Qu’ont en commun les lasagnes « pur bœuf » à la viande de cheval, les suicides en entreprises et la crise des subprimes ? Ces trois scandales témoignent d’un monde qui, à force de chercher le profit immédiat, entraîne consommateurs, salariés ou épargnants dans une course folle à travers des circuits industriels mondialisés d’une complexité kafkaïenne. L’être humain se retrouve aujourd’hui autant déconnecté des rythmes naturels que de son environnement immédiat. Critiques face à cette accélération toxique, les mouvements Slow séduisent toujours plus d’adeptes à travers le monde. Que proposent-ils ? D’employer le temps de manière plus authentique, mais aussi de constater que le plaisir ne naît pas de l’accumulation désordonnée qu’on nous vend depuis des décennies comme un progrès. Cet ouvrage vous invite à découvrir d’une façon globale une grande partie de ces mouvements qui se font les chantres d’une modération joyeuse et durable. À partir du premier d’entre eux, le bien connu Slow Food, jusqu’à Slow Sexe !
Pas mal du tout ! Une forte tonalité soixante-huitarde et altermondialiste dans certains constats, mais au final un livre très éclairant sur différents thèmes : - Slow Food : repositionnement des terroirs - Cittaslow : la dimension urbaine et la mobilité - Slow Tourisme : analyse assez fine de la manière de consommer du voyage - Slow Design : regard sur l’obsolescence programmée et eco conception - Slow Money : systèmes monétaires alternatifs, engagés et équitables - Slow Education : analyse du système scolaire - Slow Management : vision assez pragmatique de considérer l’entreprise avec une dimension plus humaine
Bref, une inspiration à reconsidérer notre rythme de vie, nos moyens de consommer au quotidien, vivre et travailler avec une approche plus responsable et plus contemplative.