Ce drame est, peut-être, le plus "tragique" parmi ces de Racine que je l'ai lu. Dans les autres, le malice ou les obligations de leurs caractères étaient les causes de ruine; mais dans ce, ils n'y ont pas esprits vraiment biens. Mithridate est un barbare, et ses fils sont jalouses Freudiennement. Quant a Monime, le femme, elle est un personnage classiquement racinien, toutement passif et lié par ses devoirs; mais elle est aussi faible et résignée, au point de dommage pour les autres. Tout ce semble aller à une destruction mutuelle, mais c'est en fait l'instrusion de facteurs externes et politiques (l'invasion Romaine) qui l'achevé. Ce mene à un moment de lucidité et de pardon pour Mithridate, un scène tres spéciale que ressemble celui de Lear de Shakespeare. Le drame, alors, devient un de pur hasard, et est donc encor plus tragique. Bien que le prosody et rhetoric est moins fort que Berenice ou Brittancus, le malin conte, et ses dynamiques du caractère, fais pour un drame puissant et vraiment tragique.