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J'ai compris presque 80% de ce livre! yay
C'est un livre à propos d'un homme qui est quitté son pays natal en exil il y a 30 ans. J'aime comment Laferrière change sans cesse entre la poésie et quelque chose comme la prose. J'ai vraiment senti l'Haïti dans ses mots.
Quelques partis préférés:
- le rapport entre le protagonist et son neveu, qui me rappelle de mon neveu à moi, à la fois distant et proche
- le délire de la diarrhée
- j'étais inspiré par la chaleur marqué des haïtiens, comment ils se mettent à converser avec des étrangers si facilement. Je veux porter un peu de cet ouverture sociale dans ma vie. Je me défis de commender des conversations dans des cafés.
- le roadtrip, et les rendez vous avec des paysans vaudous.
J'étais un peu agacée par ses allusions désinvoltes et inattendues aux corps des femmes, que, au début, je trouvais sexiste ou, au moins, pas nécessaire, mais en fait, après une conversation avec Joe, j'ai rendu compte que c'est pas à moi à décider de quoi un écrivain est censé d'écrire. C'est possible que quelques hommes pensent aux corps des femmes exactement comme dans le texte, et ce n'est qu'un récit authentique. Je veux lire un peu plus de Murakami, qui je trouve assez misogyne, avec cette même attitude ouverte. Ou peut-être ils sont sexistes haha. on verra..
Je pense à les politiques d'identité, au film "American Fiction", en face du livre "Je suis un écrivain japonais" de Laferrière en 2008 (je ne l'ai pas lu, mais j'ai lu un petit résumé) qui est suit par ce roman presque opposé, où Laferrière affronte sa propre identité Haïtienne. J'aime imaginer que son agent littéraire lui a dit d'écrire plutôt à propos de son propre vie au lieu d'une vie imaginaire d'un écrivain japonais, comme c'est ce que le public en veut. Est-ce que les temps ont changé??
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I understood almost 80% of this book! Yay!
It's a book about a man who left his homeland and went into exile 30 years ago. I love how Laferrière constantly shifts between poetry and something like prose. I really felt Haiti in his words.
Some favorite parts:
- the relationship between the protagonist and his nephew, which reminds me of my own nephew, both distant and close
- the delirium of diarrhea
- I was inspired by the striking warmth of Haitian people, how easily they strike up conversations with strangers. I want to bring some of that social openness into my own life. I'm challenging myself to start conversations in cafes.
- the roadtrip, and the meetings with Voodoo farmers
I was a little annoyed by his casual allusions out of nowhere to women's bodies, which, at first, I found sexist or, at least, unnecessary, but actually, after an insightful conversation I had with a friend, I kinda realized it's not up to me to decide what a writer is supposed to write about. I want to read some more Murakami, whom I find quite misogynistic, with this same attitude. Or maybe they are just sexist haha. We shall see...
I'm thinking about identity politics, about the film "American Fiction," in contrast to Laferrière's 2008 book "I Am a Japanese Writer" (I haven't read it, but I read a short summary), which is followed by this almost opposite novel, where Laferrière confronts his own Haitian identity. I like to imagine that his literary agent told him to write about his own life instead of the imaginary life of a Japanese writer, because that's what the public wants. Have times changed??