Parvenu à l'âge des choix et des bilans, Simon Cadique, réalisateur de séries télé, entrevoit le sujet d'un film où il pourra donner libre cours à ses aspirations : l'histoire de figures injustement oubliées, deux fils de la paysannerie picarde, qui dans les années 1900 se transformèrent en arpenteurs des airs et en industriels de la modernité. Les frères Caudron dont les avions qu'ils fabriquaient à mesure qu'ils les inventaient s'envolèrent à l'assaut du XXe siècle sur les plages de la baie de Somme. Comment être certain d'apprécier sans la trahir l'atmosphère qui régnait autour de la baie un siècle plus tôt ? Or, à peine Simon est-il arrivé dans ce pays imprégné des souvenirs de sa jeunesse, qu'apparaissent soudain de mystérieuses marées du temps. Elles brassent physiquement les années, contaminent le passé, le présent, le futur. Amitiés, richesses, amours, filiations : toutes les cartes sont en passe d'être rebattues. Entre enquêtes et aventures, les lumières de la baie de Somme apparaissent comme une suite de peintures, traversées par une fête des sens, où les rencontres et les possibles galopent sur les paradoxes de la physique quantique. Dans ce roman, Philippe Curval crée un tableau subtil et mouvant, où les hommes affrontent une nature que le temps n'a cessé de réinventer.
Philippe Curval is the pseudonym of Philippe Tronche (born 27 December 1929), a French journalist and science fiction writer.
He first became of interest in 1962 and in 1977 won the Prix Apollo for Cette chère humanité (translated into English by Steve Cox as Brave Old World, Allison & Busby, 1981).[1] He is also known for his works of science fiction criticism and as an editor.
Malgré une idée originale et un traitement parfois poétique, la lenteur du récit et l’abondance de descriptions superflues finissent par étouffer tout plaisir de lecture. À force d’accumuler les détails, on a l’impression de parcourir un catalogue de voyage plutôt qu’un roman. La moitié du texte aurait amplement suffi pour lui donner du souffle et permettre au lecteur d’aller au bout. Une véritable déception.
Un loooong roman qui s'est résumé pour moi à un ennui profond. Ce roman ne manque pourtant pas de potentiel, mais je reste persuadé qu'il aurait fait un bien meilleur texte sur un format de nouvelle.
Ce roman m'est plusieurs fois littéralement tombé des mains. Trop verbeux, trop dilué. On perd plusieurs fois le fil tant entre chaque événement réellement important / intéressant on est noyé sous des tonnes d'informations oiseuses.
Un peu moins de quinze jours à subir ce livre, c'est beaucoup (trop me dirait certains), mais on ne se refait pas. Un livre entamé se finit. Quoiqu'il en coûte.