Les sept siècles de présence musulmane en Espagne, de 711 à 1492, ont permis l'émergence d'une civilisation dont témoignent la mosquée de Cordoue, l'Alhambra de Grenade ou encore la pensée d'Averroès. Cet apport majeur à la culture de l'Islam médiéval constitue aussi une étape décisive de l'histoire de l'Occident. Sans toutefois mythifier une Andalousie conviviale, celle du califat, où les trois religions monothéistes auraient vécu en harmonie, l'auteur met en scène l'histoire précise de cette Andalousie arabe. Il en retrace les conflits et les réalisations culturelles, proposant ainsi une synthèse de nos connaissances sur la civilisation andalouse
Après trois mois passés à découvrir la fantasy historique de Guy Gavriel Kay, il était inévitable que je plonge ensuite dans des livres d'histoire sur les lieux et les époques évoqués dans ses romans.
J'ai donc lu cet ouvrage Al-Andalus, 711-1492 : Une histoire de l'Espagne musulmane de Pierre Guichard, pour en savoir plus sur cette Espagne médiévale qui servait d'inspiration au magnifique roman The Lions of Al-Rassan.
J'en ressors avec un ressenti mitigé. Ce n'est pas totalement de l'histoire événementielle car l'auteur aborde à plusieurs reprises des questions sociales, culturelles ou artistiques, mais l'essentiel du texte consiste tout de même en l'enchaînement des principaux événements qui ont occupé l'Espagne médiévale sous domination musulmane entre le VIIIe et le XVe siècle. C'est globalement intéressant, mais cela a rendu la lecture un peu aride pour le non-spécialiste que je suis.
Hacía tiempo que quería leer sobre Al-Andalus, un periodo de la historia ibérica sobre la que tan poco se nos contó en el colegio en mi época, incluso en Andalucía. Había leído hablar bien de este autor y, teniendo en cuenta que tampoco hay tanto donde elegir en comparación con, por ejemplo, el imperio romano, me decidí por esta obra resumen de los más de siete siglos de historia de civilización musulmana en la península. El libro no ha cumplido mis expectativas. Se percibe, desde luego, que está escrito por un gran experto en el tema y sirve para hacerse una idea general, pero se pierde en digresiones historiográficas de poco interés para un lector común, no profundiza en exceso en algunos episodios de interés y la prosa no resulta particularmente atractiva. Además, la edición contenía faltas de puntuación inexplicables.