French essayist, philosophical theorist, and novelist, often called the "metaphysician of evil." Bataille was interested in sex, death, degradation, and the power and potential of the obscene. He rejected traditional literature and considered that the ultimate aim of all intellectual, artistic, or religious activity should be the annihilation of the rational individual in a violent, transcendental act of communion. Roland Barthes, Julia Kristeva, and Philippe Sollers have all written enthusiastically about his work.
Se trata de una compilación de tres artículos: «La mutilation sacrificielle et l'oreille coupée de Vincent Van Gogh», «Van Gogh Prométhée» y «L'art, exercise de cruauté» en torno a la figura de Van Gogh, la naturaleza del sacrificio, su relación enfermiza con el sol y la representación de la crueldad en el arte moderno.
El primer ensayo no sorprende mucho, pero el segundo y el tercero aportan elementos más llamativos. Sería interesante compararlo con lo que se señala en el libro de Jaspers.
D’un Jésus se sacrifiant intégralement aux frénésies héliocentriques ponctuées de tournesols dans le cas de Van Gogh, les récits de mutilation dépeints par Bataille dévoilent des courses à l’obsession ; tantôt délires dionysiaques, tantôt vivisections théologiquement fondées – cas de propitiation aux dieux ou à soi-même.
Mué d’un souci ethnographique, Bataille aborde ainsi la « pratique aussi peu rationnellement explicable » (p. 22) de la circoncision pour contrebalancer l’absurdité des mutilations en tous genres, notant au passage que « l’arrangement d’une dent remplace la circoncision dans certaines parties de la Nouvelle-Guinée et de l’Australie. » (p. 23). La « rupture de l’homogénéité personnelle » (p. 23) ou l’idée de faire le deuil d’une part de soi symbolisent ici un sacrifice contraint ou volontaire pour entrer ou retourner dans la « communitas » des humains, des fidèles ou des adultes.
La seconde partie s’inspire du « récit d’automutilation révélatrice d’un état schizomaniaque de Gaston F. » Bataille souligne là encore l’absurdité et la gratuité d’un geste, rapprochant ce dernier à celui commis par Van Gogh. Au destin de Gaston F. pourrait d’ailleurs fort bien se substituer celui de Guillaume D, défunt rejeton de vedette française, ayant jadis jouté pour l’amputation d’une de ses jambes, ressentie comme un corps étranger ; une excroissance maudite hantant son être tout entier.
Bataille nous offre une reflexion fine et intelligente sur l('auto)mutilation, abordant la pratique a travers des recits psychiatriques, l'episode de l'oreille coupee de Van Gogh, ou encore la circonsision. Selon Bataille il s'agit, dans tous les cas, d'un meme souci: le sacrifice est le vehicule d'un deuil d'une partie de son etre, d'une "alienation" necessaire pour rejoindre la communaute.
January 25th, 1924 Gaston F. 30 years bites the index of the left hand until to divide it completely. His self-mutilation is inspired by van Gogh. From this fact, Bataille questions on the significance of this gesture. He uses anthropology, mythology, study of the religions to try to explain it in this short text dazzling of intelligence. Another way to try to understand van Gogh.