Una antigua leyenda esquimal cuenta que cada siete años los espíritus de todos los animales abatidos por los cazadores se reencarnan en un ser ultrapoderoso con apariencia de perro blanco, que viene a llevarse la vida de los hombres.
Invierno de 1989, Alaska. Dos cazadores son atacados por un perro blanco que lidera una manada de lobos. Uno de los dos hombres muere en el acto como consecuencia de un extraordinario ataque de la bestia. Más adelante, el ejército americano pone precio a la cabeza del animal entre los tramperos más curtidos de forma encuebierta. Se inaugura la cacería y ocurre una masacre; mueren todos los cazadores furtivos. Comienza entonces una persecución encarnizada del depredador...
¿Qué secreto guarda un simple perro blanco tan temible? ¿Una leyenda maldita o un secreto militar bien guardado?
He began to work as assistant of the late mangaka Kyota Ishikawa. He made his manga debut in 1970 with Kareta Heya (A Desiccated Summer), published in the magazine Young Comic. From 1976 to 1979, he created several hard-boiled comics with the scenarist Natsuo Sekigawa, such as City Without Defense, The Wind of the West is White and Lindo 3. From 1984 to 1991, Tanigushi and Natsuo Sekigawa produced the trilogy Bocchan No Jidai. In the 1990s, he came up with several albums, among which Aruku Hito (歩くひと), Chichi no koyomi (The Almanac of My Father), and Keyaki no ki. In 2001, he created the Icare (Icaro) series on texts by Mœbius. Jirô Taniguchi gained several prizes for his work. Among others, the Osamu Tezuka Culture Award (1998) for the trilogy Bocchan No Jidai, the Shogakukan prize with Inu wo Kau, and in 2003, the Alph'Art of the best scenario at the Angoulême International Comics Festival (France) for Harukana Machi-E. His work has been translated in many languages.
Far from the violent storylines often associated with the manga, Taniguchi has developed a very personal style, more adult. Along with other writers, like Tsukasa Hōjō, his comics focus more on the Japanese society and culture, with a subtle analysis of its customs and habits.
Une des premières séries de mangas que Taniguchi scénarise lui-même. On retrouve ce style de dessin bien à lui, dans lequel la nature a une place centrale et essentielle, face à laquelle l'humain perd sa toute-puissance illusoire. Très sympa. J'aime beaucoup le commentaire qui dit "Akira the dog".
L’histoire est intéressante. Cependant les dialogues sont pas très bons je trouve. Quelques fois les personnages canadiens ou américains se confondent en excuses, à la japonaise, et l’histoire perd de sa crédibilité.
Blanco est l'un des premiers manga où Jirō TANIGUCHI scénarise ses propres histoires tout en s'attaquant à des récits plus long. Il y développe plus avant sont intérêt pour le naturalisme, auquel il avait pris goût alors qu'il n'était qu'un simple assistant et qu'il lisait Jack London et Ernest Thompson Seton—qui auront d'ailleurs une grande influence sur son oeuvre. On est toutefois encore loin des déambulations introspectives et du style clair et précis auxquels Taniguchi nous a habitué avec ses plus récents manga. Non, Blanco est une oeuvre plus fruste, un manga d'action où il dépeint la confrontation violente entre l'homme et la bête, sur un arrière-plan de nature sauvage immaculée et d'intrigue politique internationale.
Je dois avouer avoir eu beaucoup de mal à embarquer dans cette histoire: les capacités surnaturelles de Blanco et certains éléments de l'histoire (un saut de 170 pieds? communication télépathique longue distance! des troupes étrangères entrant au Canada sans être détectées...) semblent trop invraissemblables; de plus, le récit démarre très lentement. Toutefois, si l'on est patient, on se fait éventuellement emporter par l'histoire. Le récit est fluide et Taniguchi maîtrise plutôt bien les scènes d'action. Mais, même si ce manga a été populaire au Japon et qu'il a été bien reçu en Europe, je crois que Blanco est une des oeuvres plutôt moyenne de Taniguchi. C'est bon et vaut la peine d'être lu mais sans plus.