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Au bout de l'éventail

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Par un matin de printemps de l'an 1000, Yasumi quitte sa province de Musashi avec pour seul bagage un sac contenant un kimono, des baguettes, un petit autel bouddhique, un éventail et un sabre. Elle veut retrouver un père qu'elle n'a pas connu et réhabiliter son nom au sein de la grande famille des Fujiwara, si puissante à la cour. Arrivée à Kyoto, Yasumi doit se plier aux mœurs d'une cour lettrée et raffinée à l'extrême. Tandis que les Fujiwara règnent en maîtres sur le royaume, Yasumi rencontre les femmes les plus érudites de son époque et, prise au jeu d'un engrenage inattendu, sa vie bascule vers un insolite destin.

603 pages, Kindle Edition

First published January 1, 2008

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Jocelyne Godard

154 books3 followers

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Community Reviews

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1 star
2 (2%)
Displaying 1 - 7 of 7 reviews
Profile Image for • JULEE •.
23 reviews
May 26, 2018
C'est n roman plutôt bien écrit et il se lit assez vite. je m'attendais à mieux cependant l'histoire est assez prévisible et il y a peu de rebondissments. on est pas vraiment tenu en haleine dans ce livre que je qualifierais d'insipide... C'est dommage car on attend continuellement une intrigue qui n'arrive jamais
Profile Image for Kimsandara.
192 reviews30 followers
September 2, 2013
Il m'arrive parfois de céder à ma "nippophilie" et de lire un manga ou un roman de préférence axés sur le Japon ancien.Cela m'arrive certes, mais très rarement aujourd'hui car mes vues se sont portées vers d'autres horizons.Pourquoi ai-je choisi ce livre me direz-vous?

Tout simplement parce que le résumé m'a plu:

Par un matin de printemps de l'an 1000, Yasumi quitte sa province de Masushi avec pour seul bagage,un sac contenant un kimono, des baguettes, un petit autel bouddhiques, un éventail et un sabre.
La route est longue et pleine d'embûches jusqu'à la capitale. Mais Yasumi, qui ne manque pas d'audace ni de détermination, veut retrouver son père qu'elle n'a pas connu et réhabiliter son nom au sein de la grande famille de Fujiwara, si puissance à la cour.
Arrivée à Kyoto, Yasumi, jeune fille téméraire, farouche, un peu 'barbare', doit se plier aux moeurs d'une cour lettrée et raffinée à l'extrême, où le fard du visage, les couleurs des robes superposées et le maniement de l'éventail au bout duquel on pose un poème, sont les signes de la culture suprême.
Tandis que les Fujiwara règnent en maîtres sur le royaume, Yasumi rencontre les femmes les plus érudites de son époque et, prise au jeu d'un engrenage inattendu, sa vie bascule vers un insolite destin.


J'aimais cette idée de bildungsroman où Yasumi se retrouve plongée dans la cour des grands. À cet égard, Jocelyne Godard ne m'a pas déçue et c'est un plaisir de découvrir le Japon impérial de l'époque et ces lettrés, dont Murasaki Shikibu auteure du Dit du Genji fait évidemment partie.

J'ai été également très agréablement surprise de voir que l'auteur avait entremêlé culture japonaise et culture chinoise par le biais du mentor de Yasumi,dame Song Li,figure presque maternelle.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'auteure a abattu un énorme travail de recherche. Du maquillage à la poterie, d'infinis détails ponctuent le roman.

Le livre fait également la part belle à la poésie, qui à condition que l'on la comprenne donne un petit plus au roman. Certains waka étaient transparents, d'autres moins. Mais je salue tout de même l'effort effectué. Un exemple:

"Le pâle rameau de prunier
dans son inexpérience
craint la colère de la tempête
qui peut briser ses fleurs
à jamais"

C'est le waka que l'un des suivantes de l'impératrice a composé pour elle.

Passons aux aspects négatifs.
Yasumi accède à ses désirs bien trop rapidement compte tenu de la difficulté et du refus de son père de la reconnaître. Certes, cela n'arrive qu'à la fin du roman après moult aventures parallèles, mais je m'attendais à la voir faire ses entrées dans la cour et déjouer les plans de son père (qui n'en a pas vraiment) toute seule ou du moins grâce à son intellect et non pas grâce à l'intervention d'un tiers.
Elle fréquente très peu la cour en dehors de quelques passages et c'est bien dommage.

Un autre aspect concerne la romance. J'ai bien du mal à croire qu'une jeune fille n'ayant jamais connu d'hommes, "farouche" de surcroît se donnerait au premier bandit venu. Certes, il est gentil et attirant, enfin à ses yeux, mais il fait un bien piètre compagnon. J'ai eu l'impression que l'homme en question ne servait que pour introduire des scènes de sexe.

Tout ceci m'amène à critiquer l'écriture même du roman. Mme Godard aime écrire par ce que j'appellerai "impression". Cela consiste surtout à faire des comparaisons et à utiliser des métaphores. Je n'ai rien contre, ça fait généralement parti du langage et par extension de l'écriture. Là où le bât blesse, c'est que parfois ses images sont farfelues voire ridicule.
La caverne où Yasumi rencontre son amant se voit affublée du nom d'"antre de l'amour". Je n'ai pu m'empêcher de rouler des yeux en lisant cela. Franchement, c'est digne d'un mauvais, très mauvais Harlequin!

Un autre exemple:

"Aussi fraîche qu'une branche de saule sortie de la rivière, elle secoua ses cheveux d'un vif mouvement de tête"

Ce type de figures de style incongrues a le don de me faire perdre le fil de la narration. Je suppose, ceci dit, que c'est une question de goût. Certains aimeront,d'autres non.

Je crois que le plus gros problème que j'ai eu avec ce roman reste Yasumi elle-même. Elle est ce que l'on appelle en anglais une Mary Sue, une fille que tout le monde aime.
Elle fait tourner toutes les têtes y compris celle de l'un de ses frères - dans des circonstances particulières, certes- et n'a aucuns défauts. Ceci a eu le don de m'exaspérer et a rendu difficile ma lecture, d'autant qu'elle n'a aucune rivale sur ce plan-là. Les seules femmes à sa mesure sont plus vieilles qu'elle et ont déjà tracé leur voie.

Malgré tout, j'ai choisi de donner à ce livre la note de 4/5 car la fin est réaliste. Un peu triste, mais réaliste et c'est enfin de compte un plaisir de voir Yasumi enfin voler de ses propres ailes.
477 reviews
August 15, 2016
JOCELYNE GODARD EVANTALUI LUI YASUMI

"Evantaiul lui Yasumi" de Jocelyne Godard ne duce în urmă cu o mie de ani, în rafinata Japonie a perioadei Heian, Yasumi îşi pierde mama şi pleacă în căutarea tatălui care le-a părăsit pe amândouă. Ea are doar câteva obiecte: evantaiul moştenit de la mamă, sabia lăsată de unchiul ei, beţisoarele cu care mănâncă, semn de bună educaţie, superioară oamenilor de rând care mâncau cu mâna. Tânăra este descendenta unei familii nobile şi vrea să-i fie recunoscut rangul, aşa că se aventurează din provincia natală, Masushi, străbate mai multe provincii până în capitala Kyoto, Fata vrea să ajungă la curtea imperială, cu scopul clar să ocupe locul cuvenit în clanul cel mai puternic al epocii, Fujiwara, din care făceau parte şi cele două soţii ale împăratului. Străbate mai multe provincii, lucrează ca să câştige cât să poată cumpăra un cal, are parte de întâlniri ieşite din comun: un nobil dorea acelaşi cal, călugări de la temple ascund secrete şi îi încredinţează anumite misiuni, bandiţii o urmăresc. Căpetenia lor, de care fata se îndrăgosteşte se dovedeşte a fi şi el nobil din aceeaşi familie, proscris care luptă să-şi recapete locul.La curtea imperială, Yasumi constată cât de necioplită este în comparaţie cu doamnele de acolo, cum tatăl refuză să o recunoască, iar fraţii o dispreţuiesc. Instrucţia de care a avut parte la templu de la un călugăr cărturar trebuie completată cu o educaţie rafinată, demnă de o Fujiwara, are norocul ca una dintre femeile cele mai cultivate, chinezoaica Song Li, stăpâna Pavilionului Glicinelor, frecventat de nobili şi cărturari, să o accepte ca învăţăcel.Yasumi cea impetuoasă şi simplă reuşeşte să atragă atenţia nobililor şi a împăratului şi a împărătesei, dibuie cu ajutorul maestrei chinezoaice regulile şi căile ce le are de respectat şi de urmat. Iapa cumpărată pe drumurile provinciei rămâne ajutorul ei preţios şi prietena cea mai bună, când aleargă ca să-şi salveze viaţa ori să câştige la cursele de cai. Cu ajutorul bătrânei Song Li, Yasumi își atinge scopul propus la începutul lungului și anevoiosului ei periplu: își reabilitează numele și este primită la curtea imperială. Dar această recunoaștere are prețul ei, iar Yasumi îl va plăti cu vârf și-ndesat: pierderea iubirii și acceptarea celor mai neașteptate compromisuri.“


Este o lume atat de diferita fata de a noastra, incat nu ai cum sa nu te simti surprins si incantat. Iar diferentele nu apar numai intre prezentul nostru si trecutul lor, ci si intre societatea romaneasca si cea japoneza din aceeasi perioada. Este uimitor cat de salbatica poate parea natia noastra prin comparatie cu cea asiatica. La ce nivel de cultura si civilizatie au ajuns in urma cu mai mult de o mie de ani, nivel pe care mare parte a societatii noastre din prezent nu l-a atins nici in ziua de azi. Interesul pentru cultura, arta si educatie era imens, iar toate bogatiile sau resursele materiale nu aveau cum sa faca loc unei persoane inculte in cercurile inalte ale societatii. Fiecare aspirant la un titlu mai important stia ca trebuie sa treaca mai intai de provocari intelectuale, insa dorinta de a sti cat mai multe nu se oprea odata ce ajungeai sa posezi titlul sau pozitia dorita. Dimpotriva. Ea ramanea vie pe tot parcursul vietii, iar generatii la rand erau crescute in aceleasi principii, astfel incat diferentele intre civilizatia japoneza din perioada aceea si majoritatea societatilor occidentale sunt imense.

CE MI-A PLACUT
-Traditia poeziilor waka . Participantii la dialog erau pe rand nevoiti sa isi puna ideile intr-o forma stilizata, in niste cuvinte simbolice, iar apoi sa descifreze intelesurile subtile ale poeziei oferite ca raspuns de partenerii de discutie. Iar aceste schimburi erau la ordinea zilei, fiind utilizate atat de frecvent de catre aristocratia japoneza incat nici un membru al acesteia nu ezita si nu avea nevoie de prea mult timp de gandire ca sa poata crea sau descifra o astfel de poezie.
- Prezentarea poetica a peisajelor, a vesmintelor si a parfumurilor din Kyoto.
- faptul ca m-a introdus in atmosfera de la curtea Japoniei din anii 1000.

Totusi este doar o carte simpla de dragoste scrisa cu multa finete pentru detalii.
Profile Image for Oana.
31 reviews1 follower
June 28, 2015
cheap, predictable novel. It tricks you with poetry and history before dropping sex scenes and language worthy of cheap crime novels. And when someone falls into a frozen lake they dont air dry in mid winter without getting pneumonia or freezing or something.
It was entertaining, an easy read for it's 600 pages but I felt I didn't fit into the audience it was catered to.
Profile Image for Margareta Perdeleanu.
33 reviews
October 11, 2017
Prezinta un model de viata . . .
o femeie care privind-o din diferite unghiuri, ai parere diferita despre ea . . .
ca sa ajungi undeva trebuie sa renunti la ceva, si sa "poti renunta" la cineva pe care l-ai pierdut deja
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