1916 : les hommes sont mobilisés sur le front. À l'arrière, les femmes prennent la relève. Parmi elles, Agnès est embauchée comme conductrice de tramway. Lorsque son mari, Célestin, rentre blessé de la guerre, il supporte mal qu'elle gagne plus que lui. Une fois la paix revenue, Agnès est renvoyée : les hommes doivent retrouver leur place. Révoltée par cette injustice, elle s'engage dans le mouvement des suffragettes. C'en est trop pour Célestin.
Beau roman sur le travail des femmes pendant la Grande Guerre et la reconnaissance que certaines d'entre elles cherchent à obtenir après celle-ci, notamment en manifestant pour le droit de vote. Une histoire à la fois belle et difficile, car pleine d'espoir et de désillusions, aux débuts du féminisme en France.
Un roman très intéressant sur le travail des femmes pendants la première guerre mondiale, mais aussi sur la lutte pour le droit de vote, sur l'égalité des droits et sur la violence conjugale. Un très bon roman qui fait réaliser que sans lutte il n'y a pas d'évolution et que l'égalité n'est pas encore quelque chose d’acquis.
J'ai lu ce livre il y a quatre ans, et il m'a beaucoup frappé, je le recommande! C'est un roman historique très puissant et émotionant qui se déroule durant la première guerre mondiale.
Un livre intéressant sur l'émancipation des femmes dans la société pendant la Première Guerre mondiale. Agnès est employée comme conductrice de tramway, où elle gagne beaucoup mieux que dans une usine de couture, et elle aime ce nouveau métier. De retour du front, son mari, blessé, n'accepte pas ce changement, boit beaucoup d'alcool et se comporte mal avec sa femme. Dans le même laps de temps, Agnès découvre une réunion, à laquelle elle participe même, à laquelle ils souhaitent que les femmes aient le droit de voter, de porter des pantalons et d'exercer des métiers «destinés» uniquement aux hommes, bref d'être leur égaux. Elle sent qu'elle peut être utile à cette «révolte» féminine et s'implique davantage. Je vous laisse découvrir la fin.
O carte interesantă despre emanciparea femeii în societate în perioada primului război mondial. Agnes este angajată ca vatman de tramvai unde câștigă mult mai bine decât la fabrica de croitorie, îi și place această nouă îndeletnicire. Întors acasă de pe front, soțul ei, rănit, nu acceptă această schimbare, bea mult alcool și se poartă urât cu soția lui. În aceeași perioadă de timp Agnes află de o reuniune, chiar participă, în care se dorește ca femeile să aibă drept de vot, să poarte pantaloni și să practice meserii "destinate" doar bărbaților, pe scurt, să fie egalele lor. Simte că poate fi de folos acestei "revolte" feminine și se implică mai mult. Vă las să descoperiți finalul.
Luce s'installe dans la maison de son oncle décédé et elle se souvient de l'histoire de sa tante disparue, Agnès. Cette dernière a été wattwoman pendant quelques années, pour remplacer un conducteur de tram mobilisé par la Première Guerre Mondiale. Cette activité temporaire lui a permis de rencontrer Renée et lui a donné le goût de la lutte féministe. Sauf que le droit des femmes du début du XIXe siècle est plus que restreint... Les femmes sont contraintes de toutes parts et on leur refuse le droit d'émettre un avis, qu'il soit personnel, social ou politique.
Lu d'une traite ou presque, ce roman jeunesse inspiré d'Histoire m'a beaucoup plu ! le style de Catherine Cuenca est fluide et addictif. Elle développe l'histoire d'Agnès à travers quelques dates bien choisies, sans que ce soit sous forme de journal. Les personnages féminins sont aussi touchants que courageux. J'ai appris quelques éléments sur la situation des femmes durant la Première Guerre Mondiale et je pense qu'il peut être très instructif pour les jeunes lecteurs et lectrices (à partir de 10-12 ans).
Lecture appropriée pour des ados, notamment en 3ème, pour les sensibiliser à certaines thématiques de l’après guerre, telles que les revendications aux droits de la femme. Se lit bien en tant qu’adulte également, mais rien de transcendant non plus.
L'entrée dans le texte n'est pas facile : on part sur l'histoire de Luce qui finalement raconte l'histoire de sa tante Agnès. La deuxième partie du roman est meilleure : l'engagement féministe, le conflit conjugal peuvent malheureusement nous rappeler des réalités encore actuelles.
Un beau roman relatant le combat d'une femme : celui d'Agnès conductrice de tram ; de femmes : celui des suffragettes. D'une lecture facile, la première moitié ne m'a pas vraiment convaincue - manque d'émotions notamment - puis cela s'améliore au fil des pages pour obtenir une fin assez marquante. Un roman qui nous rappelle que voter c'est exister et que des femmes se sont battues pour obtenir ce droit non pour elles mais pour toutes les générations à venir.