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A murit Luchi...

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Avem cu totii carti care ne-au marcat copilaria. Pentru cei mai multi dintre parintii de astazi, A murit Luchi... e una dintre acestea. Iar daca unii nu au descoperit-o cu ani in urma, acum au prilejul sa o citeasca si sa se minuneze ca niste copii, alaturi de copii lor.
A murit Luchi... este povestea copilariei unei fetite aflate in fata unui moment important din viata sa, inceperea scolii. Ea este eroina unor intimplari hazlii, dar si emotionante, petrecute in vechiul tirg al Iasului, dar care contureaza acel univers idilic propriu fiecarui copil. Dornica sa mearga la scoala, Luchi isi va da seama inca din prima zi ca lumea sa, plina de „mistere si minunatii”, este pe cale sa fie uitata, ea insasi transformindu-se intr-o eleva cuminte si ordonata, pe nume… Casian Alexandra.

144 pages, Paperback

First published January 1, 1942

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About the author

Otilia Cazimir

44 books4 followers
Born in Cotu Vameș, Neamț County, she was the fifth child of schoolteachers Gheorghe Gavrilescu and his wife Ecaterina (née Petrovici). She attended middle and high school in Iași and took courses at Iași University's literature and philosophy faculty, but did not graduate. Her pen name, which she never liked, was selected by her mentors Mihail Sadoveanu and Garabet Ibrăileanu: the former came up with "Otilia", the latter with "Cazimir". In 1912, she made her debut with poems in Viața Românească, to which she remained a loyal contributor. Other magazines that published her work include Însemnări ieșene, Adevărul literar și artistic, Lumea, Bilete de Papagal, Iașul nou, Iașul literar, Orizont, Gazeta literară and Cronica. Her first book was the 1923 poetry volume Lumini și umbre, followed by Fluturi de noapte (1926) and Cântec de comoară (1931)

Cazimir's poems focus on the universe becoming domestic, while in its turn, the domestic perpetuates the cosmic. Her prose books were Din întuneric. Fapte și întâmplări adevărate. Din carnetul unei doctorese (1928), Grădina cu amintiri și alte schițe (1929), În târgușorul dintre vii... (1939); she also authored a novel, A murit Luchi... (1942). Some of these works include poetic sketches reminiscent of Antoine de Saint-Exupéry or Colette, while others are in a more realist vein. Cazimir worked as inspector-general of theaters in the Moldavia region from 1937 to 1947. She was involved in a discreet, years-long relationship with the married poet George Topîrceanu.



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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Paduraru Victor.
67 reviews5 followers
September 9, 2017
Scris sincer, in limbaj al vremii, povestea lui Luchi nu sufera de "sincronism" cu marile valori vestice, deci nu incearca sa fie ce nu poate fi. Are comentariu social, momente de tristete, bucurie, totul tinut impreruna de un narator ironic dar vulnerabil, un narator cu defecte intr-o lume plina de defecte
28 reviews
June 20, 2019
Nuvela de titlu e foarte posibil cel mai ofensiv si nociv text in existenta menit copiilor. A sugera, ba chiar a insista asupra ideii ca intrarea in educatia scolara e o experienta comparabila cu moartea e absurd, bolnav si nechibzuit in extrema. Ca copil acest text mi-a facut greatza, si m-a condus la realizarea prematura ca traiesc printre dobitoci. Dar si mai inexplicabil decat textul propriu-zis e faptul ca acest rahat sadistic, in loc sa fie uitat, cunoaste editii noi, si face parte din lecturile obligatorii in Romania.
Profile Image for Gabrielle Danoux.
Author 38 books41 followers
August 24, 2022
Dans la préface à Hadji Tudose de Barbu Delavrancea, je dis rêver d'une relation privilégiée entre les médecins et les libraires. Hélas, force est de constater, que malgré la grande richesse des rayonnages de la littérature pour enfants et jeunesse, à part peut-être un Petre Ispirescu, rien qui soit traduit du roumain. Malheureusement même pas un petit Mariana Cojan-Negulesco qu'on ne semble même pas pouvoir trouver dans la librairie de son éditeur et qui adapte plus qu'elle ne traduit. Je vais donc, pour ma part, m'efforcer de vous donner envie avec ce cinq étoiles, malgré d'excusables coquilles telle l'absence de plusieurs lettrines entre les pages 66 à 71.
La couverture rend bien toute cette chaleur moldave au parfum d'antan et le graphisme très à mon goût, loin d'être désuet, a attiré l'attention de mes assistantes-cobayes. Le thème principal, mais pas exclusif, est un sujet grave pour les enfants : la mort. Qu'il s'agisse de la fin de vie de personnes chères, la grand-mère (dans "Cu limbă de moarte"), Moș Gheorghe Zamfirescu, ou de la disparition par l'éloignement (du fait de la discrimination sociale d'ailleurs) comme celle de la fantasque Tana, page 34 ("De dincolo de negură”), ou la perte d'un chien qui reviendra sans doute après avoir erré dans le voisinage, quand ce n'est pas la poupée de porcelaine, tendre surprise et confidente envoyée par grand-mère qui se casse ou tout simplement de la mort métaphorique que constitue le passage de l'enfance à l'âge adulte, la mort ici est surtout synonyme de sérénité, d'accomplissement. À l'image peut-être du soleil de cette couverture qui allie admirablement la chaleur à un bleu plutôt glacial. Je voudrais aussitôt rassurer Gabrielle Danoux à qui je souhaite d'être encore en activité en 2038, année de grâce où Otilia Cazimir tombera dans le domaine public et où le râteau que la traductrice s'est pris auprès de l'éditeur roumain ne sera même plus un lointain souvenir.
Mais d'ici là, laissez-moi vous conter un peu.
Luchi, la narratrice, est celle qui deviendra, conformément à son état civil, Alexandra Casian, et qui fera, tout à la fin, sa première rentrée scolaire. Moment tragique s'il en est, mais qui heureusement est précédé de ce paradis d'une enfance partagée entre plusieurs maisons : celle "près du portillon", annexe donnée en location, est habitée par un étonnant compagnon, celle "de la campagne", et enfin la maison "avec véranda" où règne en bon père de famille le professeur des écoles Gheorghe Casian. Il y a bien sûr l'image adorable de la mère protectrice et tolérante, Catia, mais surtout les frères et sœurs : Nuța, la "bursăriță" (boursière), Margareta et Icuță. Ne manquent pas le chat, Moti, la poupée en porcelaine, Moaca et le fidèle chien, Cotarla alias Haimana. Les régionalismes moldaves qui côtoient des néologismes et des jurons simplement évoqués avec pudeur ainsi que l'imaginaire salutaire de l'enfant narratrice crééent une ambiance féerique parsemée de lucide réalité.
Luchi joue avec la forêt qu'elle apprivoise à sa manière et qui lui rend bien ses efforts, prend des cafés imaginaires avec son voisin et mentor, explore avec curiosité les affaires de ses sœurs, ou alors s'en va à la pêche aux grenouilles avec Badană l'émouvante fripouille. L'humour est omniprésent et Luchi, consciente de sa condition de fille, ne rêve même pas de prince charmant. L'histoire de la page 15–16, l'une des plus courtes, est à la fois un éloge de la beauté intérieure associée ici à la maturité de son vieil ami et une dénonciation du merveilleux auquel les adultes souhaitent rallier les enfants. Luchi relève avec pertinence que les princes charmants des contes ne sont rien sans leurs adjuvants, au point qu'elle préférerait épouser le méchant ! Les enfants d'aujourd'hui me répondraient que Steven Seagal est beau et qu'il n'a besoin de personne pour liquider la mafia à lui seul : ses films sont à la fois des tragédies grecques et des contes de fées.
Vivement qu'on soit en 2038, mais d'ici là, il reste tant à faire !
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