Danbé quiere decir «dignidad» en la lengua malinké de Mali. En su primer libro, escrito conjuntamente con Marie Desplechin, la ex campeona del mundo de boxeo cuenta en clave autobiográfica la vida de una familia de Mali en Francia.
Récit autobiographique de Aya Cissoko, avec l'aide de l'auteur Marie Desplechin. Cette "co-écriture" permet un récit simple dans le sens élégant du terme, en évitant voyeurisme et compassion excessive. Juste des faits qui sont arrivés, qui ont été vécu. On présent comment ils ont été vécus et ce que la personne est devenue aujourd'hui.
Mais où est passé Moussa? Le petit garçon qui reste auprès de sa mère et qui n'a pas peur du feu? Celui qui, en une phrase de description de 200 pages, m'a émue? Je suis très déçue de ne pas savoir ce qu'il est devenu ce petit garçon courageux, et même dans les salutations. Je suis restée sur ma faim.
Mais ce livre est incroyable, l'écriture est claire et nette mêlée à de la poésie. Ça m'a tellement inspiré et ouvert les yeux sur les éléments personnels de ma vie car c'est un livre qui, même si on croit se base sur la boxe, se base surtout sur la vie et ses andurances.
J'ai hâte de lire les autres livres d'Aya Cissoko et surtout son livre M'ba qu'elle dédie à sa mère, sa mère qu'on apprend à aimer dans le livre. Sa mère qu'on compare à la notre.