En 1968, la guerre du Vietnam bascule. La violence parvient à son paroxysme lors de l'offensive du Têt : Saigon est à feu et à sang. Au-delà de certains faits réels, Anna Moï donne à voir et à sentir le Vietnam de son enfance. Ce roman a été en partie inspiré par l'histoire authentique de deux sœurs adolescentes internées dans le bagne de Poulo Condor, au large de Saigon. À travers la mémoire des personnages, jusque dans les cages à tigres de Poulo Condor, les paysages du Vietnam restent vivaces. Odeurs, rites et secrets, couleurs : noir de la soie laquée et des ténèbres de la prison, blanc du riz et de la chaux, jaune de la carambole et des robes de bonzes, rouge des papiers démonifuges ou du sang menstruel... Riz noir est aussi le livre sur la perte de l'innocence, et un hymne aux femmes vietnamiennes, filles de dragon selon la tradition, filles d'eau et de feu, fragiles et invincibles.
J'ai horreur de cette écriture. Annie Ernaux a tort de qualifier son écriture de plate. L'écriture plate, c'est Anna Moï.
Les fautes d'orthographe en vietnamien m'agacent beaucoup. Bá hộ Xường et non "Ba Ho Suong", áo dài et non "ao-zaï", dạ lý hương et non "za ly huong" , âm dương et non "âm zuong" (mais qu'est-ce qu'elle a contre le "d" vietnamien ?). Je ne parle pas de l'omission des diacritiques, qui est tout à fait acceptable pour moi, mais là c'est abusé, le "z" n'existe même pas dans notre alphabet, la confusion des x et s est une faute d'orthographe très courante, ça va de faire des fautes mais là c'est presque fait exprès.
Quelques belles phrases mais encore une fois, j'ai horreur des auteurs d'origine vietnamienne, qui n'écrivent pas en vietnamien et qui mettent des références à la culture vietnamienne (clairement cherchant à impressionner le lecteur étranger) à chaque phrase, pour "donner l'ambiance". On a marre de vos astuces, ce n'est pas possible de tomber sur les mêmes phrases/ comparaisons/ clichés dans tous les romans. C'est fatiguant.
"Sur mon scrapbook devenu un journal intime, j’ai noté :"La maisonnée s’est agrandie d’un homme que nous appelons Oncle Ba, qui veut aussi bien dire “oncle numéro trois” que oncle-père.""
Mais quel enfant vietnamien écrirait ça ?! C'est visiblement fait exprès pour expliquer au lecteur français à quel point c'est étrange la langue vietnamienne, wow. Oui, "ba" veut dire 3 et père mais pourquoi ne pas aller jusqu'au bout puisque "chú" (oncle) veut dire aussi mantra, noter (dans "chú thích", "chú giải" par ex) ? Le vietnamien s'écrit comme c'est prononcé, bien sûr que les homonymes sont nombreux.
I bought this book because I travelled in Vietnam and that was the only Vietnamese book that was translated in Greek. And I liked the cover and the title. Even though I like the writing of the author and she makes me feel nostalgic about things I have never experienced, she doesn’t help me understand what I am reading She refers to things like readers from around the globe are supposed to know what they mean. She also doesn’t focus on the characters and never explains why and how they got arrested and what happened to them afterwards I felt like I had too many unknown words but that’s probably the translator’s fault- they should have put notes. All in all I feel like I should read it again but I’m not sure if it would help me really understand it as I would want to
Je trouve qu'on ne sait pas trop ce que les deux jeunes filles ont fait ou pas fait. En tout cas de savoir ce qui justifie véritablement leur arrestation. On sait qu'elles recevaient des messages, qu'elles les faisaient parvenir à d'autres personnes. C'était des personnes actives dans la révolution.
Les personnages sont pour moi pas très profonds ce qui rend difficile l'empathie que j'ai pour elles.
Je trouve que ce livre est très bien pour qqn qui a déjà des connaissances sur le Vietnam et sur la guerre qui l'a opposé aux américains. Je pense que sans ces connaissances on ne peut pas apprécier le livre à sa juste valeur. Ce qui a été mon cas.
Riz noir reveals the often ignored or silenced experiences of women during the Vietnam War. Tao, imprisoned with her older sister Tan and other women on Poulo Condor, recounts her experiences with torture, cruelty, thirst, and adolescence—both biological and emotional. She bonds with some of the other imprisoned women, and together they even manage to successfully protest/resist while trapped in the cages.
Empathy with not many tears Atrocities transformed to hope And life that always prevails
Loved the volatility of narration, a space where present and past dance on the colors of memories, intertwined, inseparable. It makes me question - do we really need to put that much time barriers when narrating or can we let ourselves explore non-linear in a world that is very much palpable and present
Je ne peux dire que merci pour ce livre ! Je ne pensais pas en apprendre tant sur le Vietnam des années 60. Anna Moi nous offre son témoignage puissant des cages à tigre vietnamiennes, et il faut le lire. Je le conseille à tous! Lisez le !
Pour mon cours de français—une histoire d'une perspective fascinante, mais le style d'écriture n'est pas suffisamment explicatif et laisse beaucoup de questions concernant le passé et l'avenir des sœurs.
C'est un très joli livre, qui nous enferme aux côtés de la jeune narratrice, tout en nous transportant dans ses jolis (ou moins) souvenirs. On sent une histoire à travers ces personnages, qui est très bien retransmise par la couleur locale.