Isolé avec sa mère dans la forêt depuis toujours, Perceval ne connaît rien à la société des hommes. Il aime vivre en communion avec la nature jusqu'au jour où il croise un groupe de chevaliers de la Table Ronde. Fasciné par leurs armures resplendissantes, il ne rêve plus que d'une chose : rejoindre leur ordre et servir lui aussi le roi Arthur. Malgré sa naïveté et grâce à une détermination exemplaire, il y parviendra sans trop de difficultés, mais il devra relever un autre défi plus complexe à mener à bien : découvrir qui il est vraiment.
I just love this duo Pandolfo / Risbjerg! Perceval is more "accessible" than La Lionne or Enferme-moi si tu peux, Because it's based on the Arthurian legends and it has a more children's book like color palette. I like the fact that part of his quest is learning his name, though it might make you scratch your head sometimes, like ‹why didn't he just ask his mom›!!, but if you've had a teen, you know how stubborn they can be and he needed to figure out out for himself. It made me look up the meaning of his name. Basically it means 'Pierce valley', which is a great name for someone on a quest.
I only vaguely know the king Arthur tales and didn't know that Perceval's tale was a coming of age story, where a boy leaves his mom to become a man. This quest to know his name is a quest for identity.
Bandeur de médiéveusetés, je sais pas dire non à ce genre de gourmandise arthurienne. Pour mon plaisir, ça parle de naïveté (mais dans le genre cernée, brute et têtue) et de pureté (plutôt trompeuse et parfois même coupable). N'empêche que j'ai un goût d'inachevé en refermant la BD.
Perceval est un personnage, un chevalier, de la légende arthurienne bien connu. Si l’on faisait un sondage je dirais qu’il finirait au pied du podium après Arthur, Lancelot et Merlin et juste devant Gauvain. Cette bande dessinée est librement inspirée du texte _Perceval ou le conte du Graal_ de Chrétien de Troyes, daté de 1180.
Autant que je puisse en juger puisque je n’ai pas lu le texte original – c’est au-delà de mes compétences –, je trouve que c’est plutôt bien fait. Le mystère de ce personnage qui ne connait pas son nom est bien rendu. Malgré ses craintes et l’interdiction de sa mère, il acceptera sa destinée et deviendra, comme ses frères et son père avant eux, chevalier. Il rejoindra la cour d’Arthur et participera à la quête parmi les quête, celle du Graal.
Le récit assez elliptique est contrebalancé par la présence d’une pie qui accompagne le jeune chevalier. Tour à tour elle lui prodiguera des conseils ou lui transmettra ses commentaires. Je ne sais pas si elle était présente dans le texte original, mais c’est en tout cas une belle trouvaille puisqu’elle représente la conscience du jeune homme et sa dualité intérieure.
Le côté graphique est très soigné avec des dessins qui semblent être réalisés au pinceau dans des cases aux formes changeantes. Ils s’accordent parfaitement avec l’ambiance du livre et participent grandement à l’immersion dans ce conte philosophique. Une belle découverte qui nous apprend qu’il faut savoir saisir une opportunité lorsqu’elle se présente de peur d’avoir à la regretter jusqu’à l’obsession.
Perceval (principalement celui de Chrétien de Troyes), mais en BD jeunesse.
Les dessins sont jolis!
On y a ajouté un oiseau qui suit le chevalier et permet d'ajouter des tentations et des dialogues les des quêtes solitaires. Ça donne une touche plus enfantine à l'histoire tout en lui ajoutant une couche existentialiste originale.