ژ یک آدمکش حرفهای است که در اصطلاح رایج در غرب به دنبال یک قرارداد و دریافت اجرایی معتنابه کسی را که به وی معرفی کرده اند از پا در می آورد. او در گذشته در سیرک کار میکرده و مهارتش در نشانهگیری زبانزده بوده است. آقای لویی، شخصیتی معمایی، او را به خدمت میگیرد و روانه ماموریتهای متنوعی میکند؛
French author who collaborated with his countryman, Pierre Ayraud (aka Thomas Narcejac), to write crime fiction as Boileau-Narcejac.
In 1938 he was awarded on of the most important literary awards in France the Prix du Roman d'Aventures, for Le Repos de Bacchus. It is given to the author of the best example of detective fiction in the world each year.
He met Narcejac in 1948 at the awards dinner when Narcejac received the same award for one of his novels.
Un tueur à gages qui peut tuer n'importe qui… sauf un chien. Et c’est là que tout part en vrille.
Le point de départ est intrigant : un professionnel du crime signe un contrat avec une entité aussi opaque que puissante, dirigée par un certain M. Louis, figure insaisissable dont la seule présence plane comme une menace feutrée. L’ambiance est tendue, presque kafkaïenne, et typique du talent du duo Boileau-Narcejac.
Mais si le début est prometteur, la suite déraille. Notre tueur froid et méthodique perd toute cohérence dès qu’il blesse par erreur un chien. Il exécute sa mission, mais pas comme prévu, puis repart… avec le chien de la victime. L’élan narratif vacille, et le récit s’enlise dans une série de décisions absurdes.
Et puis, il y a le final : aléatoire, inutilement mélodramatique, et franchement décevant.