Étant né durant le régime totalitaire, il n’a pas reçu l’éducation qui lui aurait permis de défendre les valeurs du droit et de la liberté. Heureusement, des gens veillent. Son voisin, Félix, un vieil Antiquaire, entreprend de lui ouvrir l’esprit. Dès lors, le jeune homme ne s’en laissera plus compter, comme si, d’instinct, il savait qu’on ne peut pas continuer à vivre comme ça. Les chapitres alternent entre le présent de Max, tombé en disgrâce, et le passé, qui a causé cette disgrâce, pour rejoindre enfin la promesse du futur. Certains se sont plaint d’un récit pas assez approfondi. Je suis assez d’accord. Les personnages manquent d’aspérité et l’intrigue se déroule presque trop vite. Même si ce roman évoque de nombreux thèmes chers aux valeurs démocratiques, il n’égale pas Matin Brun ou encore Le Passeur.
Note : 3,5/5 Nombre de pages : 120 Tropes : totalisme, anticipation, littérature jeunesse, recherche de la liberté, résistance. SPOIL ‼️ Avis : ce livre, quel pépite ! Très peu de livres ont des thèmes comme ceux-ci : recherche de la liberté, résistance, statut au niveau scolaire = catégorie. Un livre avec des thèmes très spéciaux que j’ai vraiment apprécié,sincèrement,je trouve que ce récit est adapté à tout âge et sensibilise le public. Le fait que le protagoniste semble avoir une pensée complètement différente que dans le monde auquel il vit,le courage,la détermination,le respect,l’intelligence et la franchise du protagoniste m’impressionnera toujours ! L’histoire entre Max et son père est surprenante et c’est l’un des éléments que je préfère dans cette histoire...Ce n’est pas le premier livre que je lis de Yaël Hassan que je lis et effectivement cette auteur ne me déçoit pas du tout ! Très contente de cette lecture et ces nouveaux thèmes enfin abordés dans un roman.
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c'est pas un mauvais bouquin, mais definitivement tiré par les cheveux. je veux dire, tout le monde (sauf 1 prof) est secretement gentil et fait parti de la revolution, la revolution en elle meme est presque idyllique et est d'ailleurs piqué a un autre bouquin, meme si ils le mentionnent clairement plusieurs fois. aussi, la dictature en elle-meme etais un peu confuse pour moi, on a pas le droit d'aimer mais avoir des amis qu'on aime y'a pas de problemes? je sais pas, c'etais pas clair pour moi, un gros cas de Tell don't Show. en general, j'avais plus l'impression que ce livre essayais de m'apprendre des choses et des morales plutot que de me raconter une histoire.
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La couverture m’avait marqué, les couleurs… c’est pour cette raison que je l’ai choisi parmi les 30 autres livres que ma prof de français nous proposait de lire pendant les 2 semaines de vacances d’hiver. Je me souviens absolument pas de l’histoire étant donné que j’ai lu ce livre il y a 13 ans quand j’étais en 6 ème… c’est quand même fou de lire des livres sur les classes sociales à 11 ans. J’en garde un souvenir précieux car je l’ai lu avec ma mère en stresse les 3 derniers jours de vacances scolaires..
Une brève dystopie intelligemment maîtrisée pour en donner les aspects essentiel à l'attention de jeunes lecteurs. Autour d'un adolescent et par une narration non linéaire on apprend l'importance des sentiments et de la démocratie mais aussi l'indulgence envers ses les autres en général et les parents en particulier dont on ne connaît pas les doutes et les motivations. Ne reste à présent plus qu'à lire seul dans Berlin !
Le livre la bonne couleur m'a plu. J'ai aimé l'histoire, mais je trouve que c` était beaucoup trop court. Quand je lisait le livre j'ai trouvé que c´était le premier chapitre ou la première partie de une longue série de livres. Mais j'ai aimé le livre et je le recommande pour tout le monde.
Je trouve que le livre n'est pas bien écrit, et qu'il est trop long et qu'il est pas interessant. Je trouve qu'il piti's aufsatz et que. Je trouve que le papier de toilette est plus interessant que ce livre.