De son texte sur le boulevard Hamel, Jean Fugère, sur les ondes de Radio- Canada, a dit qu’il était « lumineux » ; du phénomène de la Saint-Jean à Québec, David Desjardins, dans les pages du Devoir, a plutôt parlé d’une analyse « brutale ».
C’est ainsi qu’on pourrait présenter ce livre : lumineux et brutal, il a toutes les caractéristiques des joies de la destruction.
Recueil d’essais écrits dans les quinze dernières années, Fuck le monde s’en prend indistinctement et avec la même joyeuse virulence à l’austérité, l’automobile, l’amphithéâtre, le boulevard Hamel, la société québécoise, les prêts et bourses, la charte du PQ, Frédéric Beigbeder, Wal-Mart, So- dexho, les goons, Salvador Dali, Régis, Ricardo, la Presse, la Nordique Nation, les foodies, le libre-échange, et bien plus encore.
Très bon livre! Un regard critique sur tout ce qui "gosse" dans la société moderne; les Walmart, les embouteillages, la corruptions, les radio poubelles, les prêts étudiants et j'en passe. Le ton est grinçant, mais l'auteur parvient tout de même à nous décrocher quelques sourires.
C'est un livre cru et direct. C'est un livre qui nous dit la vérité sur notre société surconsommatrice dirigée par des crosseurs qui se disent "libéraux". C'est un livre qui dénonce les activités, les applications, les journaux, bref un peu toute. C'est un livre qui nous montre qu'on se fait ben avoir et qu'on vit comme des moutons automates et qui croit qu'on vit bien et heureux.
Même si je devais parfois chercher sur les événements dont ils sont question dans certains textes (puisqu'ils avaient été écrit en 2003-2007 alors que j'étais trop jeune pour donner de l'importance à un monde plus grand que mon propre nombril), bref j'ai remarqué que ces mêmes événements sont encore d'actualité après plus de 10 ans! C'est un livre choquant et je comprends pourquoi certaines personnes se sentaient attaquées par certains textes. Ben sûr, qui aime ça se faire ébranler son ptit cocon tout chaud tout comfo loin des complots (ça rime!).
J’ai vraiment adoré le livre. Si quelques fois le sujet peut paraître un peu naïf, l’auteur arrive toujours avec les mots justes et mets toujours le doigt sur quelque chose qui n’a jamais été relevé auparavant. Grâce à ce livre, je me sens moins seul devant la connerie général qui alimente l’univers médiatique québécois.
Je viens de finir ce livre. Je ne connaissais pas l'auteur. Il tire sur tout ce qui bouge. J'aime ça. J'aime son cynisme et son sacarsme. #littérature #lirelireetlireencore #lire