L'ecriture etait fleurie et parfumee, et elle me rappelait des jours d'enfance passes en Abitibi. L'histoire comme telle est plutot maigre, avec beaucoup de repetition- que j'affectionne parfois, mais qui, dans un livre aussi mince, devenait ennuyeuse.
Souris de ville comme je suis, je ne pouvais pas tout a fait comprendre le coeur de Menaud et du Lucon, mais ca m'a plus d'essayer, au moins. Et la fin a quand meme reussi at m'emouvoir un peu.
L'auteur ne fit jamais le parallele, et je crois que pour lui il n'y en avait pas, mais la perte du territoire des fiers colons Quebecois faisait echo, pour moi, a celle des communautes autochtones qui les ont precedes. Leur absence complete du recit, j'ai trouve marquante.