Les doigts habiles d'une relieuse viennent de se poser sur un vrai trésor, un exemplaire du premier folio de Shakespeare, découvert par une consoeur acariâtre. Voilà un travail de restauration inédit pour Mathilde, «la relieuse du gué» (Babel n° 1185), qui va vivre un duel ardent et tragique...
L’intrigue a accroché mon intérêt, mais je n’ai jamais réussi à être vraiment aux côtés de Mathilde, comprendre ses réactions, démêler les personnages secondaires les uns des autres. L’aventure du manuscrit reste intéressante, j’aurai aimé plus de détails sur le travail de reliure et de restauration du papier ancien.
J'ai choisi ce roman quasiment uniquement grâce à sa couverture que je trouve vraiment magnifique. Je n'ai pas été déçue, au contraire. J'ai adoré cette histoire de relieuses, les personnages hauts en couleurs, l'écriture est très agréable à lire. L'histoire est passionnante, pleine de rebondissements et on se demande jusqu'à la dernière page comment ce duel va se terminer.
Un univers nouveau pour moi : la reliure ! Et j’ai adoré me plonger dans cette histoire, cela a été une réelle bonne surprise. Surtout que j’avais choisi ce roman juste pour la couverture (et le fait que le personnage s’appelle Mathilde m’a un peu incité aussi), du coup le risque de ne pas adhérer à l’histoire est plus grande, mais non pas du tout ce fut une lecture super ce qui me fait dire que mon instinct n’est pas si mauvais que ça.
L’intrigue est passionnante ! Nous partons sur les traces de Shakespeare de manière tout à fait originale et captivante. Et l’ambiance très automnale se prêtait complètement à cette lecture et ce mois de septembre. Je me suis plongée dans ce roman avec plaisir et je l'ai dévoré.
Le style est simple et la lecture très rapide ce qui apporte forcément un dynamisme en plus. Il semblerait que ce ne soit pas le premier roman avec cette Mathilde, il va falloir que j’aille vérifier cela.
Vous vous souvenez de La relieuse du gué ? De Mathilde qui abandonna sa carrière aux Affaires étrangères pour ouvrir un atelier de reliure en Dordogne.
On sentait dans ce roman l’amour de l’objet-livre et du travail de l’artisan.
Dans ce roman, on abandonne un peu cet aspect-là et l’auteure axe son récit autour de la mystérieuse relieur-doreur qui a découvert dans un vide-grenier un Premier Folio de Shakespeare. Pourquoi Astride est-elle parti précipitamment de Bordeaux pour s’installer au fin fond de la Dordogne ?
Mathilde mène son enquête qui l’emmènera jusqu’à Stratford-upon-Avon et dans les coulisses de Christies. Elle tombera également amoureuse, mais je ne vous en dis pas plus…
J’ai retrouvé avec plaisir les habitants de la rue commerçante de Mathilde.
L’image que je retiendrai :
Celle des rideaux de scène que coud le cousin et qui emplissent son atelier au sous-sol.
Mathilde is a book binder. One day, she is asked by a colleague to help her repairing an old book. This one is in fact one of the first Folios of Shakespeare’s works. After a brief moment of hesitation, she accepts. While working on that book, she discovers a red maroquin folder, which contains some English letters, apparently from the sixteenth century. We will follow Mathilde in France and in England in her quest to discover who wrote these letters. She will make new friends, will meet her soulmate, and will probably sell the letters. Is it a good choice ?
Très chouette livre que ma collègue Jorunn, prof de français m´a prêté. Je l´ai dévoré. L´histoire de ce vieux manuscrit de Shakespeare est passionnante et très bien écrite.
it's lovely to meet Mathilde and her neighbours again. The writing is wonderful and you're gripped from the first page.
I didn't find this book as good as the first one, probably because it is based on Shakespeare and the Portefeuille rouge written by his friend, John. I already know much about this famous writer/playwrite/actor