La vie fulgurante d'Évariste Galois, mathématicien de génie, mort en duel à 20 ans. Par l'auteur de "Tu montreras ma tête au peuple", Prix Amic de l'Académie Française 2013. "Incroyable livre que celui-ci, qui restitue un monde digne d'Alexandre Dumas et suggère une histoire peu académique en se donnant des airs blagueurs. Ce premier roman de François-Henri Désérable est enchanteur, drôle et frénétique." Télérama À quinze ans, Évariste Galois découvre les mathématiques ; à dix-huit, il les révolutionne ; à vingt, il meurt en duel. Il a connu Raspail, Nerval, Dumas, Cauchy, les Trois Glorieuses et la prison, le miracle de la dernière nuit, l'amour et la mort à l'aube, sur le pré. C'est cette vie fulgurante, cette vie qui fut un crescendo tourmenté, au rythme marqué par le tambour de passions frénétiques, qui nous est ici racontée.
François-Henri Désérable (born Amiens, France, 6 February 1987) is a French author and a former professional ice hockey player.
His short-story, Clic! Clac! Boum!, was awarded Le Prix du Jeune Ecrivain and published in March 2012. His first book, Tu montreras ma tête au peuple, about the French revolution, was released in April 2013 by Gallimard.
Évariste Galois era un genio della matematica. Come tutti i geni fu ovviamente misconosciuto, ma soprattutto dal suo tempo incompreso (siamo intorno agli anni 30 dell’Ottocento). Ebbe una vita spericolata e morì giovane, anzi giovanissimo. Désérable, a sua volta giovin scrittore, ne percorre la vita attraverso una ricostruzione e una narrazione assai poco ortodosse, con risultati alterni: a tratti il racconto appare brillante e originale, a tratti opaco e confuso. Lo scrittore sembra ricalcare in qualche modo il suo eroe, con guizzi improvvisi di lirismo, salti nel buio, pennellate storiche e topografiche su Parigi, e una serie di immaginazioni azzardate verso il guazzabuglio intimo del suo personaggio. Ipotesi biografiche indirizzate dal narratore a una certa (ignota) “mademoiselle”, a cui sembra che tutto questo andirivieni intorno a Évariste debba molto interessare. Forse il “tu”, anzi il “voi” a cui l’autore si rivolge rispecchia in qualche oscuro modo la fanciulla vanamente amata dal matematico e il cui vano amore gli costò la vita? Chissà. Di matematica qui non scopriamo nulla : quali fossero le rivoluzionarie teorie che cambiarono per sempre la faccia della disciplina non è dato sapere: l’autore stesso confessa candidamente di non capirne granché. Del resto “ il matematico è un cieco in una stanza buia che cerca un gatto nero che non è lì”, parola di Darwin. E allora? Désérable, nelle sue pagine più riuscite traccia un ritratto emozionale, intenso: immagina la postura, il volto, la mano, la gioiosa consapevolezza di un ragazzo speciale che ha penetrato i segreti del Numero e vuole lasciarne traccia “quando il polso di un giovane uomo accelera e l’algebra stessa curva in euforia”.
Je ne mets pas souvent une étoile mais là je suis encore trop gentille. Voici l'histoire d'un fameux mathématicien des siècles passés qui meurt en duel à 20 ans. L'auteur retrace sa vie, façon hachée. Des références historiques, ou pseudo-historiques, clac-boum vas-y que je cale des références partout, en mode comparaison pour faire du remplissage. Mais le pire ce sont des phrases très courtes, très sèches, avec une vocabulaire presque soutenu qui voisine les plus grosses obscénités que j'ai jamais lues. Nul, rase-motte, ce n'est pas de la littérature, en bref l'auteur a juste vidé toutes ses pulsions sexuelles.
Ce roman est une légère déception pour moi. J’avais découvert la courte et tragique destinée d’Evariste Galois l’année dernière, en lisant le très bon roman « Je n’aurai pas le temps ». Le fait d’avoir déjà lu sur la vie du jeune mathématicien mort à vingt ans m’a peut-être empêché de profiter pleinement de ce roman.
Je crois que le style n’est pas non plus totalement étranger à mon impression mitigée sur cette lecture. Au milieu de quelques beaux passages sur la Révolution, la Monarchie et la République, et sur le destin d’Evariste, il y a des digressions pas toujours passionnantes et des formules dont l’auteur semble tellement fier qu’il les a reprises de son précédent livre. On dit de certains beaux parleurs qu’ils aiment s’écouter parler ; dans le cas de François-Henri Désérable, j’ai parfois l’impression de lire un auteur qui aime se lire après avoir écrit.
Une courte fiction historique centrée sur la figure d'Évariste Galois, jeune génie des mathématiques mort à 20 ans lors d'un duel. J'avais lu un ouvrage de Désérable sur l'Iran (L'usure d'un monde) auparavant. L'écriture et l'esprit vif de l'auteur m'avaient beaucoup enthousiasmée à l'époque. Mon enthousiasme demeure ici plus contenu: c'est court et plutôt bien écrit, on a pas le temps de s'emmerder. Bien écrit, certainement, mais certaines digressions et effets de style m'auront tout de même fait sourciller. Je ne suis pas prude, je suis même plutôt favorable à l'idée de ne lire qu'avec une seule main, mais il y a dans ce récit une curieuse charge sexuelle qu'on sent dès le début et qui culmine vers le dernier tiers du texte, où l'auteur s'invite à baiser dans la même pièce que son protagoniste. Toute cette ''tension'', est un peu mal maîtrisée et m'aura fait pouffer de rire à quelques occasions. C'est un peu évident que c'est une oeuvre de jeunesse, on sent que Désérable a voulu expérimenter et probablement choquer. Je me suis quand même bien marrée en lisant ce petit bouquin, le compagnon parfait pour lire dans un bar en après-midi.
Προφανώς διάβασα τη μεταφρασμένη στα ελληνικά έκδοση από Opera. Τα γαλλικά μου εξάλλου περιορίζονται σε ό,τι θυμάμαι από το σχολείο. Φαν των βιογραφιών δε με λες, συνεπώς το γεγονός ότι ετούτη εδώ μου άρεσε πολύ, οφείλεται καθαρά στη γραφή του Deserable. Απλούστατα, διότι δε θυμίζει σε τίποτα την ξύλινη γραφή που συνήθως έχουν οι βιογραφίες. Τεράστιο συν. Η σύντομη ζωή και το τραγικό τέλος του Εβαρίστ Γκαλουά, αποδίδεται με απολαυστικό τρόπο, με χιουμοριστική σε σημεία αφήγηση και με πνευματώδη λόγο. Εστιάζοντας δε, περισσότερο στον χαρακτήρα και την προσωπικότητα της νεαρής μαθηματικής ιδιοφυϊας, ο συγγραφέας απευθύνεται σε μια δεσποινίς σε μια διήγηση των λίγων ημερών του Γκαλουά που είναι λες και διαβάζεις μυθιστόρημα. Τελειώνοντάς το, σίγουρα δεν έχεις μάθει για τη ζωή του Εβαρίστ σε βιογραφικό επίπεδο, ούτε φυσικά έχεις μάθει καλύτερα μαθηματικά. Σίγουρα όμως, διαπιστώνεις μια φανερή συμπάθεια του συγγραφέα προς τον νεαρό μαθηματικό, που είναι τόση ώστε σχεδόν να τον εξιδανικεύει.
Une erreur d'achat sans doute. J'ai détesté l'écriture de l'auteur et ai l'impression que ce livre est juste une façon de nous dire "voyez comme je suis spirituel et comme j'ai une culture éclectique ". Bref , j'ai abandonné
C'est bien la première fois qu'on consacre un roman au nom de mon lycée, et probablement la dernière avant ma retraite (à moins que je choisisse mes mutations avec un grand flair stratégique). C'est le deuxième livre et le premier roman de François-Henri Désérable et le sujet en est donc Évariste Galois, grand mathématicien du dix-neuvième siècle dont la carrière fut tuée net, à vingt ans, par un duel. Les premières pages du roman m'ont fait bien rire, puis derrière le ton potache il m'a vite semblé reconnaître l'ombre d'un maître contemporain, Jean Echenoz, et singulièrement de sa trilogie de romans biographiques, "Ravel", "Courir" et "Des éclairs". De la même façon, François-Henri Désérable suit des faits historiques vérifiables qu'il présente de façon laconique et décalée, ce qui les fait glisser dans le domaine du roman. Peut-être se retient-il moins sur la pente potache : c'est de son âge. Au demeurant, "Évariste" est également l'histoire de son propre narrateur, qui à la manière de Tristram Shandy s'adresse apparemment à une lectrice qu'il appelle "Mademoiselle", et qui semble le préoccuper beaucoup — à moins qu'il ne s'agisse d'une interlocutrice en chair et en os ; le roman devient alors le texte d'une tentative de drague aussi réussie (apparemment) que torrentielle (dans son genre). Par là, si Désérable n'atteint pas le génie de son personnage central, il en évoque l'insolence.
Evariste est dans la droite lignée de "Tu montreras ma tête au peuple", le premier roman historique de l'auteur. Oui, effectivement, il écrit très bien. Sa plume est complexe, il a beaucoup de vocabulaire, ça chante, c'est beau. Oui, le contenu est intéressant si vous avez entendu parler de ce pauvre Evariste Galois (et même si ce n'est pas le cas, d'ailleurs). Oui, il y a beaucoup d'anecdotes historiques, de références à plein de détails, mais on ne lit pas un livre historique si on ne veut pas apprendre plein de choses... n'est-ce pas ? Donc ça m'a plu. C'est un exercice très difficile de se lancer dans l'histoire de la vie d'un jeune homme pour lequel il y a quelques lignes sur Wikipédia. Ses travaux, ok, ça on les connaît (et encore, on en a perdu beaucoup depuis le temps). Son caractère ? On a quelques lettres d'amour / de gros râteau. Pas facile de relever un tel défi, et c'est fait ! Ce n'est pas un livre que vous allez lire pour vous distraire en attendant un retournement de situation de fou. Ça se lit en étant concentré et en chérissant les jolies phrases.
Une lecture très intéressante mais ... Franchement ce livre a de très bons côtés, il est riche en informations, le vocabulaire est recherché, les idées sont bonnes, le style de l'auteur est bien marqué et les références historiques sont là. Mais il y a un autre côté à ce livre moins plaisant, maladroit, dû peut être à la jeunesse de l'auteur. Certains passages ne sont pas à la hauteur de l'histoire, les touches de vulgarité ne sont pour moi pas nécessaires et l'utilisation d'un langage cru n'a pas je pense de valeur ajouté. Donc oui avis mitigé mais globalement un livre instructif sur un personnage un peu oublié.
Une histoire intéressante, du potentiel. Pour le style on aime ou on aime pas, ce qui m'a le plus gêné c'est le manque de personnalité d'Evariste. Qu'on mette de côté les maths d'accord, mais le manque de caractère du protagoniste là je dis non. Dommage, il y a de l'idée, du rythme et surtout un récit dans une période de l'Histoire qui pour moi est fascinante.
Il Rimbaud della matematica: questa la nomea accompagnante la memoria di Évariste Galois (1811-32) fino a oggi, esaltandone i motivi secondari e oscurandone i principali perché debba essere coltivata.
Genio incredibile, all’età in cui molti di noi perdono la verginità egli padroneggiava i calcoli algebrici al livello di un professore universitario. A quella in cui molti di noi rompono i cabbasisi ai genitori per avere il motorino, elaborò nientemeno che un nuovo modo di risolvere le equazioni, mediante i raggruppamenti numerici oggi oramai noti come ‘campi di Galois‘. Come molti altri geni della storia umana, in vita fu o incompreso o sottovalutato od osteggiato; nel suo caso, non si sa bene se per l’altrui sola stupidità oppure per l’ostilità politica.
Infatti fu fervente repubblicano al tempo della restaurazione post-napoleonica e per tal ragione si cacciò in parecchi guai. Visse di passioni tumultuose, era un bel ragazzo, idealista come un eroe romantico; morì appena superati i vent’anni, trovato cadavere per strada, probabilmente vinto in duello – non si sa per certo, la fantasia ne ha dette di ogni. Destinato d’obbligo alla trasposizione in mito, al pari del suddetto Arthur Rimbaud come anche di un James Dean o di un Kurt Cobain.
È in questa chiave che si muove, ultimo fra tanti, anche il libro di François-Henri Désérable; giovanissimo anch’egli (trentenne) e curiosamente assai somigliante a Galois, non altrettanto sebbene abbastanza talentuoso nel suo campo. ‘Évariste‘ plasma la materia della biografia con lo stile di un romanzo, sorprendente al primo impatto per brio e leggerezza. Più che un emulo di Daniel Pennac, l’autore parrebbe la versione francese del nostro Marco Malvaldi. Col medesimo vizio di quest’ultimo, quando a sua volta esce dal seminato della letteratura per entrare nella saggistica: la messa al bando dei contenuti in favore dell’intrattenimento.
Désérable racconta la vita di un matematico ammettendo di non capire un’acca di matematica. Il contributo di Galois alla scienza è pertanto da lui spiegato in due righe o, quando troppo difficile da esplicare, persino saltato a piè pari. A interessare all’autore è quindi il personaggio di Galois con le sue vicissitudini, il suo fascino da sempiterno e maledetto giovane, il destino romanzesco. Ma la domanda sorge ineluttabile: perché scomodare proprio questa e non una qualsiasi altra figura, magari nello stesso periodo storico, magari ancora con un destino simile? Di certo non ne mancavano. L’operazione di Désérable è strana come raccontare la passione di Cristo in un saggio sulle condizioni igieniche nelle carceri dell’antichità.
Fatte queste considerazioni, resta una lettura amena, utile probabilmente alla conoscenza almeno superficiale della figura in questione.
“Immediatamente provò una gioia immensa; perché c’era nel numero una indicibile armonia, una perfezione assoluta, tanta poesia come ci può essere poesia nella poesia”
Le bouquin se lit bien, même s'il chahute un peu. Il est bien écrit même si le style de l'auteur se répète (zeugme, digressions sur les variantes qu'on pourrait imaginer). J'aime bien les zeugmes, ça tombe bien.
Au niveau du contenu, l'extrapolation est importante mais clairement assumée. C'est étonnant de voir quelqu'un placer sur un piédestal les grands noms des maths tout en disant qu'il ne pige rien aux maths et à leurs travaux. Il n'a pas la connaissance pour les juger, mais s'en octroie le droit. Une fois qu'on se dit que l'auteur nous propose sa vision subjective et romantique de cette histoire plutôt qu'une vérité, le roman se lit beaucoup mieux. On passe sur les détails gores, une vision du sexe qui commence à appartenir au passé, des présentations un peu trop caricaturales et romancées qui manquent de profondeur. Ce roman a le goût du coup d'éclat, de l'extrême, et il va dans la direction choisie avec panache.
(I read this in French, but will review in English as it'll be quicker, easier and more precise.)
Désérable is definitely one of my favourite living authors. I was hugely impressed by the brilliant and enjoyable 'Un Certain M. Piekielny', which deals with the writer Romain Gary. In that one, the author manages to combine historical and contemporary references and language in a fluent and fascinating manner, and is also very funny at times. His 'Tu montreras ma tête au peuple' pulled off a similar trick by covering certain significant individuals and groups from the time of the Terror in an intriguing and involving way.
Évariste attempts to do the same for the young mathematician, but somehow the book never quite takes wing like the others... it was a minor disappointment. One chapter in particular contains a great many classical references, which unduly slow down the reading process. Because it was a difficult read and less enjoyable than the others, it took me months to read this... I got through the others quickly as they were fascinating and great fun - despite the time spent down the various historical and linguistic rabbit-holes presented by Désérable. Une griache, anyone? I daresay not everyone enjoys being a detective, but I do. No surprise that Désérable seems to be a bit of a Marmite author, but I'll go on following him when I have the concentration!
Asli me l'a recommandé et je l'ai acheté 16 juillet 2016 à Bordeaux . Pendant ma période allemande, pensant que j'ai du lire les livres en peu plus faciles en français j'ai retardé le lire. Bon, c'est un style peut-être européen, écrire sur les personnages et les évènements historiques. Ce roman en est un exemple. Ici on ne connais pas beaucoup de choses sur Évariste donc Désérable a du faire de la literature comme on dit en turc. Longues phrases, les informations intéressants sur les personnages secondaires, etc. Je suis content d'avoir appris quelques choses sur Poisson le fameux que j'utiliserai dans mon cours les processus stochastiques. Même Poisson, il ne pouvait pas comprendre la genie d'Évariste. Voilà, un roman qui n'est pas encore traduit en turc.
What do we really know about the brilliant mathematician Évariste Galois? This young man eager to develop and share his theories. This young man who shows himself to be a fierce republican during the July Monarchy and dares to toast the king's death. Certainly not much. Francois Henri Désirable fills in the unknown and through the description of early 19th century society brings Évariste back to life. Do not expect a biography. This is a historical novel where reality and imagination intertwine. Superb writing! A fantastic homage to the young and fiery Évariste by a talented and ardent young writer.
En fait j'ai bcp aimé le style d'écriture mais l'histoire ? Je suis pas sûre d'avoir apprécié... Et le style est leger on aime, cest parfois vraiment drole ou doux maisss ... en même temps c'est LONG j'ai mis tellement à le lire pour si peu de pages
(yay to me for finishing my first book in the last six months)
I got this book because I had enjoyed Désérable's short-stories on the French Revolution, Tu montreras ma tête au peuple. Besides, I remember my father telling me the story of Évariste Galois when I was a child – a young and brilliant mathematician who, in the eve of the duel that would eventually kill him, wrote down a bunch of theorems that would revolutionise maths, but without proving some of them. The book is quite entertaining. Since there's not that much historical evidence of Galois' life, the author writes about France at the time. After all, Galois participated in the July Revolution and was very much against monarchy, which won him a stay in prison. What makes this interesting is that Désérable talks to the reader about that historical period, acknowledging that he is writing (and the reader is living in) the 21st century.
C'est une biographie romancée sur la courte vie d'Évariste Galois, génie des mathématiques, mort en duel à vingts ans dans des conditions obscures. D'emblée la narration est particulière: soutenue, intéressante mais un peu pompeuse et intrusive (je suis d'accord avec les termes haché ou syncopé que j'ai pu lire dans les commentaires ci-dessous). Du coup on s'ennuie un peu passé la moitié du livre. C'est très lyrique certes, bien phrasé, mais je n'ai pas éprouvé plus que trois étoiles – dura lex, sed lex. De plus, je n'ai pas aimé le leitmotiv de l'auteur de prendre sans cesse à parti le lecteur en l'appelant Mademoiselle.
Ecriture jeune et fougueuse, mais brillante, tout comme la vie d'Evariste Galois. Ne pas s'attendre à un exposé des corps de Galois, mais du corps de Galois, de ce qui a pu se tramer dans la tête du jeune mathématicien à son époque. Attention, le narrateur s'adresse à une lectrice féminine fictive. Pour la gente masculine, ce peut-être bizarre en début de lecture. J'ai dévoré ce livre entre 2 changements de métros/RER et l'ai lu en 2 jours. Je le recommande vivement.
Je n'ai pas aimé. Trop d'érudition tue l'érudition. Trop de références politiques, culturelles, musicales, littéraires, etc. qui noient la vie d'Évariste au milieu de cet étalage de connaissances.
L'histoire est très intéressante mais le ton m'a fatiguée, j'ai dû me forcer pour le dernier tiers. Les passages où le narrateur s'adresse à "mademoiselle" sont vraiment insupportables. Dommage.