Après l'attaque du Nid, c'est la débâcle. Obligée de se réfugier à Arion, Saskia héberge les survivants. Mais Tod est gravement blessé, et de nouvelles attaques fragilisent le petit groupe. Saskia ne peut plus reculer : il lui faut trouver le Surclan, et éclaircir le mystère du Cercle des cent. Elle part donc à la recherche de ses ennemis, sans rien soupçonner, ni de leur puissance, ni de leurs effrayants secrets…
Mon avis : Ma rencontre avec Saskia remonte au mois de mars dernier… Et on peut dire qu’elle avait été explosive ! J’avais enchainé la lecture des deux tomes, je les avais littéralement dévorés : coup de cœur franc et intense pour cette série franchement géniale. Et, avec le troisième… Laissez moi vous dire que nous avons là du bon, du très bon, du très très bon. Si vous n’avez pas encore lu cette petite beauté, précipitez-vous chez votre libraire, jetez-vous sur cette trilogie et enfermez-vous le temps d’un weekend. Vous allez A-D-O-R-E-R ! En terminant le deuxième tome, je n’avais qu’une idée en tête : me procurer le troisième, coûte que coûte. Il se termine de manière horrible, Marie Pavlenko aimant manifestement mettre ses lecteurs (et ses personnages) à l’agonie. Souvenez-vous (ou ne lisez pas, si vous n’avez pas lu les deux premiers tomes) : le Nid avait été attaqué par un groupe composé de Faucheurs et de Gardiens, de nombreux membres du clan avaient été tués et Tod… avait été très gravement blessé. Enkidare commence donc quelques jours seulement après que la petite troupe ait été rapatriée à Arion, dans la maison que Saskia partageait avec sa mère adoptive. Laissant Tod, désormais plongé dans le coma, aux bons soins de Niels et des autres Faucheurs, Saskia se met en route pour Paris aux côtés de Mara, Jenna et Viktor : il est temps pour la jeune fille de rencontrer sa mère biologique, et d’éclaircir cette situation totalement incompréhensible. Saskia ne peut s’empêcher d’appréhender : son accueil au Nid avait été plutôt froid. Qu’en sera-t-il du côté des Gardiens ? Même si elle ne le sait pas encore, Saskia est sur le point de mettre à nu le plus grand complot de l’histoire Enkidare. Et certains sont prêts à tout pour la faire taire… HAAAAAAAAAAAAAAAA ! Pardon, mais il fallait que ça sorte. CE TROISIÈME TOME EST UNE BOMBE ! Surpassant incontestablement les deux premiers (qui étaient géniaux, je le répète !!) , il m’a littéralement SUBJUGUÉE. Impossible de me le sortir de la tête, de le faire durer : j’avais BESOIN de l’ouvrir, de lire quelques lignes, quelques unes encore, et encore, et encore, jusqu’à ce que… Enkidare est un véritable page-turner, une tuerie, une magnifique conclusion pour une série non moins magnifique. L’action est constamment là, l’émotion aussi (et quelle émotion !), la mythologie s’étoffe encore et encore, les personnages sont de plus en plus attachants…. Ce tome, il est plus TOUT. Voilà. J’avais peur que le charme soit moindre, vu le nombre de mois passés entre mes lectures du deuxième et du troisième tome. Que nenni !! Grâce à la petite récap’ au tout début du roman, j’ai pu me replonger en moins de deux dans cet univers qui m’avait tant plu. Si je pouvais voir Marie Pavlenko, là, tout de suite, maintenant, je crois que je lui sauterais dans les bras : elle nous offre avec ce dernier tome… un merveilleux cadeau, je ne peux dire que cela : clore une saga est toujours un moment délicat, et cet ultime tome a surpassé toutes mes espérances. Vraiment, c’est un grand, un IMMENSE un coup de cœur. Saskia m’avait un peu tapé sur le système au cours du deuxième tome, en partie à cause de ses jérémiades incessantes. Or, c’est une Saskia grandie que nous retrouvons avec ce troisième opus, une Saskia déterminée, prête à en découdre, adulte. Disparue, la frêle jeune fille rongée par le doute : nous avons là une héroïne forte… Très forte. Ses ennemis n’ont qu’à bien se tenir ! La suivre dans ses aventures fut un véritable régal. Je m’y suis énormément attachée, bien plus qu’au cours des deux premiers tomes ! Il faut dire également qu’elle est très bien entourée, et a de qui tenir : ses parents m’ont paru trop CHOUX, surtout quand ils se retrouvent après toutes ces années. Frea m’a énormément plu, j’ai beaucoup apprécié découvrir son personnage en même temps que Saskia. La relation qu’elles nouent m’a beaucoup touchée, émue même. Et Jenna, Mara, Viktor… Tous ces personnages que l’on rencontrait dans les tomes précédents, que l’on apprend à connaitre davantage, apportent du peps au roman, un charme indéniable. Sans compter ceux que l’on rencontre pour la première fois ! Et puis Tod, Tod ! Marie Pavlenko a fait de ses personnages l’un des plus gros points forts de son roman, j’ai vraiment adoré les découvrir, les suivre, les voir évoluer les uns par rapport aux autres, Saskia au centre. Je ne rentrerai pas en détail en ce qui concerne l’intrigue, pour vous laisser la surprise intacte. Mais sachez une chose : vous n’êtes pas au bout de vos peines ! Marie Pavlenko va jusqu’au bout des choses, et plus loin encore. Je n’ai pas vu passer les 475 pages du roman, totalement absorbée par ma lecture : stress, effroi, larmes, rires… Je suis passée par tous les états possibles et inimaginables, pour finir le cœur gros, les yeux gonflés, un sourire léger sur les lèvres. Marie Pavlenko est une grande, une très grande, et je ne peux que la remercier pour les heures formidables qu’elle m’a fait passer.
En bref, rires et larmes sont en rendez-vous avec ce dernier tome, qui clôt magistralement une trilogie fantastique. La plume de Marie Pavlenko est toujours aussi belle, l’émotion toujours aussi perceptible, les personnages toujours plus attachants, l’action toujours plus intense. Enkidare est un pur bijou, à découvrir absolument !
Tout le long des trois livres, j'avais espoir que ça devienne meilleur, qu'un retournement de situation apporte une saveur nouvelle au monde riche dans lequel les personnages évoluent, mais non, dans ce dernier tome de la pire série de Marie Pavlenko, j'en ai eu la confirmation, c'est vraiment de la merde. Voici pourquoi, dans une critique qui m'aurait sûrement valu une excellente note si c'était un devoir.
La première chose dont je veux parler est le worldbuilding. Toute l'histoire des Enkidars, leurs traditions, les différentes magies et les systèmes politiques sont plutôt complexes, et pour cela, je me dois de saluer l'auteure. Par contre, tout est apporté de manière crue. Tout est expliqué de manière très simple, par l'intermise de Saskia, la personnage principale qui découvre ce monde avec le lecteur. Tout est expliqué mot pour mot, sans laisser aucune chance au lecteur de comprendre pour lui-même. (Attention GROS spoiler jusqu'à la fin du paragraphe)Même quand est révélé tout le plot twist de la fin, c'est d'une manière vraiment conne qui n'apporte aucune satisfaction. Tous les indices qui sont répandus tout au long des trois livres sont impossibles à comprendre. Même les personnages n'y comprennent rien, et ça n'a pas l'air de les déranger. Alors quand finalement, on apprend tout le complot qui a forgé la vie de milliers d'individus, on se serait attendu à ce que ça change complètement notre vision globale de l'oeuvre. Mais non. Le méchant final, Jadd, explique en détail la supercherie à Saskia, au lieu se la tuer, sans aucune raison, comme si c'était un dessin animé pour enfant.
Mais cela rentre un peu dans le deuxième point que je voulais aborder, l'écriture. J'avais déjà lu un livre plus récent de la même auteure, Et le désert disparaîtra, et je m'étais régalée! Alors je m'attendais à lire à peu près la même chose, mais j'ai été grandement déçue. Vous avez sûrement entendu cette phrase: Show, don't tell? (Démontre, n'explique pas) Et bien, tout dans ce livre est expliqué au lieu d'être démontré. Quand Saskia se sent dévastée après la mort de sa mère adoptive, on ne ressent pas la douleur avec elle. Pourtant, tout était placé pour. Nous avions vu de maintes fois le lien qui l'unissait à Saskia, tout l'amour qu'elles éprouvaient l'une pour l'autre, mais jamais une mort de personnage de livre ne m'a laissée aussi indifférente. D'ailleurs, la narration à la première personne aurait pu apporter quelque chose d'intéressant à cette série ennuyante. Ce n'était pas le cas. Tout ce que ça apportait, c'est qu'on ne comprenait rien, puisque Saskia ne savait rien de l'univers des Enkidars, et qu'on est obligé d'écouter les émotions de cette dernière, alors que je m'en serait bien passée, ça ne faisait que ralentir le rythme de l'histoire.
Parlant du rythme, c'était beaucoup trop lent. Je crois qu'il aurait été possible de faire cette même histoire en seulement un tome de 400 pages, plutôt que trois. On n'aurait dit qu'il ne se passait jamais rien. Par exemple, dans le premier tome, Saskia passe une bonne partie du livre à s'entraîner avec Tod et Mara. Toute cette partie aurait pu être élipsée, au lieu d'être racontée pour rien. La même chose peut être appliquée dans le deuxième livre, quand elle est enfermée au Nid. L'attente avant qu'elle passe son épreuve est trop longue, et il ne se passe rien, elle ne fait qu'attendre. Le suspense n'est même plus présent à ce point là.
Ensuite, un élément important de cette critique, j'aimerais parler des personnages. Je sais que ça s'éternise, mais j'ai beaucoup d'opinions sur ce livre. Saskia. C'est un cas à part. Elle remplit tout les cases d'une Marie Sue et d'une protagoniste de YA classique. Elle est rousse, elle est orpheline, elle n'a aucune conséquence à ses actions et tout le monde semble l'apprécier alors qu'elle n'a aucun trait de personnalité. On nous fait le coup de la mère morte DEUX FOIS et si il y avait un quatrième tome, je suis sûre que son père y serait passé aussi. En plus, puisque l'histoire est racontée de son point de vue, elle n'en est que plus fatigante, car on est constamment obligé de l'écouter parler de ses émotions. Étrangement, elle n'est pas la pire. Tous les personnages sont dans la même situation qu'elle: ils n'ont pas de personnalité. Même Mara, que l'auteure essaye de nous faire croire qu'elle est souvent de mauvaise humeur, on la voit rarement se plaindre, et sa soit disant phrase fétiche "J'ai faim", elle ne la dit peut-être que deux fois dans toute la série. Et c'est le cas avec tout le monde. Je ne pense pas que je soie capable te décrire séparément Abbas, Gwen, Arnar et Volund. De ce que j'ai compris, ils sont tous barraqués avec de grandes ailes et ils ont une personnalité fermée et deux d'entres eux sont gardiens et deux sont faucheurs et deux ont un crush sur Mara, mais je ne sais pas lesquels.
Sur une autre note, je viens d'y penser, mais quand Saskia initie Domitille, elle reçoit une bague. Pourtant, quand elle se fait enlever par l'Idim et Jadd, ils lui enlèvent ses kartans et la bague de son père, mais rien n'est mentionné par rapport à cette nouvelle bague. Est-ce qu'il lui ont laissé? Est-ce Saskia faisait juste ne pas la porter? Est-ce que l'auteure l'a oublié? Mystère.
Je n'ai pas fini de me plaindre des personnages, il me reste Tod. On nous dit à de nombreuses reprises qu'il a l'air "flegmatique " mais je le voit plus comme "il vient de te rencontrer pourquoi il te parlerait". D'ailleurs, quand ils tombent en amour, il a genre 60 ans et Saskia en a 17, ET C'EST SON PROFESSEUR!!! Et c'est présenté comme "toutes les filles cool l'ont fait une fois avec un prof" ce qui est vraiment bizarre. Alors oui, il a "techniquement" juste 24 ans, MAIS C'EST QUAND MÊME BIZARRE!!!! Mais au moins au début il a un peu de personnalité, à la fin il sert vraiment juste à ce que Saskia ait quelqu'un à qui parler de ses problèmes. Mais je dois dire que j'aurais vraiment aimé la même histoire mais juste du point de vue de Tod parce que la même chose lui arrive à lui. Et Saskia a une explication pour sa double nature, lui, ses deux parents sont faucheurs. Et il fait beaucoup plus de choses intéressantes que Saskia, qui ne fait que attendre et parfois aller au Vietnam pour chercher des informations sans que ça me donne rien. (Ce passage était inutile et n'apportait rien à l'histoire) Par exemple, il est envoyé par Eolas pour la protéger, il est fiancé à la blonde dont j'ai oublié le nom mais il est amoureux d'une humaine, il est envoyé au clan Vassiougan avec son ex-fiancée, son père meurt, il manque de mourrir, il se bat contre l'Idim est-ce que je dois continuer? Et il est cheaté. Copier les dons des autres? Pouvoir utiliser plusieurs dons en même temps? Et il a lui aussi une double nature? Il est plus puissant que les 4 frères à lui tout seul!!!
Dernière petite chose qui ne fait pas de sens. Quand Jadd explique son plan machiavélique à Saskia, il n'explique pas 1: pourquoi ils la cherchaient, bien que ça doit être pour empêcher le rapprochement des 2 peuples. 2: comment ils connaissent l'existence de Saskia. Niels et Fréa ne l'ont dit à personne. Et elle se fait attaquer avant que Fréa le révèle à ses conseillers. Ils n'avaient aucun moyen de savoir qu'elle existait! À moins qu'ils aient dans leurs rangs quelqu'un ayant le don de voir, dans ce cas là, ils auraient pu savoir que Saskia allait aider à les renverser. Mais ce n'est pas du tout mentionné dans le livre. À part quand Tod se bat contre l'Idim, tout le monde déballe ses ailes pour qu'il puisse copier leur don, et ça lui permet de prévoir quelque secondes d'avance les coups de l'Idim, donc voilà.
C'était donc les nombreuses raisons pourquoi ce livre est de la merde. Ça m'a pris une heure écrire cette review et c'était une heure plus amusante que toutes celles où je lisait cette série.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Une fois n'est pas coutume, je remercie Babelio et son opération Masse Critique ainsi que les éditions Scrinéo Jeunesse pour ce beau partenariat.
C'est justement mon tout premier partenariat qui m'a permis de découvrir cette saga dont j'ignorais tout à l'époque. Je ne suis pas sûre que je me serais dans cette lecture sans cette occasion qui m'a été donné et pourtant, au bout de trois tomes, le bilan est toujours aussi positif.
Voici le tome qui clôt la saga et c'est avec un peu de nostalgie que je me suis remémorrée le premier tome dans lequel Saskia était encore ignorante de ce qu'elle était vraiment. Que de chemin parcouru depuis! C'est avec le recul que l'on se rend compte de son évolution et ce tome marque l'apogée de Saskia en tant qu'Enkidare. Elle a vraiment beaucoup changé par rapport au début et c'est une jeune fille courageuse et déterminée que l'on retrouve ici, qui essaye de concilier ses émotions et son devoir envers son peuple.
Saskia est vraiment devenue une héroïne forte et on le sent aussi à travers le regard des autres personnages. Moi qui ai pu la trouver parfois immature ou trop dépendante de Tod, par exemple, je retrouve ici une jeune fille tout à fait différente et voir évoluer un personnage aussi positivement fait du bien. Concernant les autres personnages, certains nouveaux arrivent tandis que d'autres s'en vont et on s'attachent facilement aux uns et autres parce qu'ils représentent tous un élément clé de l'histoire et que l'on arrive à capter facilement leur personnalité et à les apprécier chacun pour ce qu'ils sont.
Ce tome se concentre vraiment sur l'aspect fantastique de l'histoire et sur l'intrigue. L'univers créé par Marie Pavlenko est toujours aussi riche et foisonnant et ça fait vraiment du bien de plonger dans ce style d'univers fantastique. Ici tous les mystères nous sont dévoilés, toutes les interrogations nées lors du deuxième tome trouvent enfin leurs réponses mais pas avant une bonne dose de suspense et des scènes d'actions assez intenses.
Pour ce qui est de l'écriture, inutile de dire que la plume de l'auteur est très agréable et nous emporte dans l'histoire. Je voudrais juste souligner que j'ai fortement apprécié, tout comme pour le deuxième tome, que l'auteur nous fasse un petit résumé des deux tomes précédents, ainsi que le petit lexique se trouvant à la fin. Au bout d'un certain nombre de lectures, on a tendance à oublier certains détails et un rafraichissement de la mémoire est toujours appréciable. D'autres auteurs devraient s'en inspirer car dans les sagas en particulier il n'est pas toujours évident de se rappeler de tout. Vous l'aurez compris, j'ai une fois de plus beaucoup aimé replonger dans le monde de Saskia avec ce tome un peu spécial puisqu'il s'agit de la conclusion de la saga.
Une belle saga que je suis heureuse d'avoir pu découvrir et que je vous recommande chaudement. Pour ma part j'ai hâte de retrouver Marie Pavlenko dans d'autres livres.
Ce tome conclut parfaitement une saga que je ne cesserai de conseiller et n'oublierai pas de sitôt. Je ne la considérais pas comme l'une de mes séries fétiches jusqu'à ce que je décide de sortir ce dernier tome de ma PAL. Et là, boum, ça a été un peu la révélation. Ce final est grandiose et m'a fait prendre conscience que la trilogie toute entière est une petite pépite. L'évolution de Saskia, mon attachement croissant pour les personnages, l'intrigue qui ne s'arrêtait pas de prendre en ampleur et en intensité... Bref, si vous n'avez pas lu cette trilogie, lancez-vous sans hésiter. Et pour ceux qui n'ont pas encore lu ce dernier tome... QU'ATTENDEZ-VOUS ? ;)
je me doutais comment ce devait se terminer, mais quel chemin pour y arriver, suspense, surprises et pas vraiment comme on s y attendait! une suite et fin de meme qualité, l auteure n a pas perdu son style ni son imagination. riches en evenements, un livre dfficile a refermer tant qu on n est pas rendu au bout.
Cette série est un gros coup de cœur ! Ce dernier tome me le confirme avec un final grandiose, à la hauteur de la trilogie ! Toujours autant d'action, d'amitié, d'amour et bien sur de Magie !
Ce qui est certain c'est que je vais continuer de suivre cet auteur !
Alors n'hésitez pas à vous plonger dans l'univers de Saskia !
Et voilà, une nouvelle saga se termine ! Et quel dernier tome ! Il fut très dur de le lâcher mais également de tourner les dernières pages ! Un vrai concentré d'émotions !
Pour ceux qui n'auraient pas encore découvert cette trilogie, je vous la recommande chaudement !
C'était ma première lecture de Marie Pavlenko mais franchement j'ai adoré et j'ai eu du mal à me dire que c'était vraiment la fin, merci à elle pour cette trilogie ! Que le ciel vous porte loin ;)