Berger sur son causse natal qu’il n’a jamais quitté, le vieil Aurélien se désole de devoir mourir sans descendance, dans un hameau presque déserté. L’arrivée d’une famille de vacanciers parisiens bouleverse sa vie. Entre le jeune Benjamin et lui se noue une complicité immédiate. Le jeune garçon ne le quitte plus, découvre auprès de lui les secrets de la nature et la beauté du monde. Pour Aurélien, Benjamin représente le fils qu’il n’a jamais eu. Comment accepteraient-ils, l’été fini, de se séparer ? C’est le drame simple et fort d’une filiation impossible que nous conte ici l’auteur de La Promesse des sources et des Vignes de Sainte-Colombe.
Une histoire toute simple et sympa, qui montre d’une part la désolation qui règne dans les tout petits villages abandonnés où seuls quelques anciens vivent encore, et où seuls les vacanciers viennent y passer les beaux jours. Et d’autre part la solitude d’un ancien, resté sans famille ni descendance, nostalgique d’un passé révolu, qui revit au contact d’un jeune enfant de la capitale venant passer ses vacances à la montagne, et passionné par cette vie de berger. Deux mondes souvent incompatibles…
Ce livre quand je l'ai commencé j'ai pas aimé c'était très nostalgic et triste mais après l'arrivée du gamin l'histoire commence à être mieux qu'avant alors c'est pour ça qu'il mérite ces trois étoiles mais je le recommande pour les personnes qui aiment la nature et le calme
Lorsque Benjamin vient en vacances pour la première fois dans la maison que ses parents viennent d'acheter dans le Causse, à la campagne, c'est un véritable espoir pour Aurélien qui vit seul depuis des années avec son troupeau de brebis. Lui qui regrettait de ne jamais avoir eu de fils va voir son souhait réalisé... Un livre rapide à lire, où l'on se plonge avec plaisir dans le paysage des causses et la vie d'un berger qui ne connait rien du monde moderne. L'histoire entre le vieux et le petit garçon est tendre, mais prend un tour un peu bancal vers la fin. Dommage.
l'histoire est sympa mais bon à part ça, je n'aime pas du tout le style : trop de descriptions imagées de la nature, ça dégouline de bons sentiments et l'auteur nous répéte à saturation pendant les 50 premières pages que le vieux Aurélien aurait toujours avoir un enfant, c'est bon au bout d'un moment on a compris!