Rayon : Poésie Editeur : La différence Date de parution : 1997 Description : In-12, 126 pages, broché, occasion, très bon état, texte roumain en regard. Envois quotidiens du mardi au samedi. Les commandes sont adressées sous enveloppes bulles. Photos supplémentaires de l'ouvrage sur simple demande. Réponses aux questions dans les 12h00. Librairie Le Piano-Livre. Merci. Référence catalogue 13519. Please let us know if you have any questions. Thanks
Paru pour la première fois en 1978, « Épiphanie » est un volume dont seuls quelques poèmes sont traduits ici. Malgré les explications minutieuses de la traductrice dans une note spécifique et une notice biobibliographique, je trouve que le titre de cette édition bilingue prête à confusion, car il s'agit bel et bien d'un recueil de poèmes choisis. On retiendra donc : «Nous nous sommes efforcée d'illustrer ainsi, autant que possible, chacune des tonalités successives à travers lesquelles s'est essayée tour à tour la voix du poète, privilégiant tout de même le témoignage qui brûle dans ses derniers vers.» Or, n'en déplaise à Pierre Drogi, dont la préface (Le goût de la neige) est par ailleurs fort intéressante, la foi orthodoxe est inséparable de la poésie posthume de Daniel Turcea. Les exégètes roumains soulignent le caractère « reclus » de cette poésie chrétienne d'ermite qui devient confession publique. Comme dans « Nous mourrons pour ne plus mourir » la pénitence est la mort qui fait ressusciter, qui fait naître à nouveau.
O carte de poezie creștină de o profunzime aparte, cu o expresie curată-curățită de umbrele pe care le poartă limbajul poetic prin însăși esența lui umană.
Am citit ediția a doua, apărută la editura Doxologia de la Iași în 2024, cu o prefață de Pr.Prof. Dumitru Stăniloaie pe care-l voi cita: „O poezie de mare adâncime și călduăr despre ortodoxie. O poezie care se va impune în lumea întreagă.”
Paru pour la première fois en 1978, « Épiphanie » est un volume dont seuls quelques poèmes sont traduits ici. Malgré les explications minutieuses de la traductrice dans une note spécifique et une notice biobibliographique, je trouve que le titre de cette édition bilingue prête à confusion, car il s'agit bel et bien d'un recueil de poèmes choisis. On retiendra donc : «Nous nous sommes efforcée d'illustrer ainsi, autant que possible, chacune des tonalités successives à travers lesquelles s'est essayée tour à tour la voix du poète, privilégiant tout de même le témoignage qui brûle dans ses derniers vers.» Or, n'en déplaise à Pierre Drogi, dont la préface (Le goût de la neige) est par ailleurs fort intéressante, la foi orthodoxe est inséparable de la poésie posthume de Daniel Turcea. Les exégètes roumains soulignent le caractère « reclus » de cette poésie chrétienne d'ermite qui devient confession publique. Comme dans « Nous mourrons pour ne plus mourir » la pénitence est la mort qui fait ressusciter, qui fait naître à nouveau.