Нужда от любов, любовна наслада, любовна мъка... Все ЛЮБОВ... В крайна сметка не е ли това едно от главните неща, които ни интересуват? Но как да се ориентират юношите, които започват да се вълнуват от тях? Как да разберат дали обичат? Дали са обичани? Може ли да различат копнежа, приятелството, любовта, обичта, страстта? Може ли да вярват в голямата любов? Прави ли се любов без любов? Може ли да се обича без копнеж?
В оживени разговори един мъж и една жена отговарят на парливите въпроси на своите деца в юношеска възраст. Авторите на книгата ги въвеждат в темата без заобикалки и без недомлъвки и обясняват какво богатство е свободата да обичаш.
Nicole Bacharan est une politologue, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines, connue pour ses livres et ses interventions à la télévision et à la radio en France et aux États-Unis. Elle est l’auteur de nombreux essais dont Faut-il avoir peur de l’Amérique ? ou Américains-Arabes, l’affrontement. Elle écrit également, en collaboration avec Dominique Simonnet, les romans de la série Némo.
Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et du Collège d'Europe de Bruges, Nicole Bacharan est chercheuse associée à la Fondation nationale des sciences politiques (Sciences Po) et National Fellow de la Hoover Institution à l’Université Stanford en Californie.
Le 11 septembre 2001, elle a déclaré en direct dans le studio du journal de 20 heures de France 2 présenté par David Pujadas : « Ce soir, nous sommes tous Américains »1, phrase qui sera reprise par Jean-Marie Colombani dans son éditorial du 13 septembre pour Le Monde2.
bon les bases des bases étaient sympas à lire, mais le livre et les notions sont tellement has-been et très hétéronormé, certains passages me brulaient les yeux
Un livre succinct, mais riche en explications qui s’enchaînent comme une sorte de maïeutique du sentiment amoureux. Le public visé est, bien entendu, constitué par les adolescents, mais du haut de mes cinquante ans, j’ai trouvé aussi cette lecture très intéressante. Des exemples puisés dans la littérature universelle et dans les mythes viennent éclairer des propos humbles, exposés avec une très bonne pédagogie. Les auteurs, s’adressant à leurs propres enfants, font la part belle à des exemples de cette merveilleuse aventure qu’est l’amour sincère et durable, n’oubliant pas cependant d’avertir sur les risques d’emprise, notamment sexuelle. Les interdits sexuels ne sont pas oubliés non plus, tous comme ne sont pas oubliées les manifestations du « mal d’amour » (la jalousie, l’infidélité). Les adolescents sont exhortés à mûrir progressivement dans les relations amoureuses, à l’instar des conseils prodigués par Rainer Maria Rilke, tout comme dans l’accomplissement respectueux du désir : « Et même dans l’intimité, préservez cet art de vivre fondamental : l’élégance ». La générosité revient comme un fil rouge, pour aboutir à cette définition du grand amour : « je t’aime et je t’offre le monde ». La conclusion est sans doute contenue dans cette phrase : « Paraphrasons Bernard de Clairvaux : “La seule mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure” ». Je vais, de ce pas, mettre ce livre entre les mains de ma petite dernière, l’ado sage qui aime lire.