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Der Vampir von Paris

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Der Vampir von Paris - bk1501; Ullstein Verlag; Claude Klotz; pocket_book; 1975

127 pages, Paperback

First published January 1, 1974

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Claude Klotz

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Son père, cheminot, fait de lui « un intoxiqué de l’écran », en l’emmenant très tôt voir une multitude de films américains. Humphrey Bogart incarne alors, à ses yeux, l’image emblématique du cinéma.

De 1951 à 1954, Claude Klotz poursuit ses études à la Sorbonne, où il obtient une licence de philosophie. De 1964 à 1976, il enseigne le français dans des lycées de la région parisienne (au lycée technique de Bezons) et réside dans des H.L.M. à Sarcelles.

En 1973, il aide Joseph Joffo à écrire le best-seller Un sac de billes.

Marqué par la guerre d'Algérie, il écrit des romans noirs sous son vrai nom : une série de treize intrigues policières sanglantes au héros récurrent baptisé Reiner. Lassé de cet univers âpre, Claude Klotz apporte en 1974 une histoire d’amour à son éditeur Jean-Claude Lattès. Ce dernier lui demande de changer de nom s’il espère vendre son roman L’amour aveugle. Il prend alors le pseudonyme de Patrick Cauvin. « J’étais loin d’imaginer que Cauvin battrait Klotz, qu’il vendrait plus de livres, et que cette double identité […] continuerait à désarçonner les gens. »

En 1977, tandis que Monsieur Papa (publié en 1976) sort sur les écrans, mis en scène par Philippe Monnier avec Daniel Auteuil et Claude Brasseur, E=mc2 mon amour, une histoire d’amour entre deux jeunes adolescents surdoués, connaît un succès retentissant. Un an plus tard, cette histoire sera également adaptée pour le cinéma, cette fois-ci par George Roy Hill.

En 1980, il est rédacteur d’une chronique de cinéma illustrée par le dessinateur Régis Franc, dans le magazine de bande dessinée Pilote.

Il signe en 1981 Nous allions vers les beaux jours, récit sur la Shoah. Ce traitement romancé de l’Histoire lui a valu de nombreuses critiques. Or il est évident à ses yeux que cette période de l’Histoire peut faire l’objet d’une fiction. « La liberté de l’écrivain — Sartre l’a écrit — est totale, ou n’est pas ! »

En 1982, dans les dédales du temple de Karnak en Égypte, Patrick Cauvin remarque un couple de handicapés qui, dans leur fauteuil, semblent beaucoup s’amuser. Revenu à Paris, il songe à l’histoire de deux jeunes gens qui, en dépit de leurs souffrances physiques, découvrent une certaine joie de vivre : Dans les bras du vent sortira l’année suivante.

Entre la violence de Claude Klotz' et la tendresse de Patrick Cauvin, Laura Brams brouille les cartes en 1984. Signée Cauvin, cette histoire d’amour hitchcockienne ressemble étrangement à Klotz. Sans cesse partagé entre sa fascination pour l’image et son art de l’écriture, il joue dans ce récit sur des techniques empruntées au cinéma. « Mon ambition, c’est de faire du lecteur un spectateur. A coups de dialogues qui sont mes moyens à moi de faire des champs et contrechamps. »

En 1985, le temps d’une scène d’un numéro des Dossiers de l'écran, intitulé « La politique est mon métier », il joue le rôle d’un député socialiste des années 1930.

Il reçoit en 1986 le prix Vogue Hommes, pour Haute-Pierre, sorti l’année précédente chez Albin Michel, un prix créé à l’initiative du magazine éponyme et destiné à récompenser un roman français susceptible d’être adapté au cinéma.

En collaboration avec le célèbre dessinateur Bilal, il signe en 1987 Hors jeu (éd. Autrement), œuvre originale d’une imagination délirante sur le football du futur.

Il est le scénariste en 1990 du film Le Mari de la coiffeuse, réalisé par Patrice Leconte.

En 1994, Jean-Pierre Cottet, directeur de l’antenne sur France 3, lui demande son aide pour la création de fictions. Il y occupe un rôle de conseiller et assiste les scénaristes sur l’écriture des dialogues. L'année suivante, Patrick Cauvin est invité à donner une conférence dans un centre culturel à Tananarive (Madagascar) pour évoquer son roman Villa Vanille. Le séjour s’avère être cauchemardesque pour l’écrivain. Il découvre, une fois sur place, que la presse locale est unanimement négative à son égard et passe, de peur d’être la cible de bandits d

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August 10, 2025
Ferdinand Poitevin ist der Sohn von Graf Dracula und einer Sterblichen. Er und sein Vater müssen Transyllvanien verlassen wegen eines Straßenbaus. Ferdinant hat sich in Paris Anfangs der 70er Jahre des vorigen Jahrhunderts niedergelassen und erlebt die Härten des proletarischen Daseins. Zudem ist er ein Ausländer. Allein von Gastarbeitern erfährt er so etwas wie Solidarität. Die Ernährung, also das Bluttrinken ist das Schwerste. Schlachthäuser, Blutbanken und Leichenhallen: überall klappt es nicht. Sein einziger Lichtblick ist Genieve, die hübsche Tochter des Kneipiers Maurice, in die er sich verliebt. Sein Vater ist auch in Paris, ihm geht es gut, und er will noch immer seine Pläne von der Herrschaft über die Sterblichen mit Hilfe von Ferdinand verwirklichen. Doch der macht eine Wandlung durch...
Der Roman ist eine Mischung aus Vampirpersiflage und Sozialsatire. Die Vampir-Komödie "Die Herren Dracula" fußt sehr frei auf diesem Roman. Dort ist der Vater-Sohn-Konflikt viel stärker, im Roman kann man von einem Konflikt nicht sprechen. Ferdinand begegnet Figuren, die mal Karikaturen sind wie nichtnutzigen Söhne und Töchter von Unternehmern, deren Blut Ferdinand haben will. oder die dem Trivial-Kitsch ergebene Hospital-Angestellte, oder Proletariern wie den realistisch gezeichneten Arbeitskollegen. Eine klassenkämpferische Attitüde kann man dem Roman nicht absprechen. Aber das hat mich nicht wirklich gestört, denn der Roman war eine kurzweilige Lektüre, immer wieder passiert etwas, auch Komisches. Und immer gehören die Sympathien Ferdinand, der einfach gut ist. Er hat sich das Happy End wahrlich verdient.
Ach ja, ein Horror-Roman wie vorne auf dem Cover ist der Roman nicht.
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