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A la verticale de soi

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C'est l'histoire d'une enfant asthmatique qui serre très fort un caillou dans sa main pendant le supplice des cours de gym. D'une petite fille sensible qui aime rêver hors des sentiers. Qui du plus loin qu'elle se souvienne a choisi de regarder sa vie de haut, à la verticale de soi. Perdue pour le sport, Stéphanie Bodet s'est vouée à l'escalade. Dans tous les sens du terme. Des années de compétition aux vagabondages verticaux sur des parois lointaines, elle s'émerveille des bivouacs glacials sous les étoiles, de la puissance de l'amour et de l'éclat des heures suspendues comme un contrepoint à la lourdeur des jours. C'est l'histoire d'une jeune femme de 40 ans qui, à l'heure des rendez- vous avec soi-même, se livre avec une totale sincérité, à l'affût de ses doutes, de ses fragilités, dans sa recherche d'une vie "vraie" dont le sens est sans cesse à réinventer. Championne d'escalade et aventurière, Stéphanie Bodet explore toutes les facettes de l'ascension depuis plus de vingt ans. A la Verticale de soi est son second livre après SaltoAngel.

294 pages, Mass Market Paperback

Published September 22, 2016

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Stéphanie Bodet

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December 20, 2016
"Elle gravit chacun des degrés avec l'homme de sa vie, le champion d'escalade Arnaud Petit. Avec lui, elle bâtit au passage un amour qui survit à toutes les tempêtes et insulte les habitudes." (p12)
"Est-ce échapper à la vie que d'aimer le silence ?" (p32)
"En fillette nostalgique, lorsque je quitte le village, c'est un petit bout de cœur qu'on m'arrache. Dans le rétroviseur, Mamie agite un mouchoir, et Papi, sa main droite, de moins en moins haut, au fil des années. Et moi, je ravale mes sanglots." (p36)
"Consciente de mes propres faiblesses, j'ai le sentiment que seules la bienveillance et la courtoisie, au sens noble du terme, pourront nourrir l'harmonie entre les êtres."(p37)
"Le lendemain, au pied de cette même falaise, je fais la connaissance de Sam, un beau garçon aux yeux bleus qui grimpe comme un prince. Coup de foudre !" (p50)
"J'avais été attirée par ce qui nous distinguait, je n'allais pas tarder à m'apercevoir que l'essentiel nous rapprochait. Je venais de rencontrer l'homme de ma vie." (p54)
"En vérité, j'avais aussi besoin de ces sombres forêts, de ces crêtes sauvages où errer en solitaire avec un chat aux bottes, pour sublimer mon chagrin. Un immense chagrin..." (p61)
"C'est triste qu'il faille vivre une tragédie pour entrevoir l'essentiel de nos vies mais c'est ainsi. La perte et la douleur nous tirent de l'aveuglement, nous soumettent au réel. En même temps que l'être aimé, c'est l'illusion de notre chère sécurité qui disparaît... (p67)
"Vivre ! Vivre intensément, faire de ce court passage qui est le nôtre sur cette terre matière à rêver, matière à créer, matière à se forger ! (p69)
"Quant à mes parents, souvent inquiets pour notre avenir lorsque nous étions plus jeunes, ils étaient à présent sous le choc de la disparition de ma petite sœur et n'avaient qu'un mot : "Suis ton cœur !" C'est resté ma devise." (p70)
"La vie en paroi nous désencombre du petit manège de la séduction et de la courtoisie. Encordés avec nous, nos besoins primaires, pendue avec nous au relais, notre petite vie de mammifère que l'horizontalité et le confort nous avait fait oublier..." (p77)
"La compétition m'apprend que la peur est une projection. Une émotion liée à l'anticipation. Les premiers temps, j'observais avec inquiétude les physiques affûtés qui m'entouraient, me sentant mal fichue et boudinée. Mais je me suis vite délivrée de mes complexes, une fois acquise la certitude de mes propres qualités et de mon engagement pour les développer." (p80)
"Mes meilleurs résultats, je les ai obtenus précisément lorsque j'ai abandonnée l'idée de la concurrence et dépassé celle de la comparaison." (p83-84)
"Le premier contact avec une voie ressemble à une rencontre amoureuse. On en a rêvé de loin, on la découvre soudain dans son intimité, dans le grain de sa peau et ses replis de calcaire. On en épouse tous les contours, tous les reliefs. On s'apprivoise ainsi mutuellement, tremblant à l'idée de ne pas correspondre sur tous les points. Cette première phase de découverte est celle que je préfère en escalade sportive." (p89)
"Durant ces premiers jours à Delhi, je respire chaque bouffée de cet air vicié comme si c'était la dernière, sachant que l'esprit et le cœur se transforment au fil du voyage. (p106)
"Si je n'ai jamais gravi le Baghirati, je n'en éprouve aucun regret. Peut-être est-il bon d'avoir dans son cœur des montagnes dans lesquelles on ne montera jamais. Des sommets que nul souci de logistique ou d'éthique n'est venu entacher. Des cimes que seul notre esprit s'autorise à arpenter et qui continuent de fleurir en nous, exhalant leur parfum de mystère..." (p111)
"J'étais en quête d'un style de vie ; une vie qui pèse à peine plus lourd qu'une plume. Quelque chose au fond de moi me soufflait que l'existence que chacun de nous s'échine à mener n'avait rien de sérieux. Que la vraie vie était ailleurs et non dans les mille tracas quotidiens qui vrillent l'estomac et nous font les nuits blanches. On peut décider de s'alarmer à tout propos, un pneu crevé ou un évier bouché, ou décider de lâcher du lest en souriant à l'aube et s'élever dans l'air comme une montgolfière. (...) Il y a les vrais soucis et les autres. Ces derniers, autant les circonscrire et les considérer comme des farces." (p115)
"C'est pour parler avec toi que j'ai appris le peu de berbère que je sais et toi,tu as demandé à Ahmed, ton frère, de t'apprendre quelques mots de français pour que nous puissions échanger. Nous n'avons pas beaucoup progressé alors on ne se dit pas grand-chose. Etre ensemble, muettes, nous suffit." (p122)
"Comment t'expliquer à toi qui t'endors épuisée sur ton tapis de laine que chez nous, les gens ne parviennent plus à dormir en paix dans leur lit moelleux à cause de leurs soucis ? Comment t'expliquer, à toi qui bats ton linge l'hiver dans l'eau glaciale de la rivière, que pour nous, les cures d'inconfort sont une question de survie ? Comment te dire, Sadiya, qu'en dépit de leurs belles dents et de leurs machines à laver, les gens d'ici continuent de rechercher une vie meilleure ? Comment te faire comprendre que tout ce qui te manque ne fait pas la vie gaie ? Chère Sadiya, je voudrais te dire que je te trouve plus belle avec tes mains gercées que les filles croisées dans les rues de Marrakech ou de Paris. Car tu es belle de la vie vraie. Couper le pain, servir le thé, museler ta vache. Chacun de tes gestes a une grâce innée. Tu n'as jamais possédé d'autres ustensiles que tes mains agiles. ici, chez toi, tu n'es pas empruntée. Tu as la beauté des fleurs écloses dans un terreau propice. Tu as la force de ta lignée. Moi aussi je t'aime, Sadyia." (p123-124)
"C'est bon de traverser une rivière en furie de nuit, me suis-je dit, de sentir cet équilibre fragile qu'il faut maintenir. Sentir son corps engagé jouer avec les éléments. C'est bon de courir à perdre haleine sur une piste, guidée par les lueurs du village. Excellent de troquer ses vêtements mouillés pour un pull sec et de bonnes chaussettes ! C'est délicieux enfin de boire un thé à petites lampées et de contempler ses amis à la lumière d'une chandelle. Ravis d'une escapade, ravis d'une escalade. Ces fronts apaisés, ces yeux rêveurs, ces masques abandonnés." (p124)
"En montagne, il n'est pas rare qu'une fois la tragédie écartée, on frise le burlesque. Qu'est-ce qu'un incident finalement ? Un drame inachevé qui tourne au vaudeville..." (p132)
"De quoi sera fait demain ? Nul ne le sait ! "Jouissez de la vie ; il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez..." A la veille d'une expédition, ces mots de Claude Lelouch sont à prendre à la lettre." (p135)
"Fureter dans un grenier ou dans de vieux papiers est l'un des plus grands plaisirs : en compagnie d'un bouquin, je suis partout chez moi." (p138-139)
"Heureusement il y a la main amie qui se tend. Une microchaîne de solidarité s'est formée. On s'aide tour à tour à se relever, on s'encourage. Cet effort coûte à chacun mais sans l'autre, on ne serait rien. Incapables de se redresser et de tenir debout." (p143)
"Je suis dotée d'un flair inné pour les raccourcis qui rallongent... Si bien que, souvent, c'est seule que j'emprunte mes chemins de traverse." (p147)
"Serait-ce mon père qui m'a offert la confiance des épines plutôt que celle des voies balisées ? Ou maman peut-être, prête à se faufiler comme un chat parmi les argousiers ou à ramper truffe au sol pour dénicher une morille. L'amour de la sente sauvage et des genoux égratignés m'a sans doute été transmise par mes parents." (p148)
"L'ouverture d'une plaque de chocolat est un acte philosophique qui révèle nos caractères. Deux attitudes, deux postures contraires face à l'existence. Je dévore dans la seconde tandis qu'Arnaud garde le meilleur pour la fin. Arnaud fourmi, moi cigale. Arnaud qui anticipe et réfléchit, moi qui m'emballe et suis mes coups de cœur, mes coups de tête." (p157)
"Comment avons-nous fait pour nous accorder ? Les phéromones peut-être ? J'aime bien glisser mon nez à la naissance de son oreille et respirer le parfum de son cou. C'est déjà beaucoup mais cela ne fait pas tout. Alors quoi d'autre ? J'aime son humour pince-sans-rire. Je sais que lorsqu'il s'apprête à taquiner, l'aile de son nez frémit et blanchit... c'est ainsi que nombre de fois, je l'ai déjoué !" (p158)
"Durant ces deux années et demi passées à enseigner le français dans un collège de Chambéry, j'ai entrevu ce que pouvait être l'ennui. Je suis plus efficace dans une fissure que sur le tableau noir. En dépit d'un zèle ingénu, je m’aperçois que je ne peux rien contre l'impitoyable reproduction sociale. Les bons sont devenus excellents, tandis que les paumés poursuivent une irrémédiable dérive à laquelle il m'est devenu pénible d'assister." (p161)
"Bivouaquer avec pour toit un ciel criblé d'étoiles et pour lampe, une lune ronde et fertile. S'endormir le nez glacé et le cœur en feu. Vivre pour ces minutes, pour ces heures, pour ces jours où le temps n'a plus de prise. Hors-la-loi bénis du temps qui passe, du temps qui fuit, du temps qui coule... Vivre au-dessus de ses forces pour en créer de nouvelles !" (p174)
"Il est bon d'apprendre à se connaître et cela prend tout une vie. A mon sens, le plus malheureux serait de se défendre de rêver, se figer dans des attitudes passées, penser "ça n'est pas pour moi" et s'interdire d'essayer." (p180-181)
"Aux horizons changeants, sirènes du voyageur pressé, je préfère l'univers de la verticalité, mon Graal de grimpeuse. Je ne me dis pas : je serai mieux là-bas, plus loin. Je suis simplement là et tout est parfait." (p184)
"En assurant Martina sur le grès de Moab, je revis mes premiers pas en fissure. L'incompréhension d'abord, puis l'indispensable lâcher-prise, au sens propre. Ici, il faut renoncer à l'idée de trouver une prise sur le rocher. renoncer, en somme, à s'agripper au connu. C'est le coincement de la main, du poing ou des doigts qui fait prise, qui la crée. Parfois même, c'est le corps tout entier, dans les fissures extra-larges et les cheminées. Devenir soi-même sa propre prise, voilà qui laisse songeur !" (p195)
"Depuis, je traîne cette longueur comme un caillou dans la chaussure..." (p202)
"Certes, je ne retournerais pas au lavoir battre le linge comme ma grand-mère mais j'aime l'idée que l'on puisse faire les petites choses par soi-même, sans s'en remettre à des machines dont l'obsolescence programmée est l'un des scandales de notre époque. (...) Devant un tel spectacle, avec le filet d'eau chaude qui réchauffe mes mains, faire la vaisselle est un petit enchantement." (p232)
"Je m'interroge aussi sur l'opportunité réelle que présentent les nouveaux moyens de communication, commodes mais formidablement aliénants. Vais-je passer le restant de ma vie à alimenter un blog, à poster frénétiquement des nouvelles sur un compte Facebook, des photos sur Instagram, sur Pinterest ou Tumblr ? Twitterai-je à chaque heure du jour dans ce monde où s'exerce la tyrannie du feel good à tout prix ? Où chacun devient le trader de son quotidien ? Où la valeur de chaque "action" est soumise à l'approbation d'autrui sur la grande bourse du net ? Un monde où l'image remplace peu à peu la présence..." (p243)
"Comment lui faire comprendre que cette frustration que j'accumule depuis trois mois déborde et m'asphyxie. Je me suis mise à détester ma vie et à me détester de la détester..." (p248)
"Mais ce matin, je vois tout en noir. Je suis épuisée. Je voudrais être ailleurs et être quelqu'un d'autre. Quelqu'un de normal et de moins tourmenté, avec une vie toute simple. Je voudrais semer des fleurs, faire des gâteaux et apprendre à tricoter, même si je n'ai jamais su tenir une aiguille. Je rêve d'une petite routine tranquille, sans rien de spectaculaire." (p249)
"J'ai surtout l'impression d'avoir échoué car j'ai perdu le plaisir immédiat, la joie première. Grimper dans ces deux voies que j'aimais tant ne me réjouit plus. C'est là mon véritable échec..." (p253)
"Je réalise que ma vie, notre vie, manquait de douceur et de tendresse, ces derniers mois. (...) j'avais le sentiment que notre amour s'était peu à peu distendu. Sans compter que je n'étais plus très drôle depuis le mois de juin. Comment lui demander de me supporter quand je me supportais à peine moi-même ?" (p255)
"(...)ce proverbe chinois : "Apprends à écrire tes blessures sur le sable et à graver ta joie dans la pierre..."" (p264)
"Les années se sont chargées de me chahuter et de me polir. Le temps est venu de m'assouplir, dans tous les sens du terme..." (p268)
"La vie nous invite à toujours plus de simplicité et de dépouillement. Consentir à cet abandon est une chose magnifique et lorsque l'on voit certains vieillards apaisés, on sent bien que si le corps est fripé, le cœur, lui, ne l'est pas. Il s'est épanoui et cela transparaît dans ces miroirs de l'âme que sont les yeux." (p271)
"Sur ce mur de granit lisse, les prises de pieds n'en sont pas réellement. Elles apparaissent grâce à la foi et à la folie du grimpeur. Cette magie qui naît soudain de l'absolue conviction qu'une solution existe. Si je me dis : "Ceci est une prise de pied", cela en devient une. Jusque-là, la prise n'existait pas réellement mais si j'y crois, je la révèle ! Pour l'instant, elle n'a de sens que dans mon esprit, il s'agit maintenant de pousser dessus, de la faire naître. En dalle plus qu'ailleurs, les prises sont personnelles et l'on entretient avec elles des relations passionnées. J'ai l'impression, parfois, de les avoir modelées sous mes doigts..." (p276)
"- Oh oui ! et je crois même qu'on peut être très heureux tous les deux, sans enfants. Et toi ?
- Pour moi, c'est évident ! De toute façon qu'est-ce qu'on risque ? Au pire de pouvoir continuer à se lever à l'heure qui nous chante. De bouquiner tranquille, de regarder un bon film, d'aller grimper quand on veut... Une belle vie en somme, ça n'est pas la fin du monde ! Et puis les copains qui se sont lancés dans l'aventure ne m'ont pas convaincue. Ils te déroulent une liste mortelle de contraintes et d'ennuis pour conclure par "mais bon, c'est quand même la plus belle chose qui nous soit arrivée". Désolée mais la conjonction de coordination ne me fait pas vibrer." (p282)
"(...) "Vous avez des enfants ?" Et lorsque je répondais que non, que des enfants se prêtaient peu au mode de vie que nous avions choisi, elle prenait un air attristé. "Mais en voulez n'est-ce pas ? C'est important les enfants vous savez !" Et lorsque j'hésitais, je percevais de l'incompréhension, voire de la sévérité... (...) Les enfants ? Difficile de répondre à une question dont je ne connaissais pas moi-même la réponse. Qu'est-ce qu'une envie ? Un désir véritable, un besoin passager, un caprice ou un rappel soudain de notre corps animal ? Un peu de tout cela à la fois, peut-être..." (p283)
"Et je m'apercevais que mon vœu de maternité survenait dans des moments de doute ou de découragement. Qu'il correspondait en somme à un étiolement de mes rêves, à une difficulté à concrétiser les projets qui me tenaient à cœur. Or il me semble évident qu'un enfant ne devrait pas venir combler un sentiment d'insuffisance ou réparer nos défaillances passagères." (p284)
"Une gynécologue perspicace m'a suggéré un jour : "Peut-être que votre vie est si pleine, qu'elle vous comble tant que vous ne trouvez pas nécessaire de faire de la place à un enfant..." Elle avait su déceler une part de ma vérité." (p284)
"le meilleur don qu'on peut se faire à soi-même, c'est de respecter sa nature. Aujourd'hui, si l'on me pose la question : "et les enfants ?" Je réponds sereinement "non". Je me sens plus que jamais épanouie en tant que femme et libérée de ce besoin qui n'était pas le mien." (p284)
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Denis Lejeune.
Author 8 books
June 29, 2017
4,5 en fait.

Seul point noir à mon goût, le chapitre de l'enfance, qui m'est apparu assez maladroit, au style légèrement mièvre. Pour le reste, un véritable régal. On y découvre sans fard la vie d'une grimpeuse professionnelle avec ses forces, faiblesses, moments de doute, et en particulier avec ses évolutions, ses changements de priorités.

Tissés au milieu de tout ça, des repères biographiques éclairants ou touchants, qui montrent un grimpeuse pro bien au-delà de l'image d'Epinal qu'on en donne souvent. On entre dans la vie de Bodet, une vie de chercheuse d'or (Breton), ses hauts et ses bas, sa passion pour la roche, ses désamours, ses retrouvailles.

C'est un beau livre que j'ai eu de la peine à fermer.

Ce qui n'enlève rien au plaisir est le nombre de belles formules qu'elle égrène, dont ma préférée: "l'écorce des pierres", et les quelques poèmes de son fait, en particulier le dernier, que je trouve très au-dessus des autres de par sa hauteur (sans jeu de mots).

Bref, miam.
77 reviews
April 8, 2023
Ouvrage un peu niché, plus accessible peut être si on est soi-même grimpeur. Reste que c'est un récit lumineux, inspirant et joliment écrit. L'autrice nous partage sa passion, vécue pleinement et de façon quasi mystique.
Profile Image for Amandine Denis.
63 reviews
January 15, 2022
Reçu pour Noël, et un très bon choix!
Je me suis beaucoup identifiée à la narratrice.
6 reviews
January 4, 2025
Autobiographie parfois poignante qui traite du deuil, du dépassement de soi.
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