"Ce matin, j'ai été réveillé par Aude, puis appels successifs de Marie-Elisabeth, de Pascale. Poursuivi, coursé. Hier après-midi, pendant l'amour avec Marie-Agnès, j'ai débranché le téléphone. Débrancher le téléphone, quand je suis chez moi, c'est mon unique défense contre le harcèlement. Marie-Laurence a parlé d'Anne à Marie-Elisabeth. Celle-ci, furibarde, veut monter une expédition punitive contre le collège Sévigné. Elle me lance : - Ce n'est pas parce que personne ne vous résiste que vous devez vous croire irrésistible". Gabriel Matzneff.
Gabriel MATZNEFF naît le 12 Août 1936 à Neuilly-sur-Seine, dans une famille issue de l'émigration russe provoquée par la Révolution de 1917. En 1953, il commence à tenir son journal intime, qu'il publie progressivement à partir de 1976. En 1957, il rencontre Henry de Montherlant et demeure pour lui un ami jusqu'à son suicide, survenu en 1972. Il disperse les cendres de Montherlant sur le forum romain et dans le Tibre. Ses journaux et romans font vite de créer la polémique en France et ailleurs. "Matzneff se veut insaisissable. Toujours en fuite. Païen imprégné d'orthodoxie, végétarien qui aime la viande, pédéraste qui aime les femmes - ou l'inverse, Gabriel Matzneff est aiguillonné par le sexe, passionné par le Christ, la Russie, l'écriture, l'antiquité gréco-romaine. Difficile de trouver écrivain plus original"
Oui, bien sûr, le styyyle bla bla bla. Quant au contenu, je vous le résume en quelques mots: "Voici ma bite. Comment la trouvez-vous?". Dès lors, le style n'est que prétexte.
Je l'ai lu pendant deux jours et le compte me fascina. C'est un compte autobiographIque dans le stylew de Henri de Montherlant au quel Gabriel Matzneff ressmeble en quelque sense; et non pas un roman d'une année avec ses divers "petites amies"! Moi je suis pale et verte d'envie! Mais je ne garde pas de resentiment. Matzneff ici nous offre des contes par moyen des quels on partage par procuration, si on peut l'exprimer ainsi, ses éxperiences et ses jois et bien-sûr ses déceptions, parce que il tire souvent sur la corde de la Dame Fortuna.
Quelle obsession et quelle fortune avait cet "vilain monsieuer" avec ses "amours decomposés". Au fin il y a peut-être la peur et certainemant la mort qui nous attend tous, mais Matzneff devait être bien content de sa vie en savant qu'il a donné tous qu'il pouvait de son amour en homage à la vie et spécificement ici aux jeunes filles, des êtres de printemps qui rendent la vie heureux qui d'une certaine sens sont la vie elle même, donnet la vie une sense. Matzneff, pour lequel le francais n'est pas la langue martenelle, écrit d'un francais vivace et accessible et il écrit avec une joi de vie que le monde (comme Matzneff le sait très très bien) lentement est en train de perdre. Partout monte l'intolerance des hommees (ce sont sourtout des hommes) en noire (souvent en noire et il ne s'agit pas de conicidence ca) qui cherchent d'écraser les fleurs de printemps. Donc c'est n'est pas seulement un testiment personel ca me frappe comme untestiment pour le monde comme il devrait être mais que je crains soit en train de se perdre en faveur des precheurs de la mort, misère crauté et déséspoire. Cinque étoiles je le dis très haut. Bravo, monsiuer!