Tom, mais aussi John, Michael et Lily. A chaque fois, une mere est assassinee et son enfant enleve, comme evanoui dans les brumes inquietantes qui submergent si souvent la Caroline du Sud. Dahlia Rhymes, agent du FBI specialisee dans les crimes rituels, s'impose dans l'enquete. Tom est son neveu, et meme si elle ne l'a jamais vu car elle a rompu toute relation avec sa famille, elle ne peut pas l'abandonner. En retrouvant les marais et les chenes seculaires de son enfance, Dahlia retrouve aussi Nathan Miller, un ancien gamin des rues devenu un des meilleurs flics de Charleston. Ensemble, ils se lancent a la recherche des enfants, sans autre indice que le temoignage d'un voisin, qui pretend avoir vu roder autour d'une des Maisons une shadduh, une ombre vaudoue. Et si, pour une fois, le mobile n'etait ni l'argent, ni le sexe, ni la vengeance, ni meme l'amour? A propos de Celui dont le nom n'est plus C'est une des reussites de l'annee. J'adore ce polar ! Gerard Collard Un polar dense. Une intrigue captivante. L'Express
OMGGG Le meilleur polar que j’ai lu à présent. L’écriture est sublime et fluide, l’intrigue captivante au point que je n’arrive plus à lâcher le livre et les rebondissements OMGGGG Ce livre est tellement incroyable je le recommande à 484930849209%
J’ai acheté ce livre par hasard chez France Loisirs, uniquement parce que la couverture, puis le synopsis ont su attiser ma curiosité. Je ne connaissais pas l’auteur à ce moment-là et ignorais donc si son écriture allait me convaincre ou non. Dès les premiers chapitres, j’ai pu trouver la réponse à cette interrogation. Effectivement, j’ai rapidement été emportée par l’intrigue principale, qui démarre sur les chapeaux de roues. Bien que le sujet soit particulièrement sensible pour moi, puisque les personnages centraux sont de jeunes enfants, j’ai été prise au jeu de l’enquête et me suis surprise à enchaîner les chapitres, sans véritablement m’en rendre compte (comme c’est généralement le cas avec les thrillers et romans policiers, d’ailleurs). Cela vient très certainement du fait que les équipes du Charleston Police Department et du FBI sont lancées dans une course contre la montre effrénée et que nous, en tant que lecteurs, sommes contraints de suivre le même rythme. Ce dernier se fait ressentir grâce à des chapitres parfois très courts, suivis par d’autres plus longs, comme pour ménager le suspense ou instaurer une certaine tension. Ce choix de narration fonctionne très bien, puisqu’il nous mène à un dénouement sous haute tension, avec des révélations finales complètement inattendues. Tous ces ingrédients réunis m’ont parfois fait penser aux romans de Cédric Sire et Michel Bussi, deux auteurs dont j’aime tout particulièrement les écrits. Je ne pouvais donc qu’apprécier l’histoire de René Manzor ! Côté personnages, le duo formé par Nathan et Dahlia est très intéressant à suivre. Tous deux écorchés vif, ils apportent ce « petit truc en plus » dont le récit a besoin pour devenir captivant. Les protagonistes secondaires, quant à eux, jouent parfois un rôle inattendu, nous surprenant jusqu’à la dernière page, pour notre plus grand plaisir. Pour conclure, Dans les brumes du Mal est un roman sombre, qui nous fait nous questionner sur la distinction entre Bien et Mal, alors que les deux peuvent parfois être intimement liés. Si vous êtes un amateur des récits noirs, parfaitement ficelés, vous ne serez pas déçus par ce titre de René Manzor.
Je ressors de cette lecture assez déçue. Je m'attendais à mieux. En résumé : la lecture elle même est fluide et plutôt agréable, mais une intrigue convenue, des personnages peu crédibles et des scènes répétées.
Alors certes, la lecture est fluide et agréable, et les personnages sont relativement bien développés. Cependant, malgré le fait que les personnages soient bien développés, je ne les trouve pas crédibles du tout. En conséquence, je n'arrive pas a m'attacher aux personnages.
J’ai aussi trouvé l’histoire très prévisible, bourrée de clichés, aussi bien dans la construction des personnages que dans certaines situations.
L’intrigue c’est du vu et du revu : une enquête qui fait ressurgir le passé douloureux d’une profileuse qui, évidemment, peine à maîtriser ses émotions et se fait écarter de l’affaire, mais qui finit par la réintégrer. Puis, une "tanière" d’un riche dépravé, dissimulée dans une pièce secrète derrière un faux mur. Etc.. Bref, on ne peut pas faire plus cliché.
L’auteur adore aussi se répéter… Le meilleur exemple est la scène où le second enfant enlevé se réveille chez "l’Ombre". C’est tout simplement un copier-coller de la scène où le premier enfant se réveille, à l’exception d’un détail insignifiant.
Autre point : l’utilisation d’anglicismes (holster, street name, gator, etc.). Un nom propre préservé, c’est tout à fait normal, mais "holster" pour désigner un étui ? Ou "gator" pour un alligator ? Quel intérêt ? J’ai du mal à saisir. Et je trouve cela fort dommage pour les lecteurs qui auraient du mal avec l’anglais.
Un polar comme je les aime : des personnages attachants avec leurs fêlures (mais pas trop) ; un décor dépaysant et une vraie ambiance ; un coupable insoupçonnable.
L’histoire a pour cadre la Caroline du Sud en plein été chaud. Tom a disparu et sa marraine, qui n’est autre que sa tante, agente du FBI résidant à New York se lance à sa recherche. Son coéquipier est un ancien ami tout aussi abîmé qu’elle par son enfance.
J’ai aimé que l’auteur me plonge dans les rues de Charleston au milieu des enfants fugueurs, ce qui m’a rappelé une série américaine que j’avais beaucoup aimée.
J’ai aimé les rapports distendus de Dahlia avec son fils et ses raisons.
J’ai aimé l’ambiance de ce roman qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout sans courses poursuites et dont le rebondissement final m’a épaté.
Un auteur que je retrouverai avec plaisir.
L’image que je retiendrai :
Celle de la brume entourant l’île des moulins dans la mangrove.
Lorsque je lis un livre policier, en règle générale, je m'identifie à l'enquêteur et comme lui, avec lui, je suis la piste laissée par l'assassin. Là, nous avons affaire à une ombre qui intervient chez des enfants maltraités. Elle tue le parent qui cogne, avec autour de ce crime une mise en scène vaudou et enlève l'enfant.
Au cours de l'enquête, j'ai été promenée d'un suspect à l'autre. J'ai pensé que c'était un personnage invisible, un personnage du passé de notre agente du FBI, qui est évoqué sans savoir s'il est mort ou pas. Et puis, il y a un gamin suspect, mais est-il coupable ou victime ? Et enfin un psy, qui a ma préférence, au moment du dernier enlèvement. Mais à quel moment, suis-je dans le vrai ? La solution, même si elle est la somme de tout ça, reste surprenante.
C'est l'histoire de Tom. Mais aussi celle de Delhia, sa marraine et sa tante qu'il n'a jamais vu. C'est une histoire de famille, d'amour, de haine et de croyances. Est-on forcément obligé d'aimer ceux qui ont le même sang que nous ? Une femme est-est mère parce qu'elle a un enfant ? Ou parce que tel un animal elle protègerait sa progéniture contre tout ? Peut-on tout pardonner ? En recherchant son filleul l'héroïne nous fera découvrir la culture du Sud et ses mythes. Un roman que je n'ai pas pu abandonner en cours de route et qui m'a tenu éveillé une bonne partie de la nuit. Une histoire glaçante mais terriblement captivante.
http://www.unbrindelecture.com/2017/1... Thriller captivant passionnant, qui nous emmène dans les brumes inquiétantes de la Caroline du Sud en compagnie de Dahlia Rhymes et Nathan Miller qui enquêtent sur l'enlèvement de plusieurs enfants...Le suspense est maintenu jusqu'au bout et la fin réserve quelques surprises. Bref, tout ce qu'il faut que pour que cette lecture soit addictive, et elle l'est incontestablement, vous l'aurez compris, ce livre est pour moi, un vrai coup de cœur.
Dahlia, agent du FBI, profileuse spécialiste des sectes et crimes rituels, apprend que sa belle-sœur a été assassinée, et que Tom, son neveu, a été enlevé. Menant son enquête, elle découvre que d’autres familles ont connu la même histoire. A chaque fois, le parent assassiné maltraitait son enfant. Dahlia s’enfonce dans les bayous de Louisiane, renouant avec son histoire personnelle de sévices et maltraitance. L’histoire manque un peu de punch et ne fait que survoler le côté « profileuse » de l’enquêtrice. L’intrigue se laisse lire mais n’offre pas de vrais moments de tensions.
3.5/5. Un thriller plutôt moyen autour d'une thématique populaire, la disparition de l'enfant. Le cadre était intéressant, l'intrigue, beaucoup moins. Très moyen en somme, pas le meilleur roman de l'auteur malheureusement.
Des personnages touchants dans une histoire distante, à moins que cela ne soit juste une impression. Polar tout à fait correct, mais quelque chose tenant de l'âme me manque.
Trop prévisible. Bien écrit, mais bourré de stéréotypes et de personnages soit caricaturaux, soit peu crédibles. Et pourtant, il a gagné un prix, ce livre. Je me demande ce qu'étaient les autres!! 🤔🤔