Il a tout oublié. D’où il vient, qui il est, pourquoi il erre, seul. Tout… jusqu’à son nom. Sur le chemin de l’institut qui est censé le recueillir, il passe devant un cabaret et y entre instinctivement, comme guidé par la musique. Le voilà participant malgré lui à une audition. Il s’invente un prénom, « Loup ». Et là, comme par miracle, ses mains se souviennent, et la guitare entre ses doigts révèle un musicien magique. Embauché pour rejoindre le groupe de la jolie miss Ti, il connaîtra les concerts, l’amitié, l’amour, la célébrité, mais retrouvera-t-il la mémoire ?
The end was too sudden! Ah, oh, ok... That was it? If you like the ending of Dallas you'll like this otherwise... Nope.
That being said, I really liked one page where he's on stage and asks, "Is existing just losing yourself in others? If so, I'm drowning in it!" And it fits with the ending. Just wasn't my cup of tea but lovely color and I learned that a Zorro style mask is called a "loup" in French!
Retrouvé nu un soir dans la forêt, Loup n’a aucun souvenir de son passé. Entrant un jour par hasard dans un théâtre où des auditions sont en cours, il se retrouve sur scène, une guitare à la main. Ne sachant comment utiliser l’instrument, il se laisse guider par son inconscient et joue une mélodie sublime. Embauché dans le groupe de Miss Ti, dont il devient l’amant, Loup semble enfin avoir trouvé sa place, même s’il ne sait toujours pas qui il est ni d’où il vient. Quel plaisir de retrouver le trait de Renaud Dillies et son talent pour mettre en scène des univers anthropomorphiques où la musique joue un rôle central. Le découpage est simple (en général un gaufrier de six cases) mais l’audace graphique est ailleurs, dans la retranscription des sons que Loup tire de sa guitare, allant du jazz manouche à un psychédélisme très années 70. évidemment l’histoire d’amour va tourner au vinaigre, ramenant notre Loup à une forme de solitude et de mélancolie qui ne l’aura finalement jamais quitté malgré le succès et la reconnaissance critique. Après, j’avoue que je n’ai rien compris à la conclusion de l’album, bien trop abrupte et “impénétrable” pour moi mais peu importe, Dillies reste Dillies et son oeuvre mérite toujours d’être défendue par ses lecteurs les plus fidèles.
Belle histoire, beaux dessins mais je reste un peu sur ma faim. On n'as pas toutes les réponses aux questions que l'album pose et je trouve que l'histoire se termine un peu vite, que la fin est bâclée...
Quelle drôle de BD, jolie, musicale et tout en swing, je regrette de ne pas avoir toutes les réponses mains en même temps, je crois que ce n'est pas grave...