Déroutée par la soudaine capacité de sa mère, pourtant sujette à des trous de mémoire, à parler espagnol, Nathalie s’interroge : pourquoi veut-elle se faire appeler Dolorès ? Et d’où proviennent ses cauchemars persistants dans lesquels se côtoient les fascistes, Franco et un mystérieux bateau ? Pour répondre à ces questions, Nathalie décide d’enquêter sur le passé de sa mère, en Espagne. L’occasion pour elle de découvrir, et de nous faire découvrir, l’histoire de ce pays et les profonds changements qu’il a connus au cours du siècle dernier... Du 28 janvier au 15 février 1939, plus de 500 000 républicains espagnols tentent de fuir Franco et la guerre civile. Parmi eux, au moins 70 000 enfants atteindront la France. Est-ce là l’exil forcé que connut Marie, la mère de Nathalie avant son arrivée à l’orphelinat de Montpellier ?
Qué bonita y qué dura a la vez es la lectura de esta novela gráfica. Te asaltan sentimientos de rabia ante el olvido y desconocimiento de las vidas de todas esas personas que sufrieron las consecuencias de la guerra, tanto durante cómo después. Ese dolor se cuela con la euforia ante posibles cambios en la vida política, entremezclados con el amargo sabor que los pocos que recuerdan siguen viendo en sus carnes día tras día.
Me interesa mucho más el potentísimo comienzo a cuenta de la Memoria perdida y la memoria histórica que cuando empieza a diluirse en un panfleto carmenista demasiado sencillo y, a toro pasado, inocente.
Une grande leçon d’Histoire A travers une histoire intime, Bruno Loth nous invite à plonger dans l’histoire de l’Espagne et, plus particulièrement, de la guerre civile et de la « retirada » de 1939 où de nombreux partisans Républicains ont tenté de fuir les représailles de Franco. Ces épisodes de l’histoire sont peu étudiés et trop souvent oubliés, et l’auteur nous propose d’y plonger petit à petit, à la manière d’un jeu de piste, dans cet épisode qui coûta la vie à de nombreux civils. En effet, je n’en avais aucune connaissance et j’ai appris que les Républicains ont tenté de fuir par la mer, les routes étant bloquées, et que beaucoup d’entre eux sont restés coincés sur la plage d’Alicante. D’ici, tous ceux qui ne réussirent pas à trouver un bateau furent soient massacrés soient arrêtés et laissés à mourir de faim pour la plupart d’entre eux dans un camp de fortune installé sur place par les fascistes italiens et espagnols. C’est cet épisode tragique que Bruno Loth met en lumière par l’histoire singulière de Dolorès, cette femme qui replonge dans ce passé tragique à la fin de son existence. Terriblement touchants, ses souvenirs font aujourd’hui écho à l’histoire de [...]
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J’ai aimé en apprendre davantage sur ce pan de l’histoire espagnole que je ne maîtrise pas. On regrette de ne pas en savoir plus sur la vie de cette grand mère, de son enfance où elle a été recueillie jusqu’à ses vieux jours en EHPAD.
Une grand-mère vivant en EHPAD se met soudainement à parler espagnol et à retomber en enfance. Et c’est tout le drame des républicains ayant fuit l’Espagne qui remonte à la surface pour ses enfants et petits enfants. Agréable à lire, parfois déchirant, on reste quand même sur sa faim concernant l’explication du passage entre l’enfance et l’âge adulte de cette grand-mère…Peut-être parce qu’elle a perdu la mémoire? MOYEN.
La tragedia de Alicante (marzo de 1939): cuestión de memoria o de amnesia, de la influencia del pasado sobre el futuro, de la inmigración y de la huida del propio país empujados por la guerra.