Ouvrir le livre dont vous êtes la victime, c'est mettre votre propre vie en danger. Vous vous faites enlever. Jusqu'où êtes vous prêt à aller pour vous échapper ? Vous devrez lutter pour vous en sortir, pour tenter de reprendre le cours de votre vie. Vous connaîtrez le poids du regard des autres. Vous connaîtrez l'exclusion. Vous n'arriverez plus à dormir. Vous allez fuir, vous devrez affronter votre propre famille. Vous êtes seul. Vous devrez vous battre pour votre survie. Ne vous y trompez pas, aujourd'hui, la victime, c'est vous. Oserez-vous ouvrir le livre dont vous êtes la victime ?
Vous tentez de maintenir vos yeux ouverts, de voir quelque chose, n’importe quoi qui vous permettrait de vous rappeler de quoi que ce soit. Rien. Il fait absolument noir dans cette pièce. Alors vous décidez de vous déplacer, pour décrire un bouton pour allumer la lumière ou pour sortir. Mais ce n’est pas le cas...
Un léger bémol se dévoile par quelques manques de formulation pour rendre le récit plus littéraire, plus vaporeux afin d’attacher le lecteur. Vous pourrez vite le pardonner à Malo de Braquilanges car son premier roman va envahir votre vie quelques temps. Les personnages sont amenés sensiblement. Vous avez le temps de prendre contact avec eux, avant de vous familiariser pour vous les approprier et de les mener (ou malmener) comme bon vous semble. Un thriller personnel et exaltant...