" La talentueuse Cécile Coulon frappe encore avec ces Trois saisons d'orage [...] La précision de son regard, injectée dans ses descriptions de liens ténus, explose au détour de bien des scènes inattendues, confirmant virtuosité narrative et capacité à saisir l'universalité dans les détails. " La Croix
" Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d'un pays qui s'en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d'une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L'histoire d'André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu'il en reste. "
Trois générations confrontées à la folie de l'Histoire, au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Passionnée par la littérature, le cinéma et la musique - sa thèse de Lettres Modernes est consacrée au "Sport et à la littérature" -, Cécile Coulon, âgée de 26 ans, vit à Clermont-Ferrand. Après quatre romans parus aux Éditions Viviane Hamy, dont Le Roi n'a pas sommeil - Prix Mauvais Genres France Culture / Le Nouvel Observateur 2012 -, elle est considérée comme l'une des voix les plus prometteuses de sa génération.
Cécile Coulon est née en 1990. Après des études en hypokhâgne et khâgne à Clermont-Ferrand, elle entre à l’Université en Lettres Modernes.
Son premier roman Le voleur de vie et son recueil de nouvelles Sauvages ont paru aux Éditions Revoir.
Outre son goût prononcé pour la littérature, de Steinbeck à Maupin en passant par Tennesse Williams et Prévert, elle est aussi passionnée de cinéma (Pasolini, La nuit du chasseur, The Big Lebowski, L’année dernière à Marienbad, etc..) et de musique (Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry, Ramones).
(come abbia vinto il premio dei librai francesi per il miglior romanzo dell’anno, è un mistero. storia ampiamente prevedibile, raccontata con incontinenza di frasi, aggettivi e inutili didascalismi. ridondante).
Un libro scritto come negli anni ‘50 del 900, solo che è stato scritto negli anni ‘20 del 2000. Non è vintage, è assurdamente fuori moda. Cioè, avrei potuto leggerlo negli anni ‘50 (fossi stata viva) o adesso come testimonianza di un’epoca (se fosse stato scritto negli anni ‘50), ma scritto oggi è soltanto stonato. La storia obiettivamente è idiota, ma di quell’idiozia francese che rappresenta l’amour fou, stile postino-suona-due-volte ma con la morbosità de Il danno, così disturbanti che ti chiedi perché non finiscano tutti sotto a una valanga e non se ne parli più-. Che spreco di tempo, scriverlo e leggerlo (mi ha fregato la quarta di copertina, come una pivella qualunque) e l'ho pure comperato di carta, così adesso occupa un paio di centimetri di libreria)
Abandonné à la page 210. Vu gros comme une maison la fin, descriptions qui se répètent tout le temps au fil des pages, une espèce de langueur dans la narration.
Le ultime 50 pagine risollevano un po' il tutto anche se la confessione arriva fuori tempo massimo. Tanto inutile pathos per una trama bella ma non così originale.
J'ai beaucoup aimé découvrir Cécile Coulon, autrice que je n'avais jamais lue. Il m'a fallu quelques pages pour entrer dans l'histoire, mais une fois entrée dans l'histoire, il a été difficile de la lâcher. Dans Trois saisons d'orage, on suit trois générations : André, le grand-père, Bénédict, le fils et Bérangère, la petite-fille. Autour de ces trois personnages, gravitent d'autres personnages, qui prennent souvent le dessus sur ceux que l'on pensait être les principaux. L'intrigue se déroule dans un paysage de prime abord inhospitalier, mais là en réalité pour exacerber les sentiments, rendre le quotidien intense. J'ai apprécié la lente construction de l'intrigue (je trouve une fois de plus que le résumé proposé de ce livre divulgâche un peu le plaisir), et si j'ai entraperçu un des fils de l'intrigue, bien loin de me ruiner la lecture, cela a accru mon émotion de lectrice (la comparaison qui me vient, c'est l'émotion que l'on éprouve en regardant un film et qu'un évènement redouté est sur le point de se produire, quand l'on pressent quelque chose, et que l'on s'y projette - en tant que spectateur / spectatrice - avec une forme de hâte).
Le thème de la communauté encaissée dans une montagne et dont les membres sont nécessairement liés l'un à l'autre m'a plu, le plot twist incestueux qu'on sent venir à des kilomètres beaucoup moins. L'autrice a tendance à répéter certaines formulations et à insister lourdement sur certains passages, alors que l'écriture est à d'autres moments très délicates. Je suis ressortie assez frustrée de cette lecture.
De cette auteure Le coeur du pélican m’était tombé des mains. Devant les avis enthousiastes sur ce dernier roman, je décide de redonner une chance à l’écrivaine.
Ca commence plutôt bien : des personnages bien campés, décrit longuement. Un village très vivant dont on suit l’épanouissement. Les personnages de milieux différents évoluent dans ce décor paradisiaque que ceux de la ville ne connaissent pas.
Et puis l’auteure a commencé à m’agacer avec ses fourmis blanches, comprenez les travailleurs des carrières de pierres. La langue française est assez riche pour les appeler autrement, non ?
Et je me suis rendue compte que Cécile Coulon ne cessait d’enfoncer le clou pour les mêmes descriptions et détails, à tel point que le récit n’avance pas. Qui plus est, j’ai trouvé son approche du monde paysan des années 1970 digne du début du 20e siècle : pas d’évolution. Or, je suis une petite fille de paysans née dans ces années là, et je peux vous dire qu’il y en a eu, du changement.
J’ai fini ce récit qui patine en avance rapide, levant les yeux à chaque répétition de descriptions, toujours les mêmes qu’en début de roman. Mme Coulon a-t-elle peur que l’on en comprenne pas là où elle veut en venir ?
A trop enfoncer le clou, j’ai abandonné la planche.
L’image que je retiendrai :
Celle de Valère fils de paysans, et de Bérangère fille de médecin qui s’aiment depuis l’enfance. Même le thème est remâché.
"Romanzo della nonna" per il sapore letterario ed il paesaggio tormentato, selvaggio e cupamente presente sulle vite dei protagonisti. Una torbida vicenda familiare raccontata con stile accattivante ed ipnotico.
"Tre stagioni di tempesta" è una saga familiare che ripercorre tre generazioni. La storia parte bassa, in sordina , una storia familiare comune a molte altre e da come è impostata la struttura niente fa sembrare e fa sperare ciò che ha promesso il titolo. "Tre stagioni di tempesta" Tre generazioni quindi di vite tormentate.... La lettura comunque procede e avanza velocemente grazie all'incantevole scrittura della Coulon, con una traduzione di Tatiana Moroni a mio avviso magistrale, ma le promesse fatte alla seconda pagina del libro sembrano molto lontane.
✒ "Mi chiamo Clément, sono vecchio, come tutti gli uomini di chiesa. E come tutti gli uomini di chiesa, non ho storia; ho abbandonato la mia per ascoltare ogni giorno quella degli altri. Ma la più strana, la più terrificante, la storia che mi ha impedito di dormire la notte, che ha straziato me, l'uomo senza passato, l'uomo che cammina senza fare rumore, che rassicura senza toccare, ascolta senza fiatare, la storia che ha cancellato tutte le altre, è quella di una famiglia. (...) La storia di André, di suo figlio Benedict, di sua nipote Bérangère. Una famiglia di medici. La storia di Maxime, di suo figlio Valère, e delle sue mucche. Una famiglia di contadini. E in mezzo, una casa. O quello che ne resta. "
Mi chiedevo ma il temporale arriverà??? Il mio interesse sarà scosso un pochino ? Paziento ma incantata mai demoralizzata. Arriva. Eccolo. Un amore travolgente che ha le sembianze di un animale selvatico. Inizio a capire. L'autrice nella prima parte del libro ha creato un habitat perfetto, un terreno di gioco, ha calcolato tutto minuziosamente. Dapprima mi ha fatto conoscere il paesino di Le Fontaine con i suoi abitanti, mi ha ammaliato con le descrizioni mozzafiato delle valli nei dintorni dove è ubicato il piccolo villaggio bucolico di Tre-Fauci, che diventa un personaggio di questa storia. Mi ha fatto conoscere la famiglia e affezionarmi a loro.... e poi come un animale che fiuta una pista, mi ha portato piano piano a farmi tremare e restare incredula.
Abbandonata a me stessa, indifesa mi ha attaccato prepotentemente e mi ha avvolto completamente in una storia proibita fatti di sguardi febbrili, di una passione indomabile che ha spazzato via, dignità e ragione. Mi ha portato in una radura e mi ha lasciato lì come una preda indifesa pronta ad essere presa d'assalto da una, due, tre tempeste... la bufera che mi aveva promesso è arrivata. Mi aveva avvisata ma mi ha colto impreparata e mi sono trovata ferma in balia della sua volontà.
Questo ci racconta la Coulon di un amore forte, devastante come un vulcano che erutta senza interruzioni. Un amore che come la lava travolge tutto ciò che si trova davanti, un amore che è un'onda bruciante alimentato da un desiderio irrefrenabile.....
È un libro impregnato sulla confusione dei sentimenti, di fatalismo e superstizioni .
È un romanzo che per essere apprezzato, deve mettere in condizione il lettore ad entrare nella mente dell'autrice ed entrare in empatia con lei.
Une écriture magnifique et une histoire qui prend aux tripes sur 3 générations. Cécile Coulon (qui n'a même pas mon âge et en est à presque 10 romans) nous dresse une presque saga familiale avec ses histoires d'amour ses drames et sans pathos. Un joli coup de cœur.
» Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau d’un monde qui dérive, porté par les vents et les orages. » Tout s’inscrit dans ce lieu puissant, sauvage avec les Trois-Gueules, un défilé de roches grises qui vous prend entre ses dents. Les frères Charrier y ont amené des ouvriers pour y tailler la pierre. Les ouvriers, ces fourmis grises se sont installés, créant le village des Fontaines, bousculant un peu les paysans. Comme dans tout village, l’intimité y est réduite. Les natifs se soutiennent mais celui qui n’est pas né ici, si il est accepté ne fera jamais partie des leurs. Comme Clément, le prêtre qui, pourtant sait les faiblesses des uns et le silence des autres. André, médecin lyonnais a choisi de s’installer dans une superbe maison, La Cabane, dans les Haut-Bois. Dans ce lieu grandiose, il tente d’oublier les fantômes d’enfants tués par des bombardements des Alliés ou de ceux qu’il n’a pas pu sauver. Homme sûr de lui, médecin courageux et compétent, il parvient à se faire accepter aux Fontaines. Quelques années plus tard, Élise, une femme rencontrée furtivement une nuit de déprime à Lyon avant sa fuite vers Les Fontaines, lui amène Benedict, son fils. L’enfant voue immédiatement une adoration béate pour son père et, en grandissant, n’aura qu’une envie, lui ressembler et être médecin aux Fontaines. Adulte, devenu un homme bon mais sans le charisme de son père, il s’installe à La Cabane avec Agnès, une intellectuelle qui allie grâce et beauté. Benedict « était tombé amoureux d’elle parce qu’il ne pouvait pas la posséder. » » Elle détenait cette force qu’il ne possédait pas, cette capacité à se mouvoir gracieusement où qu’elle aille, à donner l’illusion de maîtriser les éléments qui l’entouraient, à inspirer les personnes qu’elle rencontrait. » Bérangère, leur fille sera la première de cette lignée à naître aux Fontaines. Si elle n’a pas la beauté de sa mère, elle a la volonté de son grand-père. Sa vie sera aux Fontaines et elle se lie très jeune à Valère, l’un des fils d’une des plus grandes familles de paysan.
En insistant sur la force des lieux, sur les caractères de ses personnages, Cécile Coulon tisse patiemment la trame dramatique de cette histoire. Pas de découvertes historiques ou géographiques, pas de réflexion psychologique dans ce roman mais une belle et grande histoire de famille qui prend sa force dans les pierres, la nature sauvage, dans les sentiments passionnés de ses habitants, dans les passions incontrôlables. A la manière de Ron Rash ou Robert Goolrick, Cécile Coulon a cette puissance narrative, cette façon de jouer avec les forces maléfiques, les signes de bénédiction pour ferrer son lecteur dans une histoire, qui, même si l’on se doute parfois des évolutions, vous emmène là où « la lumière engloutissait les hommes. »
Les Trois-Gueules est un lieu dur et un peu sauvage, une forteresse de falaise qui a attiré les hommes pour en extraire la roche. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, André, jeune médecin, décide de s'installer dans le village reculé appelé Les Fontaines. Lieu qui a mauvaise réputation en ville puisque sauvage et livré à la nature. La vie du village tourne autour de la carrière et des fermes. Mais André y découvre le paradis. Il va y élever son fils Benedict, qui sera lui aussi médecin et prendra sa suite. Benedict se marie avec Agnès, femme forte et solaire qui tombe amoureuse à la fois de l'homme et du lieu qu'il lui fait découvrir. La vie est merveilleuse, la famille s'agrandit et Bérengère, leur fille qui naît aux Fontaines est une vraie fille de cette terre. La vie est parfaite. Mais la perfection existe-t-elle ? Agnès va découvrir que le paradis peut soudain devenir l'enfer. Qu'est on prêt à sacrifier pour sa terre, pour son amour de toujours et pour un amour passionnel qui balaie tout sur son passage ?
Ce roman me rappelle Une bête au paradis, le dernier roman de Cécile Coulon. On y retrouve les mêmes thèmes : l'amour inconditionnel pour une terre sur laquelle on est née mélangé à l'amour passionnel pour un être admiré. Un mélange explosif. L'auteur dissèque avec précision les sentiments devastateurs du genre humain pour la terre ou pour ses semblables. Une écriture incisive, parfois violente mais toujours d'une précision à couper le souffle. Un prix des libraires 2017 amplement mérité.
"Three Seasons of Storms" is, above all, the story of a strange and isolated place, heavy with mysteries and silence. This narrative, spanning three generations, unfolds as a family saga where a doctor accompanies laborers and farmers through their often harsh daily lives.
From the very beginning, we are drawn into an engrossing plot and an ever-present tension that brilliantly mirrors the raw power of the land. The characters, striking in their reticence and secrets, both fascinate and unsettle us. The writing, exquisite and skillfully executed, captures with infinite precision the intangible substance of emotions, unspoken truths, and shadows.
Time here stretches, fluctuating between a burdensome slowness and an almost supernatural stillness. I felt trapped by the desires, silences, and passions of the characters. Every thwarted emotion, every doubt or vulnerability, resonated deeply with me. In this cathartic setting, the upheavals and explosions are not confined to the landscapes; they also shake the very souls of those who inhabit it.
Cécile Coulon delivers an intensely visceral novel, cloaked in mysteries and taboos. The atmosphere—at times oppressive, at times mesmerizing—grips you and refuses to let go.
Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d'un pays qui s'en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d'une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L'histoire d'André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu'il en reste. "
Trois générations confrontées à la folie de l'Histoire, au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Quando ho iniziato a leggere “Tre stagioni di tempesta” mai mi sarei immaginata un libro così. Mi ha piacevolmente sorpresa.
La prima parte del romanzo scorre tranquilla, a tratti, devo essere sincera, nemmeno particolarmente emozionante o interessante. Ci sono molte descrizioni di Le Fontane, viene raccontata la storia di André, ma quasi in un susseguirsi di azioni e di eventi senza particolare trasporto.
Ma poi, lentamente, tutto inizio a cambiare. Capitolo dopo capitolo, sempre più marcatamente e in modo irreparabile, fino all’epilogo conclusivo. Un crescendo che ricalca la tensione emotiva di certi thriller, imbastito però di sensualità, di dolore, di sensazioni fortissime inserite in una cornice che non fa sconti.
Mi trovo in difficoltà perché non posso raccontarvi nulla della trama di “Tre stagioni di tempesta“, come fa giustamente anche la scheda della casa editrice, perché ogni minimo particolare potrebbe essere rilevatore e se avrete voglia di scoprirlo è giusto che abbiate il mio stesso stupore.
Posso dirvi che la scrittura di Cécile Coulon è totalizzante, avvolge in una spirale, inebria, imbastisce sguardi che non lasciano scampo, dolori al ventre che fanno sfogliare le pagine sempre più avidamente.
La storia si intreccia in modo continuo e costante con il luogo nel quale si sviluppa. Un luogo che fa distinzioni, che accoglie e che respinge, che accorpa e separa, che può essere luminoso quanto tetro. Un luogo che, alla fine del romanzo, non vi sembrerà più lo stesso che era stato descritto all’inizio. Conoscendo quella storia, la vostra vista sarà diversa.
Conoscendo quella storia, vi verrà più spontaneo chiedervi: “Cosa nascondono le persone? Quali segreti si portano dentro?”.
Come una conca, appena alla periferia della città, una zona impervia, luogo di cave e campi, racchiude e protegge la storia e le vite dei suoi abitanti. Nessun forestiero può comprendere le asprezze del luogo, il duro lavoro e la dolcezza di una gioia tanto sofferta. Nessun forestiero potrebbe desiderare di abitare lì. Andrè è un forestiero che ha tanto amato quei luoghi da restarci e volere qui creare una sua discendenza. È il dottore del paese, si procura un ruolo rispettabile e un posto nel cuore di tutti. Ma rimarrà sempre un estraneo. Leggere questo libro da la sensazione di un’emozione in salita, fino alla sua esplosione. Lo stile si lega profondamente a queste stagioni tempestose, descrittivo e bucolico all’inizio, si riempie di pathos nell’evoluzione della storia, fino al ruggito finale. Molto, molto bello.
Trois saisons d'orage est le troisième livre de Cécile Coulon que je lis et c'est celui qui m'a le moins plu. J'y ai retrouvé son style d'écriture, presque poétique, qui me plaît beaucoup. Néanmoins, je n'ai pas du tout accroché sur l'intrigue principale, j'ai trouvé cela trop romantique, trop grotesque, trop cliché. Je n'ai donc pas été émue par le déroulé de l'histoire, si ce n'est un peu agacée parfois, et l'ai trouvé globalement assez décevant.
Joli roman d une jeune auteure. L antagonisme ville campagne, la difficulté de s’intégrer dans un village replié sur lui même sont bien décrits. Style fluide et efficace. Le ressenti des différents personnages est bien exprimé.
Magnifique roman à la manière d'une tragédie grecque, tension psychologique dans un univers rural. Le paysage, inhospitalier pour certains, paradisiaque pour d'autres, est en fait un personnage à part entière, comme souvent chez Cécile Coulon.
Ce livre confirme mon impression de Cécile Coulon : une écriture, des thèmes et des personnages sans grande originalité. Certaines phrases sont belles, on sent l’influence des études de lettres, mais c’est tout.