• This book is bilingual, bringing together various perspectives on Pushkale's work.
• Features a lot of his original art and analysis from modern master SH Raza.
Manish Pushkale, an autodidact, is among the most promising young painters of India. His work has a unique language of abstraction that carries his personal imprints, and has attained maturity and significance through several shifts in experimentation and experience. This bilingual (English and French) book captures Pushkale’s evolution as an artist through four short essays—each by a different author who talks of their unique perspective on Pushkale’s work.
This volume is co-published with Akar Prakar on occasion of the exhibition ‘Manish Pushkale, the Painter of Light’, at Musée de Guéthary, France and the two man show of SH Raza and Manish Pushkale, at Galerie Baudoin Lebon (both in 2016).
Le jeune Jacques passe son enfance en Ardèche, dans un asile psychiatrique — dont son père est le directeur —, élevé avec les pensionnaires, dont l'un notamment donnera son nom à un poème, Chapurlat. À la mort de son père, il est élevé par son grand-père, notaire à Lyon. C'est pour embrasser cette carrière qu'il monte à Paris faire des études de droit. Étudiant à Paris, il consacre une part importante de son temps à l'écriture. À Paris, il rencontre René Char, qui préface son premier recueil publié, Cendrier du voyage, chez Guy Levis Mano (GLM). Char lui fait rencontrer de nombreux galeristes, par le biais desquels il devient le biographe officiel de Miró. Très tôt attendu comme le successeur de Char, il prend le contre-pied de celui-ci en imposant, de livre en livre, une écriture atypique, souvent en ruptures. Ses textes suscitent l'admiration d'auteurs, de peintres comme Antoni Tàpies. Paul Auster traduit ses poèmes en anglais. Mais c'est dans l'ombre qu'œuvre Dupin, dans le retrait. Jamais tenté par le roman, à peine écrira-t-il une pièce de théâtre, proche tout de même de la forme poétique, L'Éboulement. Il travaille d'abord pour la galerie Maeght, puis, à la mort d'Aimé Maeght, fonde avec Jean Frémon et Daniel Lelong la galerie Lelong. Cela l'amène à rencontrer de nombreux artistes de son temps, au premier rang desquels Alberto Giacometti et Joan Miró occupent une place majeure dans son œuvre. Expert de l'œuvre de Miró, il est président du comité de l'ADOM (Association pour la défense de l'œuvre de Joan Miró), qui promeut l'œuvre du peintre et statue sur l'authenticité des œuvres qui lui sont soumises. Chez Maeght, il participe à la revue L'Éphémère, mêlant critique d'art et poésie, avec Gaétan Picon, Louis-René des Forêts, Yves Bonnefoy et André du Bouchet. Il meurt le 27 octobre 2012 à Paris, à l'âge de 85 ans1.