Après La Moïra...Traqué par d'impitoyables guerriers qui ont brûlé son village et tué tous les siens, Bohem est contraint de fuir. Il ignore pourquoi les milices du Christ sont après lui, mais son lien avec les Brumes, ces créatures merveilleuses, n'y est peut-être pas étranger. Ainsi commence pour le jeune homme un périple à la rencontre de lui-même sur les routes de Gallica, une France de légendes qui ne fut jamais...
Henri Lœvenbruck est né en 1972 à Paris, dans le XIIᵉ arrondissement. Ses parents, tous deux professeurs d’anglais et ayant vécu au Pays de Galles, lui transmettent dès son plus jeune âge leur amour pour la culture anglo-saxonne.
Pendant toute son adolescence, il participe à de nombreux groupes de rock et joue sur de nombreuses scènes de la région parisienne.
Après des études littéraires (khâgne au lycée Chaptal, puis littérature américaine et anglaise à la Sorbonne), assez peu enthousiasmé par la chose militaire, l’heure du service national venue, il fait une objection de conscience et passe 17 mois aux Éditions Francophones d’Amnesty International.
Une fois son objection terminée, il part vivre avec une belle Anglaise près de Canterbury. Là-bas, il enseigne le français dans un collège.
De retour en France, il exerce divers métiers, de barman à web-designer en passant par professeur d’anglais, avant de se diriger vers le journalisme. Pigiste pour la radio (TSF) et la presse écrite (L’Express), il signe de nombreuses chroniques sur les littératures de l’imaginaire avant de créer son propre magazine (Science-Fiction magazine). Après être resté rédacteur-en-chef de ce journal pendant deux ans, il publie à 25 ans un premier polar futuriste aux éditions Baleine, sous le nom de Philippe Machine… Cette fois, son choix est fait : il décide de se consacrer pleinement à l'écriture.
Après avoir publié deux trilogies de Fantasy aux éditions Bragelonne — lesquelles rencontrent un succès inédit pour un auteur français (La Moïra dépasse en France les 300 000 exemplaires, toutes éditions confondues, et les droits sont vendus dans 12 pays) — Henri Lœvenbruck se lance dans le thriller.
Il publie en 2003 Le Testament des siècles aux éditions Flammarion. Ce polar ésotérique, publié en France avant la vague du Da Vinci Code, rencontre à son tour un vif succès, y compris à l'étranger (droits vendus dans 9 pays et adapté en bande-dessinée aux éditions Soleil). En 2007, après un vol plané fulgurant sur une Ducati 944, il publie un second thriller intitulé Le Syndrome Copernic. À nouveau, le succès est au rendez-vous et les droits sont achetés dans 9 pays.
En 2008, l’auteur, qualifié de « nouveau maître du thriller français » par le Nouvel Observateur, publie son troisième roman aux éditions Flammarion, Le Rasoir d’Ockham, réaffirmant son goût pour le thriller ésotérique.
Aujourd’hui, Henri Lœvenbruck partage son temps entre ses romans, les textes de chansons pour des groupes et des chanteurs français et l’écriture de scénarios pour la télévision. Quand son emploi du temps le lui permet, il assouvie ses deux passions : les sports mécaniques et la collection de montres cassées…
Les travers qui avaient gâtés ma lecture de La Moïra se retrouvent dans Gallica et après avoir lu la première trilogie, j'ai eu moins de patience pour celle-ci.
Si le monde bâti par l'auteur donne à première vue l'envie de se plonger dans la lecture, la narration devient vite lourde. L'auteur décrit tout, ne montre rien. Les passages en italique contenant les pensées de tel ou tel personnage enlèvent toute subtilité et tout suspense aux situations. Quand au scénario, il reprend un peu les mêmes tropes de La Moïra : un héros part dans une quête chassé par un (des) méchant(s), il ne sait pas lui-même pourquoi ni quel est son propre but à lui, avant de se découvrir une vocation d'un coup. Les obstacles sur son chemin sont assez répétitifs et presque un peu trop faciles (ce qui me dérange et qui m'a aussi dérangé dans La Moïra, c'était la facilité avec laquelle des foules entières se mettent du côté de Bohem / Aléa sans les connaître ou les avoir jamais vus…)
Bref : du potentiel, mais les mêmes défauts dont souffrait La Moïra sont aussi présents.
Plutôt enthousiaste au début, puis de moins en moins, puis plus du tout, donc j’abandonne après le 2ème tome… Moi qui lis peu de fantasy, j’avais pourtant l’impression de « déjà lu mille fois ». Et puis l’auteur se répète encore et encore, que ce soit dans les mécanismes de scénario ou dans les dialogues. Je ne sais pas ce que deviendront bohem et ses amis, et j’avoue que je m’en fous.
J'avais adoré La Moïra mais j'ai encore été plus plongé dans Gallica. Chaque roman de Henri Loevenbruck que je lis ne me déçoit pas ! Quel auteur extraordinaire, merci pour toutes ces aventures !! Que la Moïra vous protège !
J'aime bien la fantasy et j'ai choisi ce livre, parce que c'est un auteur français et que cela se passe en "France" (enfin en Gallica). J'ai bien démarré la lecture, j'ai lu rapidement les deux premiers tomes. Pour le dernier, je me suis "forcée" à aller jusqu'au bout. Je suis assez déçue par la fin. Dans le troisième tome, on suit surtout l'histoire de personnages secondaires qui n'ont aucun rôle à jouer dans le dénouement de l'histoire qui se fait en moins de vingt pages. En clair la fin m'a beaucoup déçu.
Honnêtement, si vous aimez la bonne "fantasy", il y a d'autres auteurs qui en écrivent de la nettement meilleure. Henri, reste dans tes policiers teintés de science-fiction, c'est ce que tu fais de mieux.