Un mois et demi a passe depuis les terribles evenements qui ont cloture la chasse aux tableaux de Justine Latour-Maupaz et qui ont fait vaciller le pouvoir en place. Retiree dans un manoir a la campagne, Eva Brunante se remet peu a peu de ses traumatismes en retrouvant les joies de la creation, et en jurant qu'on ne l'y reprendra plus a jouer les heroines de thriller. Pourtant, lors du vernissage de l'exposition-evenement consacree a l'artiste, au Louvre, un jeune homme venu des Etats-Unis surgit et confie a Eva posseder de quoi bouleverser a nouveau la donne autour de Justine Latour-Maupaz mais surtout autour de l'histoire de l'art toute entiere. Dans l'ultime tome de cette trilogie, Eva ira de surprise en surprise et apprendra que tous ces evenements autour de l'artiste n'etait que les premiers soubresauts d'une rude bataille a venir.
Un troisième tome qui est un peu "en trop". Je pense que l'histoire se terminait bien après le second et ce dernier n'ajoute pas grand-chose à l'histoire de départ. La nouvelle intrigue est cependant intéressante.
Un troisième tome avec un un rythme plus lent que les deux premiers, ce que je trouve bien dommage. De plus, je n’ai pas trouvé ce tome très pertinent (pour ne pas dire inutile.) En refermant ce livre, j’ai eu la mauvaise sensation de n’avoir rien appris de nouveau, c’est comme si je ne l’avais pas lu du tout du tout ! Une sensation bien désagréable après une lecture... Et pour finir, le côté artistiquement politique des deux premiers tomes m’a manqué ; c’était, en partie, pour cette raison que j’avais commencé à m’intéressé à cette trilogie. J’ai mis une bonne appréciation uniquement car les deux premiers tomes étaient bons et je n’avais pas envie de dévalorisé celui-ci, je vous conseille donc de le lire tout de même ! Même s’il n’apporte rien de bien nouveau et intéressant à l’histoire.
Au final, un thriller politico-financier, à l’américaine, qui repose principalement sur l’action au détriment des personnages. Intéressant pour les implications familiales (mais dans ce cas, il y a les Rougon-Macquart)