Pauvre Numéro 52 ! Il se promène, insouciant, satisfait. Il ignore que dans l'Empire des Morts, Hadès le guette, l'épie. Et que bientôt, il traversera les eaux noires du Styx pour venir le tuer. Comme il a tué Numéro 28. Comme il a tué Numéro 42. Et là-bas, dans le manoir, Lola, dédaigneuse de ces querelles, dort.
Thierry Jonquet was a French writer who specialised in crime novels with political themes. he was born in Paris; his most recent and best known novel outside of France was Mygale (2003), which was published in English translation as Tarantula in 2005 (Serpent's Tail). He wrote over 20 novels in French, including Le bal des débris, Moloch and Rouge c'est la vie.
Jonquet died aged 55 in hospital in Paris.
Tarantula has been adapted for the cinema by acclaimed Spanish director Pedro Almodóvar.
"Le manoir des immortelles" or "The mansion of immortals" in English follows a crime story revolving around a series of death that has no common point which frustrates to no end the commissioner Salarnier while Hades the murderer goes around numbering people and killing them based on how dangerous they are for his beloved Lola. The title makes sense at the last page.
What I liked was the atmosphere. Every single character even if shown for a short time brought their own touch that made the story feel immersive, relying on some well known tropes and stereotypes, but this is specifically what allowed it to do well. For a book written in 1986, it surprisingly was tame with few or no problematic themes.
The reason it's only 3 stars is because the second half felt super short. The villain's motives and his encounter with the detective could have been developed more as the central theme common to both is grief. Which, we all know, is something you want to marinate as much as possible for it to have full effect. Therefore the ending didn't make sense to me.
Edit: Forgot to add that some details about the case were erronous. The author constantly confused two unknown at first victims whose circumstances got swapped many times.
Il n'y a qu'une manière de décrire ce livre : une médiocrité profonde. Je ne sais pas si à l'époque il avait l'air plus intelligent, mais là je ne vois aucun intérêt. Déjà le style est médiocre, avec les phrases banales et une histoire qui se dévoile linéairement, avec à peine suffisamment de suspense pour me faire lire jusqu'au bout au moins. Les personnages sont médiocres : Y-a-t-il pas d'autres dieux grecques un peu plus obscure pour faire référence, au lieu d'Hadès ? Ce nom est usé à mort, quelle surprise qu'aucun personnage ne l'a reconnu. Et alors pour leurs histoires, c'est à en bailler. Quand va-t-on en finir avec des inspecteurs malheureux avec des femmes mourantes ? Et quand va-t-on en finir avec des tueurs dérangés, qui font surgeler leurs femmes mortes bien aimées, puis qui vont tomber amoureux d'une autre femme qui lui ressemble parfaitement ? Partout les motifs usés à mort dans plein de livres, plein de films. Aucune créativité, aucun intérêt. On m'a vendu cet auteur comme étant un grand auteur de polards francais. Je pense que j'en ai fini avec lui. J'ai l'habitude d'être décue par les polards francais, mais à ce point, c'est une premìere fois.
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