Petites ou grandes angoisses du quotidien, captées ou extrapolées, se sont transformées en morceaux de fiction. Emmenée à Madagacar par un projet, l’auteur collectionne les moments de fragilité. Le manque de repères, l’étrangeté, la disponibilité imprévue ont donné à ces écrits fragmentaires du quotidien une résonance poétique.
Une manière intéressante de décrire son quotidien d'expatrié mais qui vous laisse perplexe quand aux raison qui pousse l'auteur à rester à l'étranger. Aussi, j'ai beaucoup apprécié que Julia Sorensen ne donne pas le nom du pays où elle a immigré. Cela permet au lecteur de se focaliser sur l'expérience et ne pas avoir d'apriori ou d'être biaiser par des informations externes.